@ECOLOGIEI

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2008 création du Blog, From Paris, France : 2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

jeudi 31 décembre 2009

*Une petite pensée pour les personnes qui fêteront le réveillon seules...*


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***31 DECEMBRE 2009 : Une petite pensée pour les personnes qui fêteront le réveillon seules...(malades, guerres, pauvres...Solitude...)!

Où que tu sois dans le Monde, quoi que tu fasses actuellement, rappelle-toi juste que la vie est un cadeau- alors, ne la laisse pas passer!!!

***Il faut aller jusqu'au bout de ses rêves!***

*Tant qu'il y a la VIE il y a l'ESPOIR...!!!!!!*

AU REVOIR, GOODBYE, ADIOS... 2009!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*ALBERTA Territoire du Nord-Ouest : Gazoduc et développement durable...*

***Après plusieurs mois d'attente, la Commission conjointe d'examen pour le projet de gazier du Mackenzie a dévoilé, mercredi après-midi, son rapport sur les impacts de la construction de 1200 km de gazoduc dans les Territoires du Nord-Ouest.

Le document de 679 pages formule de 176 recommandations pour s'assurer que le projet de 16,2 milliards de dollars profite aux communautés locales et qu'il assure le développement du Nord.

La Commission estime que les effets combinés de ces mesures permettraient d'atténuer les risques et les incidences négatives du projet, qui vise à transporter le gaz naturel à proximité de la mer de Beaufort vers le sud, à travers les Territoires du Nord-Ouest, jusqu'en Alberta.

Les participants s'entendaient généralement pour dire (sans toutefois être unanimes) que le projet en tant que tel, sous réserve de quelques modifications et interventions appropriées de la part des gouvernements, pourrait être acceptable et même profitable.

— Extrait du rapport de la Commission conjointe d'examen pour le projet gazier du Mackenzie

Les recommandations concernent de multiples aspects du projet, dont la protection de la faune et la flore, la qualité de vie de la population locale ou encore la conclusion d'accords avec les Premières Nations.

Les sept membres de la Commission ont tenu des audiences du 14 février 2006 au 29 novembre 2007.

L'Office national de l'énergie prendra en considération ses propositions et entreprendra ses audiences en avril prochain. En septembre, l'agence fédérale devra par la suite approuver ou non le projet de gazoduc du consortium mené par Imperial Oil.

Radio-Canada.ca avec
Presse canadienne

***TAXE CARBONE...***

***Michel Rocard, l'ancien premier ministre, a pointé du doigt jeudi sur Europe 1 le Conseil constitutionnel qui a retoqué le projet de taxe carbone.



***Duflot : "La taxe carbone n'avait plus aucun sens".
La secrétaire nationale des Verts s'est dite satisfaite, mercredi sur Europe 1, de l’annulation de la taxe carbone. Elle préconise "une vraie fiscalité écologique".

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Duflot : "La taxe carbone n'avait plus aucun sens"
envoyé par Europe1fr. - L'info video en direct.


Bien à vous,

Morgane BRAVO

mardi 29 décembre 2009

*Les normes californiennes au Québec dès janvier : Émissions de GES*


***Le gouvernement québécois confirme la mise en vigueur, le 14 janvier prochain, du Règlement sur les émissions de gaz à effet de serre (GES) des véhicules. Ces normes équivalent à celles de la Californie et seraient les plus sévères en Amérique du Nord.

Une quinzaine d'États américains ont approuvé ces normes.

Le gouvernement des États-Unis a également annoncé son intention d'adopter des normes équivalentes à celles de la Californie en 2012.

Le Règlement s'appliquera au parc de voitures et de camions légers des années modèles 2010 à 2016. Les constructeurs devront s'assurer, pour chacune de ces années modèles, que la moyenne des émissions de GES de leur parc de véhicules n'excède pas les normes établies.

Au Québec, en 2006, c'est le secteur des transports qui produisait le plus d'émissions de GES, soit 40 % des émissions québécoises. Environ la moitié de ces émissions étaient générées par les véhicules légers.

Selon le ministère de l'Environnement, le Règlement favorisera une utilisation plus rationnelle des ressources pétrolières non renouvelables et diminuera la dépendance du Québec envers le pétrole.

Radio-Canada.ca avec
Presse canadie

***President Obama at Copenhagen Climate Change Conference...***

***The President speaks and takes questions at the United Nations Climate Change Conference in Copenhage, Denmark. December 18, 2009


December 18, 2009

Bien à vous,

Morgane BRAVO

lundi 28 décembre 2009

*«Nous abordons les régionales avec humilité» : Jean-Vincent Placé...*


***INTERVIEW - Jean-Vincent Placé est secrétaire national adjoint des Verts.

D'aucuns au PS estiment que les Verts ont pris la grosse tête...

Au contraire, c'est avec beaucoup d'humilité et de sens des responsabilités que nous abordons les échéances à venir. En particulier les régionales. Nous mesurons combien il faut encore continuer à crédibiliser nos idées pour que les Français puissent nous accorder les plus grandes responsabilités.

En attendant, la constitution de vos listes ressemble plus à un casting marketing qu'à une équipe crédible pour diriger une région…

Faux. Nous avons réussi un rassemblement des écologistes plus large encore qu'aux européennes, d'Antoine Waechter à d'anciens du PCF, comme Stéphane Gatignon, ou encore des personnalités venues du PS, comme Robert Lion et Pierre Larrouturou. Il n'y a ni casting ni débauchage. Mais bien un renfort de personnalités qui mesurent combien l'urgence écologiste n'était pas traitée comme elle le méritait dans leur formation d'origine.

Mais tous les partis parlent aujourd'hui d'écologie ! Nicolas Sarkozy l'a démontré à Copenhague…

C'est incontestable que le chef de l'État tient des discours écologistes. Il manie la magie du verbe. C'est aussi incontestable que Copenhague est un échec dû à la responsabilité particulière de Barack Obama et des Chinois. Mais aussi de l'Union européenne ! Aussi, entre les actes et les discours du président, il y a encore un fossé. Il sera de notre responsabilité aux prochaines élections de mobiliser l'ensemble des régions françaises contre le dérèglement climatique. Nous sommes convaincus que ce qui a échoué au niveau des gouvernements peut réussir au niveau régional.


Propos recueillis par Rodolphe Geisler
LE FIGARO
28/12/2009 |

*Copenhague et les droits de propriété...*

***JOSÉ BOVÉ ET KARIMA DELLI SONT DÉPUTÉS EUROPÉENS, CHRISTIANE TAUBIRA EST DÉPUTÉE DE GUYANE :

Deux semaines de négociation pour déboucher sur aucun accord contraignant. La responsabilité des gouvernements occidentaux est grande. L'insuffisance des transferts financiers a été discutée, moins la question des droits de propriété sur les nouvelles technologies ou les nouveaux OGM. Pourtant, de même qu'il vaut mieux apprendre à pêcher que donner du poisson, il est urgent de transférer les nouvelles technologies et sans contrepartie. Qu'il s'agis-se de médicaments, de captation solaire, de gestion des ressources naturelles, génétiques ou des semences, la propriété intellectuelle joue pourtant un rôle qui mérite de faire débat.

Les pays du Sud ont déjà pris la mesure des enjeux liés à la protection de la propriété intellectuelle. En 1994, l'accord sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (Adpic) faisait partie du paquet OMC. Il marquait un accroissement significatif des droits de protection allié pour la première fois à un mécanisme de sanction. Le principe promu est simple : en échange de droits réservés de propriété intellectuelle (de vingt ans par exemple dans le cas d'un brevet), technologies et savoir-faire sont, à échéance de cette période, rendus publics. Pensée comme une incitation à la poursuite de recherches d'innovations, la rente de monopole accordée est compensée par l'obligation de divulguer les caractéristiques de l'invention pour que d'autres puissent en faire usage lorsqu'elle entre dans le domaine public. L'adoption de cette équation, entre dogme économique et vérité scientifique, s'est répandue faisant allégeance au concept même de propriété intellectuelle. Dans les faits, le foisonnement des modes de protection, l'extension de leur durée et la généralisation de l'opacité sur les innovations influent sur la recherche et les conditions de son fonctionnement, la dessert et finit par l'asphyxier, tandis qu'il compromet la participation d'une part importante de la population mondiale à la production et à l'utilisation de savoirs scientifiques et techniques.

Les industries des pays occidentaux militent pour des droits de propriété intellectuelle toujours plus étendus et plus forts. Aujourd'hui, le contrôle à l'échelle de la planète des technologies, des savoirs et de leur circulation est devenu le domaine quasi réservé des pays riches : ils concentrent les connaissances et tirent bénéfice de l'exploitation et de l'exportation de la propriété intellectuelle. Les pays en développement sont, quant à eux, essentiellement acheteurs, lorsqu'ils en ont les moyens financiers, des fruits de l'innovation, produits ou technologies.

Contrepartie aux pays pauvres inquiets d'être laissés en marge du progrès, le principe du transfert de technologie est inscrit dans les dispositifs de l'OMC, de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques ou du protocole de Kyoto. Dans les faits, pourtant, ces transferts sont extrêmement limités.

Et nous en revenons à Copenhague : il n'y aura pas d'action efficace de la communauté internationale sur le réchauffement climatique sans le développement et la diffusion tous azimuts de technologies écologiques. Parallèlement à la nécessité d'inventer des technologies nouvelles, de promouvoir et de développer des savoir-faire locaux préservés de techno ou biopirateries, le transfert de technologie est indispensable à l'élaboration dans l'ensemble des pays de politiques industrielles, énergétiques et agricoles qui réduisent les émissions.

Des options existent pour élargir notre champ de réflexion et d'action, qu'il s'agisse de la création de prix publics à l'innovation ou de pools de brevets, de l'usage facilité des outils juridiques qui permettent la levée ponctuelle des droits de brevets lorsque les Etats le jugent nécessaire, sans mettre en danger le tissu industriel, mais au contraire en lui offrant des perspectives et des marchés nouveaux. La réponse au réchauffement climatique réclame ce rééquilibrage dans le contrôle du savoir et l'accès à ses fruits. Prétendre le contraire ou faire mine de l'ignorer, c'est faire le choix de l'échec.

Cet échec, nous venons de le vivre. Et avec lui un nouvel affaiblissement des négociations multilatérales que les pays occidentaux seraient heureux de remiser pour des tractations bilatérales plus contrôlables. Ce dont nous avons besoin, c'est au contraire de la mise en oeuvre d'un accord multilatéral innovant et responsable tant sur le plan environnemental qu'économique, humain et social. C'est faire primer l'intérêt public sur les intérêts privés pour nous inscrire dans une véritable dynamique de changement à l'échelle de la planète.

LES ECHOS
28/12/09

samedi 26 décembre 2009

jeudi 24 décembre 2009

*COPENHAGUE : Intervention du Président du Mexique...*

***Sesión Plenaria de la 15ª Conferencia de las Naciones Unidas sobre Cambio Climático.

***Jueves, 17 de Diciembre de 2009, Copenhague, Dinamarca.- Intervención del Presidente Felipe Calderón en la Sesión Plenaria de la 15ª Conferencia de las Naciones Unidas sobre Cambio Climático...











***Viernes, 18 de Diciembre de 2009.- Mensaje a los Medios de Comunicación del Presidente Felipe Calderón al término de su participación en la 15 Conferencia de las Naciones Unidas sobre Cambio Climát...











***A SUIVRE...!

Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Après Copenhague, les Européens guettés par des dissensions*

***Réunis, mardi 22 décembre à Bruxelles, les ministres de l'environnement européens devaient "analyser" les résultats du récent sommet mondial de Copenhague sur le climat. Andreas Carlgren, le ministre suédois, a donné le ton avant le début de cette rencontre : il a évoqué le "désastre" que représente, selon lui, l'accord minimal conclu à cette occasion. Soit deux feuillets et demi de dispositions non contraignantes et non détaillées, entérinant simplement le principe d'un maintien du réchauffement climatique sous la barre des 2 °C. Mais, comme l'a résumé Claude Wiseler, le ministre luxembourgeois du développement durable, "c'était ça ou rien du tout". En clair, l'Union européenne (UE) a dû "signer à contrecoeur", comme le dit un diplomate de haut rang, un texte élaboré sans elle.

La pilule est très amère pour l'Union, qui avait voulu s'incarner comme le leader de la lutte contre le réchauffement en adoptant des dispositions contraignantes pour réduire ses émissions de C02. L'Europe entend toujours réduire de 20 % ses émissions de gaz à effet de serre en 2020 par rapport à 1990. Elle continue de dire qu'elle pourrait aller jusqu'à 30 % si d'autres grands Etats s'engagent véritablement. Mardi, les ministres n'ont toutefois pas pris de véritable décision à cet égard, malgré l'insistance des Verts européens.

Officiellement, les Vingt-Sept attendent le 31 janvier 2010 et l'enregistrement des promesses des Etats. Mais ils semblent déjà persuadés que les Etats-Unis n'amélioreront pas leur dernière offre (4 % par rapport à 1990) et que la Chine ne reviendra pas de sitôt sur son refus de considérer l'objectif à long terme, soit une réduction de 50 % à l'horizon 2050. "Nous espérons en fait ne pas avoir de mauvaises surprises", indique la secrétaire d'Etat espagnole Teresa Ribera. En clair, que certains pays revoient leurs objectifs à la baisse... La crainte de certains est que des divisions apparaissent désormais au sein même de l'Union. A l'est et au centre, des pays qui aspirent à améliorer leur développement économique seraient prêts à remettre en cause le niveau de leurs engagements par rapport aux pays de l'ouest.

Daniel Cohn-Bendit, leader d'Europe écologie, a souligné, dans Libération du lundi 21 décembre, la nécessité, pour les Vingt-Sept, de "régler leurs problèmes internes" en procédant notamment à des transferts de technologie, afin de réduire la dépendance des "nouveaux" Etats membres aux énergies fossiles.

La question de l'instauration d'une taxe carbone est un autre facteur de discorde. Défendue par la France et la Belgique - l'Allemagne est désormais très réservée -, elle s'appliquerait, aux frontières de l'Union, aux produits en provenance de pays qui se livrent à une concurrence déloyale en refusant des objectifs contraignants en matière de limitation des émissions. Une décision éventuelle ne sera pas prise avant la fin du mois de janvier. D'ici là, les représentants de l'industrie européenne rediront leur inquiétude de voir l'Europe faire cavalier seul dans le domaine climatique, et agiteront une menace : celle de nouvelles délocalisations vers des zones du monde beaucoup moins régulées.

Consolations

L'incapacité de l'Union à se faire entendre à Copenhague où, comme le dit un négociateur, "elle a été écartée de la photo de famille", ne manquera pas, par ailleurs, de provoquer de nouvelles aigreurs dans le camp européen. Certains chefs d'Etat, comme Nicolas Sarkozy, en concluent que l'Europe communautaire n'est décidément pas en mesure de peser sur de telles négociations. Ils se préparent donc à tracer de nouveaux cadres pour la suite des pourparlers. A l'inverse, l'activisme du président français à Copenhague n'a, selon des diplomates, eu d'autre effet que de souligner les divisions européennes, ce qui aurait permis à Barack Obama de négocier sans complexe avec la Chine et d'autres puissances émergentes en l'absence des Vingt-Sept.

Littéralement groggy, ces derniers entendent renégocier, à la mi-janvier, leur stratégie. D'ici là, ils se consolent en soulignant quand même deux points positifs. L'organisation environnementale commune de supervision, voulue par Londres et Paris, pourrait être mise en place. Par ailleurs, l'Union, qui avait plaidé la première pour une aide aux pays en voie de développement, s'estime satisfaite. Elle a décroché un plan visant à octroyer aux pays du Sud 30 milliards de dollars pour 2010-2012, puis 100 milliards annuellement jusqu'à 2020. Des "objectifs", pas des "engagements", certes. Mais, au moins, des décisions positives.

Bruxelles, bureau européen

Jean-Pierre Stroobants
LE MONDE
24.12.09

*El Partido Verde Ecologista de México (PVEM) consideró 2009 como el mejor año de su historia*

***PVEM considera al 2009 su mejor año
El partido destacó el avance en las preferencias de voto que ha obtenido. Confió en hacer un buen papel en los comicios locales de 2010

El Partido Verde Ecologista de México (PVEM) consideró 2009 como el mejor año de su historia, pues logró porcentajes de votación nunca antes vistos, lo cual le permite posicionarse como la cuarta fuerza política a nivel nacional.
Estos resultados se reflejaron en la Cámara de Diputados, al obtener 21 curules en la LXI Legislatura, cuatro más que en su bancada anterior, además de que su alianza electoral con el PRI le facilitó colocarse como la tercera fuerza política en 11 estados del país.

El secretario de Acción Electoral del PVEM, Arturo Escobar y Vega, comentó que el año próximo estarán en juego 14 elecciones en los estados y su partido espera continuar
cosechando más triunfos electorales.

Recordó que en octubre se llevó a cabo la reforma de los Estatutos del PVEM, lo que permite a sus militantes, desde el más modesto hasta el nivel directivo, que sus votos tengan el mismo
valor, lo que da como resultado un partido plural, bien organizado y competitivo.

Resaltó que su partido se adelantó a lo que en un futuro cercano tendrá que hacer el Congreso de la Unión: establecer un régimen semiparlamentario, por lo que los órganos colegiados del PVEM son los más democráticos, transparentes y que representan a la ciudadanía.

Esto, indicó, permitirá al partido enfrentar la carrera hacia 2012 con mayor participación de los militantes, de manera que cualquiera tiene posibilidades de acceder a un puesto de elección
popular, pues todos son relevantes en la toma de decisiones en el Consejo Nacional.

Escobar y Vega reconoció que uno de los grandes retos de cara al 2010 será ganar la gubernatura de Zacatecas con Carlos Puente Salas como su candidato, quien es uno de los jóvenes más destacados y con liderazgo en aquella entidad, lo que lo convierte en una opción
viable.

Otros objetivos del Partido Verde, agregó, son ser parte de candidaturas o alianzas que le permitan contender con todo vigor en estados como Veracruz, Sinaloa y Tamaulipas.

En esas entidades el instituto político ecologista tiene alianzas con el Partido Revolucionario Institucional (PRI) e inclusive con Acción Nacional (PAN).

Indicó que otras entidades donde hay posibilidades de avanzar es Aguascalientes, "donde tenemos 15% de las preferencias electorales, y Chihuahua, donde contamos con 12%, por lo
que vamos a ser factor en la toma de decisión sobre el próximo gobernador".

Descartó una alianza con el PRD, pues "no tenemos ninguna comunión en la forma de hacer las cosas, aunque sí en las plataformas, porque todos queremos el bienestar de la gente, pero ese
partido intenta jugar con una democracia interna que no tiene".

Por ello, "así como queremos una alianza nacional con el PRI y seguramente estaremos compitiendo en algunos estados con el PAN, ello se hará con base en las condiciones regionales de cada entidad", expuso.

El también senador de la República comentó que dos de los temas que serán prioritarios en la agenda nacional del partido el próximo año serán la inseguridad y la crisis económica.

Recordó que en materia de seguridad, el PVEM propuso la pena de muerte para los secuestradores, pues ello ha dado resultados en países como Colombia e Israel, y confió que en el próximo periodo ordinario de sesiones se pueda dictaminar dicha iniciativa.

Sobre la situación económica, dijo que el partido al que pertenece "está convencido que las reformas que transforman la realidad del país son el único camino, por lo se tiene que debatir el
impuesto generalizado al consumo, una nueva reforma energética y la reforma laboral".

Resaltó que "como lo dijo el presidente Felipe Calderón, tenemos que dejar atrás dogmas e ideologías retrógradas y entrar a éste nuevo ciclo de la competencia, que el mundo entero lo está haciendo pero nosotros no, debido a debates inútiles y fuera de tiempo".

En ese sentido, el secretario de Acción Electoral del PVEM indicó que se debe entender la realidad geográfica que tiene México y la vecindad con el país más poderoso del mundo, Estados Unidos.

Escobar y Vega dijo que si bien en el Partido Verde no hay temas tabú, no irá con propuestas como el aborto, pero "de ninguna manera consideramos que sean aspectos que no se deben debatir, por lo que estamos preparados para hacerlo con todo vigor ".
jfra / sc
EL UNIVERSAL
CIUDAD DE MÉXICO
24 DE DICIEMBRE DE 2009

mercredi 23 décembre 2009

*Mexico, prochain rendez-vous des négociateurs sur le climat...*


***COPENHAGUE - La conférence de Mexico sur le climat, prévue dans un an, aura fort à faire pour remettre en route un processus mal engagé par l'accord peu ambitieux issu de la conférence de Copenhague, qui ne prévoit aucune échéance pour la conclusion d'un traité.

Les pourparlers ministériels prévus du 29 novembre au 10 décembre 2010 dans la capitale mexicaine devront tenter de fonder un texte plus concret sur "l'accord de Copenhague", qui se contente d'instaurer l'objectif de limiter la hausse des températures à 2°C au-dessus de la moyenne enregistrée avant l'ère industrielle.

Les Nations unies, qui organisent tout le processus de négociations, insistaient depuis des mois pour que la réunion de Copenhague, conclue vendredi par un sommet de 120 dirigeants mondiaux, marque un "tournant" dans la lutte contre les changements climatiques.

L'Onu espérait notamment des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de la part de l'ensemble des pays.

Samedi, le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a reconnu que le texte ne répondait pas aux espoirs placés en lui, mais ajouté qu'il représentait "un important point de départ".
L'accord, emmené par les Etats-Unis, la Chine et d'autres grands pays émergents puis rejoints par la plupart des autres pays, laisse en blanc les objectifs de réduction d'émissions de GES, à compléter par l'ensemble des Etats.

AVANTAGE AU MEXIQUE

Le passage de relais au Mexique pourrait aider la relance des négociations dans la mesure où ce pays se considère comme étant à mi-chemin entre pays riches et pays pauvres.
A Copenhague, la présidence danoise a souffert d'accusations de la part du Venezuela et du Soudan, qui lui reprochaient un biais en faveur des pays industrialisés.

Le Mexique "pourra bien mieux (...) accomplir la très difficile tâche de rapprocher les points de vue", a estimé Kim Carstensen, qui dirige l'initiative sur le climat du Fonds mondial pour la nature (WWF).
Les textes adoptés à Copenhague prévoient que les travaux effectués sur les moyens de ralentir le réchauffement soient soumis à Mexico "en vue d'une adoption". Ils ne mentionnent toutefois pas l'idée que ces textes devront former un "traité légalement contraignant".

Cela n'a pas empêché le président américain Barack Obama de présenter cet accord comme une avancée historique et de promettre de poursuivre sur "l'élan impulsé à Copenhague".
Pour l'heure, le programme des réunions prévues en 2010 ne témoigne guère d'un sentiment d'urgence.
La prochaine conférence de l'Onu sur le climat est l'habituelle réunion semestrielle, du 31 mai au 11 juin à Bonn.
En comparaison, trois conférences ont eu lieu en 2009 à Bonn, et deux autres à Bangkok et Barcelone avant celle de Copenhague.

En plus de la reconnaissance du plafonnement nécessaire des températures à 2°C, l'accord de Copenhague soutient "l'objectif" d'un fonds climatique au bénéfice des pays pauvres doté de 100 milliards de dollars par an, avec le déblocage immédiat de 10 milliards de dollar par an pour la période 2010-2012.

Certains analystes estiment que ce texte pourrait éclaircir l'horizon pour la loi débattue au Sénat américain sur la limitation des rejets de GES. Les Etats-Unis sont le seul pays industrialisés à ne pas s'être imposé de telle limite.
"Cela prépare le terrain pour le Sénat, dont l'une des premières réticences était l'absence de transparence sur le engagements de la Chine. Maintenant que nous avons obtenu cela, c'est une excuse en moins pour les sénateurs", a estimé Frances Beinecke, présidente du Conseil de défense des ressources naturelles.

Par Reuters,
L'Express
20/12/2009

***COPENHAGUE 09 : ET MAINTENANT?***



***Deux rendez-vous ont été pris pour 2010 : Bonn en juin, puis Mexico. Même si les sommets internationaux ont montré leurs limites, nous serons au rendez-vous. Nous continuerons à faire des propositions, à montrer que le monde est prêt à changer, pour qu’enfin les décideurs prennent des engagements à la hauteur des défis de la sobriété et de la solidarité. Le problème est toujours là, et nous poursuivrons notre action !

L’objectif reste le même : diviser par 4 nos émissions de gaz à effet de serre. Nous n’avons plus beaucoup de temps pour engager cette mutation. Nous avons tous un rôle à jouer : il est essentiel que les prochaines années soient placées sous le signe du changement. C’est cette ambition que nous continuerons à porter, grâce à votre soutien, dans nos échanges avec les décideurs politiques et économiques. Le temps est compté. C’est pour cela qu’ensemble, il nous faut continuer à aller plus loin. Vers un monde plus respectueux de son environnement, vers des comportements plus solidaires, vers un monde plus humain.

Merci à tous pour vos marques de soutien passé, merci à ceux qui nous rejoindront d’ici la fin de l’année. Nous comptons sur vous pour être à nos côtés en 2010 pour relever, ensemble ces grands défis !

Nicolas Hulot

http://ecoacteur.fondation-nicolas-hulot.org

Bien à vous,

Morgane BRAVO

mardi 22 décembre 2009

*Le dernier Conseil « Environnement » de la Présidence suédoise est clos*


***Le dernier Conseil « Environnement » de la Présidence suédoise est clos.

Lors du Conseil « environnement » à Bruxelles le 22 décembre, les ministres on, par l'intermédiaire de l'adoption de conclusions sur les effets de la combinaison de produits chimiques, signalé à la Commission que la règlementation communautaire doit être adaptée afin de couvrir ces effets. Pendant le déjeuner, les ministres ont discuté du résultat de la conférence sur le changement climatique, qui vient juste de s'achever à Copenhague. Ils ont également adopté des conclusions sur la diversité biologique au-delà de 2010 ainsi que sur la gestion régionale de l’eau et du milieu marin.

Les effets de la combinaison de produits chimiques
Les ministres ont adopté des conclusions concernant les effets de la combinaison de produits chimiques. Il est question de produits chimiques, qui, combinés à d’autres produits chimiques, peuvent être nocifs à la santé. Les évaluations des risques présentés par des substances chimiques prises isolément s’avèrent insuffisantes à l'aune des effets combinés. Le Conseil encourage la Commission à revoir la règlementation communautaire pour l’adapter de manière à ce qu’elle prenne en compte les effets de la combinaison de produits chimiques.

Vision pour la diversité biologique au-delà de 2010
Le Conseil a adopté des conclusions concernant la diversité biologique au-delà de 2010. Les conclusions que les ministres ont adopte établissent le cadre de l’objectif stratégique de l’UE et mettent également en évidence la perspective globale de l’UE Ces conclusions fournissent à l’UE une base commune en vue des discussions qui auront lieu lors de la réunion du PNUE à Bali en février. L’Espagne prévoit de fixer un nouvel objectif pour la diversité biologique de l’UE durant le printemps 2010, basé sur une proposition que la Commission doit présenter début 2010.

Les résultats de Copenhague
Les ministres ont discuté du résultat de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique de Copenhague qui a eu lieu du 7 au 18 décembre. Les ministres ont exprimé leur déception vis-à-vis du résultat de la Conférence de Copenhague et étaient unanimes sur le fait que l’UE doit continuer à aspirer à de hautes ambitions et à montrer la voie en matière de lutte contre la menace climatique. Les ministres européens poursuivront leur discussion sur cette question lors de la réunion informelle des ministres de l’environnement, qui aura lieu à Séville du 15 au 17 janvier 2010.

La gestion du milieu marin
Les ministres se sont mis d’accord sur des conclusions concernant la gestion régionale de l’eau et du milieu marin, y compris la mise en œuvre de la Stratégie de l’UE pour la région de la mer Baltique. Ces conclusions insistent sur l’importance de la prise en considération de l’écosystème marin et sur la protection du milieu marin. Une attention particulière est portée à la Stratégie de l’UE pour la région de la mer Baltique et sa situation écologique funeste.

Débat sur les produits biocides
Pour terminer, les ministres ont tenu un débat d’orientation sur une proposition de règlement sur les produits biocides. Les produits biocides sont des préparations chimiques, biologiques ou actives visant à détruire ou à empêcher les organismes nuisibles. Parmi les produits biocides figurent par exemple les antibiotiques, les pesticides, les désinfectants et les conservateurs.

se2009.eu

*Écologie et développement durable s'invitent au conseil d'une commune « Énergies d'avenir »*

***QUESNOY-SUR-DEÛLE :

Parmi les points à l'ordre du jour du conseil de vendredi, plusieurs concernaient le développement durable et l'écologie.

Il faut dire qu'en la matière, la commune peut être citée en exemple. Elle vient d'ailleurs d'être distinguée par la Fondation pour l'éducation à l'environnement en Europe (F3E). « Nous avons obtenu le label "énergies d'avenir", un label national. La distinction nous a été remise le 27 novembre à l'assemblée nationale », précise fièrement Roger Lefebvre, trophée à l'appui. Onze collectivités ont déjà reçu ce label attribué pour une année. « Il nous a été attribué au titre de "l'organisation générale", continue le maire. À savoir notre engagement dans la démarche agenda 21, les achats publics durables, la dématérialisation, le pedibus... Et au titre du diagnostic énergétique que nous avons enga gé avec le conseil d'orientation énergétique et qui débouchera sur un plan pluriannuel de travaux de rénovation thermique. Pour obtenir le renouvellement du label, la collectivité devra justifier de la poursuite de la démarche. »

Récupération d'eau pluviale.- Hors de question, donc, de relâcher les efforts. Le dispositif d'aide à l'installation de systèmes de récupération d'eau pluviale a ainsi été reconduit. Pour 2010 cependant, l'enveloppe qui y est consacrée diminue de moitié (de 4 000 E à 2 000 E). « L'an dernier, elle n'a pas été utilisée entièrement, précise Roger Lefebvre. Il y a eu moins de demandes parce qu'il y a eu moins de constructions neuves à Quesnoy. » Il n'empêche qu'on pourra toujours bénéficier d'une prime d'installation d'équipements à hauteur de 60 E par m³ de citerne installée.

Réduction des consommations.- Au rayon nouveautés, on voit apparaître une prime communale « efficacité énergétique ». Rose-Marie Hallynck, adjointe au développement durable, à l'urbanisme, au logement et à la petite enfance, a exposé les différents enjeux de cette délibération visant à réduire les consommations des Quesnoysiens : enjeux environnemental, social et économique. Une enveloppe de 6 000 E a donc été provisionnée.

Restauration des vieux arbres.- Enfin, toujours sur cette même thématique, une délibération sur la restauration des vieux arbres têtards alignés ou isolés (les essences concernées sont les saules et les frênes) a, à son tour, été adoptée. Le conseil général alloue une subvention de 60 % HT de la dépense (pour un montant maximum de 100 E par arbre). « On vient bonifier cette prestation », a expliqué le maire qui, avec l'ensemble de son conseil, a choisi de faire assumer à la commune le reste des dépenses.

21.12.2009,
FLORENCE PIAZZETA
LA VOIX DU NORD

*Globe International Awarding By the Prime Minister of the United Kingdon*

*« Environnement » apporte sont soutien aux efforts contre les effets combinés des substances chimiques*UE

***Le Conseil « Environnement » apporte sont soutien aux efforts contre les effets combinés des substances chimiques.

Les ministres européens de l’environnement ont aujourd’hui invité la Commission européenne à apporter son soutien aux travaux permettant de gérer les risques liés aux effets combinés des substances chimiques. La réglementation communautaire doit prendre en compte les effets combinés des substances chimiques.
- Les substances chimiques qui nous entourent quotidiennement peuvent, de manière combinée, avoir des effets nocifs sur la santé publique. Évaluer les risques de chaque substance chimique séparément est insuffisant. Nous appuyons dorénavant les efforts entrepris en demandant à la Commission d’adapter la réglementation en prenant compte des effets combinés des substances chimiques, déclare le Ministre de l’environnement Andreas Carlgren.
Les conclusions adoptées par le Conseil « Environnement » donnent mandat à la Commission d’émettre une recommandation en 2010 concernant la manière dont l’exposition aux effets combinés des produits chimiques affectant le système hormonal doit être gérée dans le cadre de la réglementation communautaire existante. Selon les conclusions, la Commission devrait également en 2011 évaluer dans quelle mesure la réglementation communautaire existante est suffisante pour palier aux risques résultants de l’exposition et envisager quelles modifications seraient nécessaires.

- Nous devons, pour protéger notre santé et notre environnement, tenir compte de la manière dont les substances chimiques interagissent. Les travaux d’adaptation de la législation communautaire doivent être mis en œuvre dans les plus brefs délais, dès l'année prochaine, ajoute Andreas Carlgren.


se2009.eu

*** Et maintenant... le Sommet de Mexico...***


***L'échec de Copenhague est grave, mais de futurs objectifs se dessinent déjà : l’éventuelle signature d’un Traité dans un an à Mexico, et la création d’une organisation mondiale de l’environnement. Une analyse de Philippe Hugon pour l'IRIS

Philippe Hugon est directeur de recherche à l’IRIS (Institut de recherches internationales et stratégiques).

*La conférence de Copenhague sur le climat s’est terminée le 19 décembre 2009 au matin. On avait parlé d’une conférence qui sauverait la planète et de défi historique. Il s’agissait de la plus grande conférence de l’histoire avec 192 Etats et 110 chefs d’Etat et de gouvernements présents. L’objectif à atteindre était d’avoir un cadre contraignant visant, selon les recommandations du GIEC, à limiter à +2° la température d’ici 2100 avec une réduction de gaz à effet de serre (GES) de 25 à 40% d’ici 2020 et de 50% d’ici 2050. L’ « accord de Copenhague » est un grave échec. La conférence s’est conclue par un accord politique a minima au statut juridique flou sans engagement clair. Le texte adopté par 28 chefs d’Etat se donne un objectif de +2° d’ici à 2050 mais sans en préciser les moyens.

Chaque pays déclarera ses engagements de réduction de GES tous les deux ans. Un financement de 30 milliards $ est prévu entre 2010 et 2012 et une enveloppe de 100 milliards $ en 2020 afin de réduire les émissions de GES des pays en développement et favoriser leur adaptation. Le mécanisme de lutte contre la déforestation a été adopté (REDD-plus). Un accord contraignant et encore moins un Traité n’ont pu être signés. Cet échec tient à l’ampleur des conflits d’intérêts entre les Etats, au jeu bipolaire des Etats-Unis et de la Chine, et aux impossibilités de mettre en place un processus de production et financement de biens publics mondiaux dans un cadre onusien, en l’absence de volonté forte des principales puissances émettrices de CO2. Elle traduit les changements de rapports de force et le rôle des Suds dans un contexte à la fois de crise mondiale et de montée en puissance des émergents.

1/ Les conflits d’intérêts et la priorité de la Realpolitik

Les oppositions d’intérêts entre les grands acteurs étaient considérables notamment entre le Nord développé, le Sud pauvre et les émergents, mais également au sein de chacun de ces groupes.
A l’intérieur des pays développés, les positions divergeaient fortement. Les Etats-Unis (+ 20% d’émissions de GES), qui n’ont pas ratifié le protocole de Kyoto, ont certes depuis la présidence d’Obama reconnu l’existence des changements climatiques et les effets négatifs des GES. Ils se sont engagés à réduire de 17% environ d’ici 2020 par rapport à 2005 et de 4% par rapport à 1990 leurs émissions de GES (alors qu’ils les ont augmentées de 20% entre 1990 et 2008). L’opinion américaine a légèrement évolué. Mais les Etats-Unis croient aux solutions techniques, demeurent réticents vis-à-vis des contraintes multilatérales et voulaient que les pays émergents à commencer par la Chine premier émetteur de CO2 s’engagent fortement avec vérification des engagements. Ils souhaitaient que le fonds de l’ordre de 100 milliards $ soit adossé à la Banque mondiale. Le timing des débats politiques aux Etats-Unis n’était pas en phase avec le calendrier de Copenhague. Le débat au Sénat se heurte aux lobbies agricoles et aux « libres échangistes » craignant les normes, les taxes et la concurrence déloyale. L’UE, dont les Etats membres ont signé le protocole de Kyoto, s’est engagée à baisser les émissions de GES de 20% (par rapport à 1990) d’ici 2020 et 30% si les autres grandes puissances s’y engagent. Elle a proposé d’allouer 7,2 milliards d’euros sur 3 ans à l’Afrique et a envisagé un financement annuel de 100 milliards d’euros d’ici 2020. Elle s’est présentée comme vertueuse mais a peu pesé dans le processus. La France a joué un rôle visible par rapport à la Suède présidente discrète de l’UE mais ce volontarisme cherchant à trouver des alliances avec l’Afrique et le Brésil l’a fait accuser de ne pas jouer collectif. Les pays de l’annexe 1 qui avaient ratifié le protocole de Kyoto ne représentent aujourd’hui que 30 % des émissions de GES.

Le Sud regroupé dans le G 77 sous la présidence du Soudan a montré, au-delà des divergences d’intérêts considérables entre les émergents, les immergeables et les pauvres, une certaine unité, fondée sur l’absence de responsabilité historique. Les pays du Sud ne sont pas membres de l’annexe 1 du protocole de Kyoto. En revanche, il y a opposition croissante entre les émergents grands émetteurs de GES et les pays pauvres et vulnérables subissant le plus les conséquences des changements climatiques.

Les pays émergents, regroupés au sein du BASIC (Brésil, Afrique du sud, Soudan, Inde, Chine), qui émettent 40 % des GES et qui deviendront de plus en plus les gros émetteurs de GES de la planète n’ont pas voulu brider leur croissance et signer des accords contraignants et accompagnés de sanction. La Chine est devenue le premier émetteur de CO2 (6,2 milliards T CO2) mais considère qu’elle n’a pas de responsabilité historique (estimation de 7% d’émission de GES depuis la révolution industrielle contre 77% pour les pays industriels). Elle continuera, au-delà des déclarations en faveur de la croissance verte, de construire une centrale thermique par semaine à base de charbon. Sa déclaration de réduire de 40 à 45% d’ici 2020 par rapport à 2005 l’intensité en carbone d’un point de PIB conduit à augmenter de 50% ses émissions de GES du fait de sa croissance prévisible du PIB de l’ordre de 7% par an. La Chine refuse les mécanismes de vérification des émissions (MRV) considérées comme une ingérence extérieure. L’Inde demeure encore plus réticente malgré quelques déclarations vis-à-vis de contraintes fortes bridant sa croissance et considère qu’elle est peu émettrice de CO2 (1,2 T par habitant). Les pays pétroliers à commencer par l’Arabie Saoudite ont nié les liens entre GES et climat.
Les pays pauvres et vulnérables notamment l’Afrique et les Etats insulaires – 43 petits Etats insulaires AOSIS, faibles émetteurs de GES (4% pour l’Afrique) – voulaient des compensations financières à la hauteur des coûts d’adaptation liés aux changements climatiques. Les deux principaux dossiers concernaient la lutte contre la déforestation (20% des émissions de CO2) et l’adaptation aux changements climatiques.

2/ Un cadre de négociation inadapté pour un bien commun mondial

La réussite relative du protocole de Kyoto tenait à une conjonction astrale unique et au fait que les premiers pollueurs de l’époque ne s’étaient pas engagés et que les futurs grands émetteurs étaient exclus des contraintes et bénéficiaient des MDP (mécanismes de développement propre). Cette conjonction ne s’est pas reproduite dans le climat maussade de Copenhague.

La Conférence s’est déroulée par commission d’experts puis réunion des ministres de l’Environnement et enfin par réunion de 120 chefs d’Etat et de gouvernement. Les sherpas n’ont pas été capables de rédiger un texte prêt à être négocié et adopté par les politiques. Il y a eu des moments de psychodrames avec le départ momentané des 53 Etats africains le 14 décembre, la démission de la présidente danoise le 16 décembre ou la diffusion de textes confidentiels. L’accord politique obtenu au final entre les 28 Etats n’a pas été adopté par tous les autres pays. Le brouillon du texte danois prévoyait un pic d’émission de GES en 2020 pour atteindre l’objectif de +2° d’ici la fin du siècle. Le BASIC (Brésil, Afrique du Sud, Soudan, Inde, Chine) s’est constitué comme groupe leader des pays émergents et du G77. Il demandait la prolongation du protocole de Kyoto. Il a rappelé la responsabilité historique des pays du Nord, refusé les taxes carbone aux frontières perçues comme des mesures protectionnistes, demandé des financements publics pour les adaptations nécessaires et les transferts des technologies. Le compromis du maltais prévoyait une baisse de 25 à 40% d’ici 2020 et de 50 à 90% d’ici 2050 pour les pays développés (du Nord) et une substantielle déviation de -15 à -30% d’émission de GES pour les pays du Sud. Le Brésil a joué un rôle de pont en participant au texte du BASIC mais également en négociant avec la France et les pays africains.

Il parait évident que le cadre onusien – un Etat une voix – n’est pas adéquat pour traiter de la question des biens publics mondiaux renvoyant à des choix de développement voire civilisationnels. Le monde n’est pas encore multipolaire mais le monde occidental à commencer par la puissance américaine ne peut plus imposer sa voix. La montée des émergents a fait éclater au-delà du discours le Sud et le G77. Le G2 a montré sa puissance. Les dossiers étaient trop nombreux et trop conflictuels pour conduire à des accords sur la responsabilité commune mais différenciée des pays, sur le partage du fardeau, sur l’atténuation et l’adaptation, sur le prolongement ou non du protocole de Kyoto, sur le montant et les modalités du financement par le Nord, sur le suivi des promesses et les manières de les tenir, sur le caractère contraignant des accords et les sanctions.

Quel futur ?

L’éventuelle signature d’un Traité est reportée d’un an à Mexico. Le protocole de Kyoto continuera jusqu’en 2012. Un nouveau protocole sur le climat doit impérativement être mis en place entre 2013 et 2017. L’échec de Copenhague est grave. Si les risques de chaos climatique non linéaires ni probabilisables possibles selon les grands experts du climat se réalisent, la responsabilité des politiques sera considérable. La mise en place d’un régime international climatique (ensemble de principes, de règles, de normes, de sanctions entre des acteurs dont les intérêts, les croyances, les valeurs, les pouvoirs structurels et relationnels diffèrent) n’est pas possible par les processus onusiens. Ceux-ci sont faits de marchandage, d’alliances à géométrie variable, de séduction vis-à-vis des faibles et de jeu contrôlé par les forts mais ils reposent sur la fiction d’un Etat une voix et un besoin d’unanimité sans qu’existe un conseil de sécurité climatique. Les progrès peuvent venir des voies unilatérales et régionales. Certains Etats et régions sont prêts à faire des efforts hors d’un cadre multilatéral par des engagements nationaux et régionaux. La signature d’accords régionaux peut être la base de refondation d’un accord planétaire.

La création d’une organisation mondiale de l’environnement se pose plus que jamais avec acuité.
Elle pourrait être quadripartite proche du modèle de l’OIT tripartite. Elle devrait permettre un débat public et des processus de contrôle et de décision entre les scientifiques (experts) apportant leurs connaissances et doutes au nom de la planète, les entreprises mettant en place une responsabilité écologique ou agissant grâce à des incitations, normes ou taxations, des Etats chargés de la mise en œuvre des règles, des normes et des taxes et des associations environnementales permettant la prise de conscience des citoyens et consommateurs, suscitant les débats et les agendas. Elle permettrait de coordonner les 500 conventions climat existantes, de favoriser la constitution d’un droit international environnemental, de vérifier l’application des engagements des Traités. Elle pourrait contribuer à la mise en place d’un prix mondial du CO2, d’une valeur mondiale donnée à la biodiversité, d’une meilleure coordination des différents fonds publics, privés et associatifs existants.

L'Expansion
22 décembre 2009

*CLIMAT : QUI EST RESPONSABLE DU FLOPENHAGUE ? ...*


***Qui est responsable du Flopenhague ? La question est posée dans nombre d'éditoriaux depuis ce matin, après le résultat de la COP-15 de Copenhague, et la réponse est souvent naïve.

Les méchants gouvernements n'auraient pas écouté les gentilles ONG environnementalistes. La solution au problème serait de les écouter plus à l'avenir, dans un système de gouvernement mondial miraculeusement compétent, honnête et n'écoutant que les impératifs du développement durable et l'interêt des générations futures.

Cette vision relève plus des bisounours au pays des négociations mondiales sur le climat que d'une analyse lucide des raisons de leur enlisement actuel.

Comme l'affiche ci-dessus le suggère, le plus gros lobby ayant conduit Obama à la position minimaliste adoptée à Copenhague, c'est tout simplement... celui de ses électeurs. Et c'est pourquoi il ne suffit pas de rompre avec la brutalité d'expression de Georges Bush - l'auteur de «American way of life is not negociable» - pour rejoindre le bal des bons sentiments et des Yaka professés par la plupart des ONG. La grande majorité du peuple américain ne veut pas bouleverser en profondeur un mode de vie énergivore, n'entend ne le négocier avec personne, et c'est cela le "problème" - si problème il y a - d'Obama.
Si Hu Jintao ne veut pas de contrôle sur les émissions de son pays et refuse d'aller plus loin qu'une croissance des émissions inférieure à celle de son PIB, c'est que 200 millions de chinois ont les moyens d'acquérir une voiture et ont bien l'intention de le faire. Et les deux milliards d'être humains qui n'ont pas d'électricité aimeraient bien en avoir... or, elle se fabrique à plus de 60% avec du charbon et du gaz. Toute approche du problème ne partant pas du fait suivant : 80% de l'énergie consommée dans le monde - pour se nourrir, se loger, se chauffer, se déplacer, travailler et commercer - provient de combustibles fossiles, n'a aucune chance de déboucher sur des solutions efficaces. Dénouer le noeud gordien climat/développement constitue le point de passage obligé d'une politique lucide.

Qu'avions nous à Copenhague ?

*Des gouvernements de pays industrialisés et démocratiques - USA, Canada, Europe de l'Ouest, Japon... - contraints de reconnaître la solidité du dossier scientifique des climatologues. Mais incapable de construire un programme économique, technologique, mais surtout social voire culturel, susceptible de conduire à l'objectif des 80% de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050. Le volet international d'un tel programme consisterait à une réorientation massive des investissements vers des activités peu ou pas carbonées, à l'aide d'encouragements (prêts à taux zéro....) pour ces derniers, et à des mécanismes défavorisants (prêts à taux élevés, taxes) les activités fortement carbonées. En l'absence de miracle technologique, un tel programme suppose en effet non seulement d'utiliser massivement toutes les technologies connues non ou peu émettrices de carbone, mais également de réduire des consommations, des activités, les importations massives d'objets fabriqués dans les nouvelles usines du monde, en Chine et ailleurs. Ou alors il faut remplacer les charters de retraités allant passer une semaine à Louxor ou Marrakech par des bateaux à voiles. Ces réductions d'activités ne seraient aujourd'hui pas acceptées par les électeurs, donc il faudrait choisir entre démocratie et bonne politique climatique si ce choix avait un sens.
La vérité, désagréable, c'est que même les leaders politiques ayant compris (si l'on en croit leurs discours) la direction à long terme, ne savent pas comment y parvenir... en restant au pouvoir. Quant aux partis Verts ou aux ONG qui ont manifesté à Copenhague, même si l'on croit à leurs programmes - pour ma part je n'y crois pas - leur mise en oeuvre suppose qu'ils parviennent au pouvoir par les urnes, donc que ces programmes aient été validés par les électeurs.

* des gouvernements de pays émergents ou sortis de l'expérience socialiste, pas, un peu ou très démocratiques. Chine, Inde, Brésil et Russie pour les plus gros (le groupe BRIC). L'un émet déjà beaucoup par tête de pipe (Russie), les autres sont déjà à la moitié des émissions européennes (Chine, Brésil) soit déterminés à s'en approcher (Inde). La Russie n'a aucun programme d'économie d'énergie, ses élites sont persuadées que le changement climatique ne lui sera pas si défavorable dans sa dimension régionale et sa participation au processus de Kyoto s'explique par l'opportunité représentée par les réductions massives d'émissions relativement à 1990 dues à l'écroulement de son industrie lourde. Les annonces de la Chine n'ont rien à voir avec une subite envie d'écologie à la Greenpeace, mais proviennent principalement de la prise de conscience récente des dirigeants chinois - ingénieurs de formation - des limites des ressources planétaires en pétrole et gaz qu'ils devront importer. A la différence des critiques "de gauche et anticolonialiste" de la politique du climat, ils ont compris que leur accès à ces ressources sera d'autant moins restreint que le monde déjà industrialisé les épuisera moins vite. Ils ont donc intérêt à ce que cette politique du climat existe... mais seulement si les engagements des pays riches sont assez forts pour permettre une vraie diminution de la pression sur les ressources. De ce point de vue, ils ne pouvaient accepter la proposition d'Obama.

* Les pays les plus pauvres et/ou les plus victimes du changement climatiques. Quelque soit leur opinion profonde sur le sujet, ils ont besoin d'accéder à des énergies les moins chères possibles - le pétrole à 150 dollars le baril est une catastrophe pour le Sahel - mais ont bien vu que leur position de victimes pouvaient les mettre en situation de demander une aide accrue des plus riches. Ils sont donc prêts à échanger un oui à des objectifs climatiques relativement modestes contre cette aide. Comme les pays riches ont été pingres... ils avaient à jouer la carte du raidissement. Ils l'ont fait, avec un résultat peu probant.

* Les pays exportateurs d'énergie fossile. On les a peu entendu. Logique... le résultat est, à court terme, en leur faveur. Et leurs gouvernements, peu démocratiques pour la plupart, ne sont pas en opposition avec leurs populations quant aux aspirations de ces dernières en terme de mode de vie et de consommation d'énergie.

La géopolitique du climat, c'est cet affrontement là. Non entre quelques ONG et scientifiques et de méchants gouvernements, mais entre les volontés consommatrices de l'immense majorité des populations, des gouvernements porteurs de ces volontés, et ce qu'il faudrait faire pour éviter un dérapage climatique dangereux dans la seconde moitié du siècle. Et c'est pourquoi il faudra bien plus qu'une "meilleure écoute des ONG", comme l'écrit aujourd'hui Libération, pour s'orienter vers les préconisations des climatologues qui ont certes dit ce qu'il ne faut pas faire, mais pas comment y parvenir (ce n'est d'ailleurs pas leur boulot). Ce chemin sera t-il emprunté à temps ? On peut en douter, si l'on prend au sérieux les analyses des climatologues et de certains économistes sur la double inertie du climat et de nos sytèmes techniques.

http://ow.ly/OpfN

Libération
21/12/09

lundi 21 décembre 2009

*Effets cumulés de plusieurs substances chimiques: un cocktail explosif*UE

***Rencontre avec le Président : Effets cumulés de plusieurs substances chimiques: un cocktail explosif*

Ulf Björnholm Ottosson, Conseiller pour l’environnement à la Représentation permanente de la Suède à Bruxelles, a piloté les négociations sur les effets combinés des substances chimiques dans le groupe de travail « Environnement ». Les conclusions portant sur cette question seront adoptées lors du Conseil « environnement » du 22 décembre. La Présidence suédoise entend mettre en relief cette question, née d’une initiative danoise, et figurant à l’ordre du jour de la réunion du Conseil en juin dernier.

Qu'est-ce qu’on appelle les effets combinés ?
- Ce sont les effets de substances chimiques, qui pris séparément ne dépassent pas les seuils de dangerosité fixés par la règlementation européenne, mais dont l’exposition à leur synergie a des conséquences graves. Les gens sont exposés quotidiennement à un « cocktail » de substances chimiques. Des études montrent que, lorsqu’un animal est exposé à une combinaison de différentes substances, son organisme encourt des effets nocifs bien que les concentrations de chaque substance prise isolément ne soit pas considérée comme nocive. Ceci est particulièrement avéré lorsque nous avons à faire à des substances affectant les hormones, qui peuvent notamment être reprotoxiques, occasionner des lésions fœtales et d’autres effets graves sur la santé. Les substances chimiques peuvent provenir de diverses sources : l’air ou les rejets d’eaux usées, les émanations dégagées par la combustion d’ordures ménagères ou des produits en plastique pour ne citer que quelques exemples. Les organismes aquatiques y sont particulièrement sensibles, surtout quand ils sont situés au sommet de la chaîne alimentaire. Cette pollution chimique a un impact sur la reproduction halieutique, et également sur celle de l'homme si ces poissons sont ingérés. Faire des études sur les effets combinés est ardu car il n’existe pas de méthodes sûres. Nous disposons néanmoins d’une étude récente danoise faite à partir d’enfants de deux ans, dans laquelle on a inventorié les substances auxquelles ils étaient exposés par le biais de l’alimentation, de l’eau, de l’air et des objets de leur foyer. Ses résultats montrent des effets combinés graves qui peuvent être aussi nocifs que lors d’une exposition à un seul substance chimique à trop forte dose. Ce qui démontre qu’il existe bien là un problème qui nécessite une plus grande vigilance à l’avenir. Plus de connaissances sont nécessaires et il est possible que la législation en vigueur doive être ajustée.

Quels sont les objectifs de la Présidence derrière les conclusions du Conseil ?
- Il y en a deux : Le premier est d’inscrire la question à l’ordre du jour politique, de sensibiliser les ministres de l'UE et la Commission européenne à cette priorité. La seconde est de confier à la Commission le soin d'examiner si la réglementation communautaire existante couvre ces effets combinés et le cas échéant de quelle manière. Si besoin est, la Commission devra également émettre des propositions d’améliorations et d’ajouts à la réglementation. Il pourrait s’agir de compléter cette dernière en introduisant de nouvelles méthodes d'examen, en la révisant ou en y incluant de nouvelles mesures de prévention. Si le cadre réglementaire de gestion des produits chimiques (REACH) de l’UE est un bon instrument de protection de l’environnement et de la santé contre des produits chimiques toxiques, les évaluations de risques sont cependant faites pour des substances pris isolément. Le fait que REACH ne tienne pas assez compte de la nocivité des effets combinés des substances chimiques peut être interprété comme une lacune réglementaire. Toutefois, la raison principale en était le manque de connaissances suffisantes dans ce domaine, ce qui est en train de changer.

Comment se sont déroulées les discussions du groupe de travail ?
- Les négociations se sont bien passées ; les conclusions de la Présidence ont bénéficié d'un large soutien. Vu leVu le nombre de propositions émanant des pays membres et de la Commission, nous avons dû procéder à quelques ajustements, mais personne ne s’y est opposé de manière significative. La discussion a porté essentiellement sur la fixation des dates où la Commission devra rendre son rapport sur ce sujet et sur les proportions dans lesquelles REACH et les substances toxiques pour les hormones doivent être plus particulièrement mis à l’index.

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dimanche 20 décembre 2009

*Ambiance festive au Klima Forum de Copenhague...*

***« L’innovation est un phénomène mondial »...***

***La deuxième journée de la Conférence de clôture de l’année européenne de la créativité et de l'innovation « Créer, Innover, Croître », s’est achevée dans la capitale suédoise ensevelie sous la neige. Lors du panel final, les participants étaient d’accord sur le fait que la coopération internationale et l’engagement accru des jeunes sont des facteurs clés permettant d’augmenter la créativité et l’innovation. « L’innovation est un phénomène mondial, nous devons collaborer », a expliqué Anna Kirah, du bureau de consultation CPH Design et participante au panel de discussion. « Nous devons équiper tout le monde des compétences nécessaires pour participer activement à ce processus ».

Des représentants de divers secteurs de la société, du monde économique et du secteur culturel ont participé au panel de discussion. Shima Niavarani, dramaturge et comédienne, a souhaité que l’on travaille plus activement à l’identification, la recherche et le soutien de personnes créatives. C’est une tâche qui peut constituer un vrai défi.
« Il n’est pas nécessaire d’être créatif pour être artiste, on peut être créatif et travailler dans une entreprise », a-t-elle constaté.

Le concept de créativité a été exploité tout au long de la conférence, étant donné que des écoles suédoises avaient été impliqués dans l’élaboration du concept de la conférence elle-même. L’école Forsberg, l’École supérieurede danse, les sections musicales du lycée Adolf Fredrik du lycée Södra Latin, Cirkus Cirkör ont collaboré et élaboré un concept qui a été très apprécié des participants à la conférence. Tout le parcours arpenté par les participants de la conférence a été jalonné de références à l’idée de fusion dans lequel deux choses se réunissent pour former une unité plus forte.

D´éminentes personnalités ont endossé le rôle d’ambassadeur
L’année européenne de la créativité et de l’innovation est une coopération entre les institutions européennes et les pays membres. Pendant cette année, 27 personnalités éminentes, comme par exemple la chercheuse et lauréate du prix Nobel, Rita Levi-Montalcini, ou encore le designer Philippe Starck, ont endossé le rôle d’ambassadeur de l’année de la créativité et de l’innovation.

Jeudi après-midi, les quatre ambassadeurs présents á la conférence, Karlheinz Brandenburg, Damini Kumar, Ernő Rubik et NN, ont présenté leur manifeste. Dans le manifeste, ils exhortent notamment à encourager des initiatives par le biais de distinctions et de soutien au droit d’auteur, mais aussi à revoir le système éducatif afin de contribuer à la qualité et à la créativité à tous les niveaux. Les participants du débat sont également revenus sur ce point. Roger O’Keeffe de la Commission européenne a souligné cependant qu'il est cependant important de faire des modifications dans l’ensemble du système d’éducation et ne pas se concentrer uniquement sur les efforts des enseignants et des élèves.

Pendant la conférence, l’accent a été également mis sur le concours de photographies « Imagine a new world », qui fait partie de l’année européenne de la créativité et de l’innovation. Le lauréat du concours était Daniel Halasz, pour sa série de photographies sur le thème « un monde nouveau, sans frontières ».

« Ce n’est pas le point final »
Même si l’année de la créativité et de l’innovation touche à sa fin, bon nombre de participants ne considèrent pas la conférence comme un point final.
« Il est incorrect considérer cette conférence, comme une conférence de clôture. Ce n’est pas la fin, mais plutôt la fin du début », a souligné Peter Kercher, de l'organisation « Design for all Europe » qui a participé à la conférence. « C’était encourageant de voir l’engagement existant pour ces questions. La conférence a été un événement tout à fait approprié à la fin de cette année ».

Jolanta treile, du Ministère letton de la culture, a elle aussi apprécié la conférence. Elle a avant tout apprécié le fait que la conférence donne la possibilité à toutes sortes de personnes de se rencontrer.
« Cette conférence était très différente, mais elle est très intéressante et très innovante », a-t-elle commenté.

L’innovation en faveur de la lutte contre la pauvreté
L’année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale va faire suite à l’année de la créativité et de l’innovation. Lors du panel, Joakim Palme, Directeur de l’Institut d’études prospectives, a constaté que l’innovation était un ingrédient important, également dans ce travail.
« Il existe des innovations qui peuvent aider à lutter contre la pauvreté. Et nous ne devons pas tomber dans le piège et y voir un moyen de gérer la pauvreté, mais plutôt comme quelque chose vis-à-vis de laquelle tout le monde a à gagner.

La Présidence suédoise touche elle aussi bientôt à sa fin. Après le panel, Luis Delgado, représentant de la future Présidence espagnole, a expliqué comment le travail dans ces différentes questions allait être poursuivi.

La journée s’est achevée par des traditions suédoises, avec deux cortèges de célébration de la Sainte-Lucie. Le premier cortège était mené par Cirkus Cirkör. Le public a pu notamment faire connaissance avec une Sainte-Lucie haute de deux mètres et demi, un Père Noël beatboxer et une garçon étoile jongleur. Le second cortège de Sainte Lucie était plus traditionnel et composé d’élèves de l’école de musique d’Adolf Fredrik. Un cortège qui a valu au modérateur de la journée Katti Hoflin, tout comme certainement d'autres personnes dans le public, de verser une larme d’émotion.

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vendredi 18 décembre 2009

*Un accord sur le climat sur le point d’être conclu à Copenhague*



***Samedi, à Copenhague, un peu avant une heure du matin, plusieurs chefs d'État et de gouvernement se sont mis d’accord sur un accord préliminaire sur le climat à la Conférence sur le changement climatique de Copenhague. Cet accord comprend notamment un consensus autour de l’objectif des deux degrés ainsi qu’autour des moyens alloués au financement climatique.

Cet accord a été conclu suite à des négociations de haut niveau au sein d’un cercle restreint composé d’une trentaine de pays, dont notamment l’UE, la Chine, l’Inde et les États-Unis. Les autres pays doivent maintenant prendre position vis-à-vis de la proposition.

« Soyons clairs, j’avais espéré davantage. Cela ne va pas résoudre la menace climatique. Mais c’est un premier pas, un pas important », a déclaré le Premier ministre Fredrik Reinfeldt lors de la conférence de presse qui s’est tenue après la fin de la réunion dans la nuit de vendredi à samedi.

La Présidence danoise va maintenant présenter la version préliminaire de l'accord en session plénière à la Conférence sur le changement climatique, à laquelle tous les pays participent. Après cela, la réunion sera ajournée, pour reprendre ensuite sous forme d’un débat général. L’ensemble des pays doivent être unanimes pour que la proposition soit adoptée.

Dans cet accord il a été convenu d’un engagement des pays industrialisés à hauteur de 30 milliards de dollars entre 2010 et 2012 destiné au démarrage rapide en faveur de l’adaptation, des réductions des émissions et du renforcement de la capacité dans les pays en voie de développement, y compris qu’au financement de la lutte contre la déforestation. La mobilisation d’un financement des besoins des pays en voie de développement à partir de 2020 a également été pris en compte dans cet accord et a été estimé à 100 milliards de dollars par en à partir de 2020.
« Ce à quoi nous voulions parvenir en venant ici à Copenhague, c'était de nous sortir de l’impasse. Nous devons faire quelque chose, sinon nous nous enlisons dans cette situation sans issue. Nous avons vu aujourd'hui des pays réaliser des efforts et définir des objectifs. Même des pays qui avaient dit auparavant qu’ils ne prendraient pas d’engagements ont présenté des chiffres », a ajouté Fredrik Reinfeldt.

Une annexe est jointe à l’accord. Les pays ou les groupements de pays peuvent compléter dans cette annexe les engagements pris en matière de réduction des émissions ou de mesures climatiques. Reinfeldt a souligné que cet accord n’était pas suffisamment ambitieux pour que l’UE change son objectif de réduction des émissions de 30 pour cent d’ici 2020.

La création d’un fonds, le « Copenhagen Green Climate Fund”, est proposé dans l’accord. Par l’intermédiaire de ce fonds, les moyens financiers seront canalisés de manière à soutenir différentes actions en faveur de l’adaptation, des réductions des émissions et du développement technologique. Un mécanisme doit également être mis en place afin d'augmenter la transmission de technologies entre les pays industrialisés et les pays en voie de développement.

Le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a également participé à la conférence de presse.
« Cet accord est mieux que rien du tout, mais il se situe très clairement en dessous des objectifs que nous avions fixé. Je ne cache pas ma déception », a-t-il commenté puis d’ajouter :
« mais il s’agit du premier pas réalisé dans un processus très important ».

Au moment de la rédaction de cet article, les différentes parties étaient retournées en plénière. Ce qui en résultera est encore incertain.

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*La biodiversité : enjeu environnemental mondial de 2010*


***Rencontre avec le Président: La biodiversité, enjeu environnemental mondial de 2010 :

En 2010, le monde devra formuler une nouvelle vision mondiale et de nouveaux objectifs en matière de biodiversité. La Présidence suédoise entend, par les conclusions du Conseil, jeter les bases pour les négociations stratégiques qui auront lieu l’année prochaine, au sein des Nations Unies. Johan Bodegård, Responsable de ArtDatabanken (banque de données des espèces) et Ulf Björnholm Ottosson, Conseiller pour l’environnement à la Représentation permanente de la Suède auprès de l’Union européenne à Bruxelles, ont tous deux, en qualité de présidents de deux groupes de travail, mené les négociations débouchant sur les conclusions qui seront adoptées par le Conseil du 22 décembre.

Pourquoi est-il important de protéger la biodiversité ?
- Il est courant de penser que la protection de la biodiversité est au seul bénéfice de la nature. C’est certes un bon argument mais il est tout aussi important de se rappeler que le bien-être de la société tout entière repose la biodiversité. Les services produits par la nature, appelés services écosystémiques, représentent une valeur économique considérable qui n’est visible ni dans les comptes nationaux des pays ni dans les bilans des entreprises. Ces services sont souvent considérés comme choses acquises et sont, de ce fait, surexploités et utilisés de manière non-durable. Les abeilles, qui pollinisent les arbres fruitiers et autres semences grâce auxquelles nous obtenons ensuite nos produits alimentaires, en constituent une bonne illustration. Dans de nombreuses parties du monde, la population d’abeilles décline, ce qui implique une diminution de la pollinisation, engendrant, à son tour, une baisse des récoltes. La diffusion de produits chimiques, l’acidification ou la surexploitation des stocks halieutiques a un impact sur les services écosystémiques de la mer et entraîne la disparition de certaines espèces. Cela provoque le dérèglement de l’écosystème entraînant la disparition d’espèces dont nous avons besoin, suivi, inexorablement, de conséquences économiques.

Les objectifs actuels visant à enrayer la diminution de la biodiversité n'ont pas été atteints.Pourquoi en est-il ainsi ?
- Il y a plusieurs raisons à cela. Au sein de l’UE, nous avons relativement bien réussi a protéger des zones naturelles précieuses grâce au réseau Natura 2000. Environ 17 pour cent de la superficie de l’UE bénéficie d'une protection légale. Nous avons en revanche moins bien réussi à intégrer l’aspect de protection de la nature à des secteurs comme l’agriculture, la sylviculture et l'aménagement du territoire. Un autre défi est qu’il est difficile de quantifier cet objectif, les écosystèmes n’ayant pas tous été répertoriés, une partie infime seulement de toutes les espèces de la planète nous étant connue. Une conclusion générale est cependant que cet objectif n’a pu être atteint et que la tendance aux niveaux européen et mondial continue d’être préoccupante.

Que faut-il faire pour mieux réussir à l’avenir ?
- Nous devons, d’une part, poursuivre les travaux fructueux déjà accomplis. D’autre part, il est nécessaire d’accroître les connaissances et élargir les visions des économistes et planificateurs sur la biodiversité afin qu’ils réalisent qu’elle est la pierre angulaire de notre société, de notre économie et de la qualité de vie des personnes. La biodiversité est source de nombreux services écosystémiques essentiels à la vie. La poursuite de la disparition ou du déclin drastique d’espèces conduirait à une diminution de la plus-value générée par la nature, sous la forme de produits ou de services. Le système économique demande à être réformé pour que les services écologiques deviennent partie intégrante de l’économie. Nous devons également convaincre ces secteurs qu'ils ont tout à gagner à prendre en compte les exigences environnementales, puisque nous pourrons alors préserver la biodiversité et assurer la production de services écosystémiques dont nous dépendons. Le grand public, tout comme les responsables politiques doivent être mieux informés. De même, les fondements de la connaissance scientifique doivent être développés pour permettre l'élaboration de mesures plus efficaces ainsi qu'un suivi des résultats. La question doit être inscrite à l’agenda politique pour ne pas risquer d’être confinée au niveau des ministres de l’environnement.

Les conclusions du Conseil vont fixer le cadre de travail de l’UE pour 2010. Que va-t-il se passer durant l’année à venir ?
- l’année 2010, désignée, par les Nations Unies, comme Année internationale de la biodiversité, sera une année cruciale pour la protection de la biodiversité. En octobre 2010, aura lieu la dixième Conférence des Parties à la Convention des Nations Unies pour la diversité biologique, au cours de laquelle les pays du monde entier devront esquisser une nouvelle vision mondiale et de nouveaux objectifs en matière de biodiversité. La biodiversité sera, sous la houlette des Nations Unies, mise en exergue à travers toute une série de manifestations et de campagnes d’information permettant à la fois de diffuser des connaissances et de sensibiliser davantage sur ce sujet. L’Assemblée générale des Nations Unies réunira, en septembre 2010, les chefs d’État et de gouvernement de la planète, à l’occasion d’une réunion de haut niveau sur la biodiversité. L’Espagne et la Belgique, tour à tour pays exerçant la Présidence de l’UE durant 2010, prévoient également une série de réunions et conférences sur ce sujet. Les conclusions du Conseil, qui seront adoptées le 22 décembre par les ministres européens de l’environnement, fixeront l’orientation que l’UE souhaite donner au nouvel objectif mondial, orientation sur laquelle se fondera la position de l’UE dans les négociations et réunions qui auront lieu durant l’année à venir.

Quelles sont les questions épineuses du Conseil « Environnement » ?
- Nous tenons à mettre l’accent sur les aspects économiques en affirmant haut et fort que le système économique ne peut agir que dans les limites établies par la nature elle-même. Nous avons également discuté d’une définition du capital naturel, agrégat des valeurs économiques issues de la biodiversité, des écosystèmes et ressources naturelles, ainsi que de l’importance de ne pas mettre en péril les rendements futurs de ce capital. Cette approche économique est inhabituelle pour les biologistes et autres personnes à vocation environnementale. Il est grand temps cependant que ces deux mondes s’unissent si nous voulons obtenir des résultats tangibles. Nous essayons également de mettre en place des principes concrets et de formuler l’objectif futur mondial et la vision pour l'après 2010. La Commission, qui travaille sur les objectifs ainsi que la vision interne à l’UE, présentera une communication à ce sujet en janvier prochain. L’UE se doit de jouer un rôle moteur dans ce domaine et nous voulons, pour ce faire, que les objectifs soient concrets, mesurables et qu'ils stimulent l'intérêt politique, la responsabilité du secteur, la connaissance et la conscience de l’importance de ce sujet.

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*Rencontre avec la Présidente : l’environnement aquatique et marin*UE


***Rencontre avec la Présidente : L’importance d’une coopération régionale pour une meilleure efficacité de l’action en faveur de l’environnement aquatique et marin.

Monica Tornlund, qui travaille comme conseillère pour l’environnement à la Représentation permanente de la Suède auprès de l'Union européenne à Bruxelles, a présidé le groupe de travail « environnement » du Conseil. La stratégie communautaire pour la région de la mer Baltique a été adoptée en octobre dernier par le Conseil européen. Pendant la Présidence suédoise ont été adoptés plusieurs conclusions du Conseil sur la mise en œuvre de la politique maritime européenne. La Présidence a maintenant déposé un projet de conclusions visant à renforcer la mise en œuvre de la directive sur la stratégie marine de l’UE et de la dimension environnementale de la politique marine, et en particulier à attirer l’attention sur la région de la Baltique.

Ces conclusions portent sur une action régionale en faveur de la gestion des eaux et du milieu marin. Pourquoi est‑il important d'attirer l’attention sur l’action régionale?
- L’approche régionale est une nouvelle manière d’œuvrer au sein de l’Union. Il importe, dans une Union toujours plus grande, de veiller à satisfaire les besoins et défis particuliers des différentes régions. On peut espérer que la mise en œuvre de la stratégie pour la région de la mer Baltique puisse apporter des enseignements pour le reste de l’Europe sur la manière dont les régions peuvent coopérer de manière transsectorielle et prendre des mesures concrètes pour la mise en œuvre de la législation européenne relative aux questions aquatiques et marines. L’objectif est par ailleurs d’accélérer la mise en œuvre des activités liées à la directive sur la stratégie marine de l’UE et d’accroître la coopération entre l’Union et les différentes conventions maritimes de toutes les régions européennes. Ces conclusions renforcent également le rôle de la directive sur la stratégie marine de l’UE dans la mise en œuvre de sa politique maritime et marquent clairement qu’il est nécessaire de prendre en compte le milieu marin et la valeur des services écosystémiques des mers dans le décisions afférentes aux activités maritimes.

Les décisions du Conseil accéléreront l’interdiction prise par l’UE d’utiliser des phosphates dans les détersifs. Pourquoi ?
Réduire l’eutrophisation et l’emploi des phosphates est une question importante pour le milieu marin. Si les principaux problèmes sont liés à l’agriculture et au traitement des eaux usées, des mesures s’imposent également dans d’autres secteurs. Par ces conclusions, la Présidence entend donc faire passer le message selon lequel la législation européenne est nécessaire pour réglementer l’emploi de phosphates dans les détersifs. Si plusieurs pays européens ont déjà introduit une interdiction nationale, il importe cependant que les règles soient les mêmes dans l’ensemble de l’Union. Cette mesure constitue donc un pas dans la bonne direction pour améliorer l’environnement marin.

L’objectif de la stratégie communautaire pour la région de la mer Baltique, qui a été adoptée en octobre dernier, est d’améliorer l’environnement marin, pour lequel les conclusions soulignent l'exigence de mesures immédiates. Que va‑t‑il se passer dans la pratique?

- L’important, c’est de passer des paroles aux actes. Si la situation environnementale de la mer Baltique est très préoccupante, d’autres zones aquatiques et marines de l’Union sont particulièrement exposées. La stratégie communautaire pour la région de la mer Baltique contient un vaste train de mesures dont font partie la mise en œuvre du plan d’action de la Convention pour la protection du milieu marin dans la zone de la mer Baltique (Helcom), lequel dispose d’une panoplie de mesures concrètes pour améliorer l'environnement marin. L’objectif de ces conclusions est également d'accélérer les travaux visant à interdire l’emploi de phosphates dans les détersifs, ce qui constituerait une mesure concrète pour diminuer la pression sur l’environnement. Compte tenu de la gravité de problèmes environnementaux auxquels la mer Baltique est confrontée, il est également prévu de faire de cette mer une région pilote, au sein de laquelle seront prises des mesures plus rapides et plus résolues pour mettre en œuvre de la directive sur la stratégie marine de l’UE.

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*Pour Sarkozy, "il faut changer de braquet" à Copenhague...*

***Lors d'une intervention à la tribune du sommet final de Copenhague, le président français a demandé une réunion de travail des principaux dirigeants de toutes les régions jeudi 17 décembre au soir pour discuter d'un texte de compromis.

***COPENHAGUE : OBAMA EN DIRECT...***

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Bien à vous,

Morgane BRAVO

*Copenhague : les intensives négociations se poursuivent cette nuit...*


***Les leaders politiques des plus grands pays du monde sont en ce moment à Copenhague où ils négocient la réponse internationale à apporter à la menace climatique. Le Premier ministre suédois, Fredrik Reinfeldt, et le Président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, ont convoqué cette réunion un peu plus tôt cet après-midi, afin de remettre les discussions sur les rails, à moins de 24 heures avant la fin de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique.

Plus tôt dans la soirée, Fredrik Reinfeldt a déclaré qu’il était temps d’avancer sérieusement dans les négociations et qu’il ne fallait pas s’endiguer dans les discussions portant sur des formalités, ce qui, selon lui, a paralysé la conférence déjà trop longtemps.
« Les leaders sont sur place, il est désormais temps de faire preuve de responsabilité », a-t-il exhorté.

Aux côtés de Reinfeldt et de Barroso à la table de négociations, se trouvent notamment des leaders politiques et des représentants de l’Union africaine, de l’Australie, du Bangladesh, du Brésil, de la Chine, du Danemark, de la France, de l'Inde, du Japon, du Mexique, de la Norvège, de la Pologne, de la Russie, du Royaume-Uni, de l'Afrique du Sud, de l'Allemagne et des États-Unis, ainsi que de la Commission européenne, des Nations Unies et du G77.

La réunion risque de durer encore plusieurs heures. Plus d’informations seront publiées sur ce site ultérieurement.

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***Les dirigeants politiques de nouveau autour de la table de négociations...***

***Les chefs d’État et de gouvernement qui se sont réunis cette nuit pour dénouer les difficultés rencontrées dans les négociations climatiques ont poursuivi leur réunion vendredi matin. Le Président américain Barack Obama a rejoint la réunion vers dix heures. D’intensives discussions sont en cours en ce moment.

« Nous avons eu cette nuit une discussion fructueuse dans un esprit constructif. « Nous espérons pouvoir parvenir à un accord politique général », a déclaré cette nuit le Premier ministre Fredrik Reinfeldt après la réunion.

Près de vingt-cinq chefs d’État et de gouvernement se sont réunis cette nuit et poursuivront leurs entretiens dans la matinée. En sa qualité de Président du Conseil de l’UE, le Premier ministre Fredrik Reinfeldt a convoqué cette réunion conjointement avec le Président de la Commission européenne Barraso. Les entretiens ont été présidé par le Premier ministre danois Lars Løkke Rasmussen.

La Conférence des Nations Unies sur le changement climatique doit se terminer aujourd’hui, il reste donc peu de temps pour ces entretiens.

***L’UE appelle à une réunion supplémentaire à Copenhague (Mise à jour)...***


***”We are here to make a difference. Now the majority of the heads of state and government are here. We have spoken with the Danish Presidency and said that after dinner this evening we intend to gather a group of countries that we hope will be able to work constructively to decide on the foundations for a solution”, said Prime Minister Fredrik Reinfeldt in Copenhagen this evening.
Earlier in the afternoon, the Swedish Presidency and the European Commission issued a joint statement (see below), in which they stated that it was time to intensify the negotiations in earnest. The UN Climate Change Conference has been underway since 7 December. Representatives of 193 countries are there, 45 000 people have obtained accreditation and the discussions are going on around the clock. However, it is first now that the heads of state and government are arriving. And they are the ones Mr Reinfeldt is now addressing.

“The important thing is to get a discussion started, to make an effort and show that we are trying to do something, and don’t let us be stopped by references to formalities and that which has bound this meeting for far too long. Now the leaders are here, now it is time to show responsibility”, said Mr Reinfeldt.

Meeting at palace
Now the Prime Minister is going on to a dinner with the other heads of state and government with the Queen of Denmark at Amalienborg Palace. This is where the evening’s meeting is expected to take place.

Over the past few days, the discussions in Copenhagen have come up against a number of obstacles. Some journalists have chosen to depict the situation as being black as night. However, Mr Reinfeldt sees the sky lightening and says that a solution to the issue of climate financing is now close.

“We have seen that the USA says it is willing to take on its share. So responsibility on financing is starting to come together, but this must now be linked up to commitments that reduce emissions and address future developments, so that we meet the two degree target.”

“There is a broad unwillingness”
At the same time, Fredrik Reinfeldt considers that the basic dilemma remains: there is a far too broad unwillingness on the part of the countries at the conference to accept their share of the responsibility.
”There is a lingering old conception that a small limited circle of rich countries can solve the problem on their own. This has been one of the problems the whole time. But it is hard to get away from the fact that the situation in the world has changed. We are in a situation where those we call developing countries are now responsible for just over half of emissions. And still we are promoting the reasoning that the growing half of the world should not be part of the agreement, and that is, of course, not an option”, he said.

"Not everyone is here to solve the issue of climate change. We have come here now to make an effort and try to move back to what researchers and UN-led processes have indicated is required to make climate commitments that meet the two degree target. This is not what has been under discussion here so far, but this is what we must discuss. When I go home tomorrow, I will have done everything in my power to lead this in the right direction”, said Fredrik Reinfeldt.

Déclaration conjointe de la Présidence suédoise et de la Commission européenn.
« La Présidence suédoise et la Commission européenne veulent intensifier les négociations de manière catégorique. C’est pourquoi nous convoquons ce soir, après avoir consulté la Présidence de la Conférence des Parties, des partenaires pertinents à une réunion ayant pour objectif de parvenir à un consensus autour d’un accord global qui contribuerait à l’aboutissement ambitieux de cette conférence ».

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