@ECOLOGIEI

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2008 création du Blog, From Paris, France : 2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

vendredi 27 août 2010

*200,000 homes weatherized under the Recovery Act*




Today Vice President Biden announced that the Weatherization Assistance Program has weatherized 200,000 homes under the Recovery Act. 

We're taking your questions and comments right now on weatherization. Join in the conversation!

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Bien à vous,
Morgane BRAVO

mardi 24 août 2010

*Revendre son électricité solaire rapportera moins...*

Bercy veut baisser de 12% le prix auquel EDF rachète l'electricité photovoltaïque.

Les Français sont toujours enclins à développer une fibre écologique quand cela peut leur rapporter de l'argent. En ce qui concerne le photovoltaïque, cependant, les investissements réalisés ne devraient bientôt plus être aussi attractifs.


Le Ministère du Développement durable et Bercy ont averti ce lundi soir la Commission de régulation de l'énergie (la CRE) et le Conseil supérieur de l'énergie de leur intention de baisser de 12 % le prix d'achat par EDF de l'électricité photovoltaïque. Les projets professionnels et les grosses installations seront concernés par cet ajustement de tarifs, pas les petites installations domestiques inférieures à 30 mètres carré. L'arrêté pris en ce sens sera applicable le 1er septembre. En prenant cette décision, la France suit les pas de l'Allemagne et de l'Espagne, qui ont déjà procédé à des ajustements. «Aujourd'hui, la France est très en avance sur la mise en œuvre des objectifs du Grenelle de l'Environnement. Le tarifs resteront avantageux, mais le curseur est un peu repositionné pour éviter les effets d'aubaine spéculatifs», indique l'entourage de la ministre de l'Économie, Christine Lagarde.
Rappel de la situation. Afin d'encourager le développement des énergies respectueuses de l'environnement, dans le cadre des engagements du Grenelle -23 % d'énergie renouvelable d'ici 2020-, et pour encourager l'installation de panneaux photovoltaïques, l'État a permis à ceux qui investissaient de pouvoir revendre à EDF l'électricité ainsi produite sur la base d'un tarif réglementé attractif permettant l'amortissement des dispositifs. Cette incitation concernait aussi bien les particuliers qui installaient des équipement artisanalement -comme des panneaux solaires sur un toit de maison-, que les professionnels qui intègrent les installations photovoltaïques au bâti, sur des toits de parkings ou de grandes surfaces.
Seulement voilà: fin 2009, anticipant une baisse annoncée des tarifs, les français se sont précipités pour demander à EdF de racheter leur électricité photovoltaïque. La puissance totale demandé sur l'année a été 50 fois plus importante qu'en 2008. Ce qui a provoqué à la fois une file d'attente et un risque financier. Obligeant le gouvernement à prendre dès le mois de janvier 2010 des mesures d'urgence, aussi bien des ajustements de tarifs que des dispositifs transitoires pour traiter l'afflux des demandes. Dans la foulée, en mars dernier, Bercy avait demandé à l'Inspection générale des finances (IGF) d'identifier les problèmes afin qu'un tel goulot d'étranglement ne se reproduise plus. Aujourd'hui, 60.000 demandes sont en attente -en majorité pour des petites installations.

60 euros par an


La décision de baisser les tarifs de 12% s'appuie sur les conclusions du rapport que l'IGF vient de remettre à Bercy et que Le Figaro s'est procuré. Celui-ci souligne que «la rentabilité du secteur photovoltaïque est devenue très attractive avec labaisse des coûts de production des panneaux (développement des capacité de production dans les pays d'Asie) et un effondrement des prix liés à la crise espagnole». Mais surtout le document rappelle que «l'écart entre le tarif d'achat (entre 414 et 580 euros par mégawatt/heure) et le prix du marché (56 euros par MWheure) est financé par les consommateurs d'électricité via la contribution au service public de l'électricité (CSPE)». Ses auteurs ont chiffré à environ 60 euros par an pour un ménage se chauffant à l'électricité les charges supplémentaires qui pourraient être répercutées sur la facture des consommateurs (soit 1,5 milliards d'euros par an dès 2012), si rien n'était fait. «C'est une question de pouvoir d'achat», insiste l'entourage de Christine Lagarde.
«Cette évolution tarifaire est la première étape d'une adaptation nécessaire du système de régulation des tarifs de rachat, Cette évolution, qui doit garantir à la filière des perspectives solides et durables de développement jusqu'en 2020, sera préparée à l'automne en concertation avec l'ensemble des acteurs du secteur», conclut-on à Bercy.

LA SUITE : http://www.lefigaro.fr/societes/2010/08/23/04015-20100823ARTFIG00471-revendre-son-electricite-solaire-rapportera-moins.php


Bien à vous,
Morgane BRAVO

lundi 23 août 2010

*MÉXICO, ESTADOS UNIDOS Y CANADÁ : TRABAJAN EN MATERIA AMBIENTAL*


  • Concluyó la Sesión Ordinaria del Consejo de la CCA, en la que se presentó el Plan Estratégico 2010-2015.
  • Se plantearon iniciativas sobre cambio climático, salud de los ecosistemas y sustentabilidad de la economía de América del Norte.


Al concluir la Decimoséptima Sesión Ordinaria del Consejo de la Comisión para la Cooperación Ambiental de América del Norte (CCA), que se llevó a cabo en esta entidad, los ministros de medioambiente de Canadá, Estados Unidos y México presentaron la propuesta de Plan Estratégico 2010-2015, que regirá el trabajo de la CCA en los próximos cinco años y en el que se establecen tres temas prioritarios para la región.


Como anfitrión de esta reunión, que duró dos días, el Secretario de Medio Ambiente y Recursos Naturales, Juan Rafael Elvira Quesada, dio lectura a la declaración ministerial y destacó el compromiso de cooperación trilateral para renovar, revitalizar y reorientar a la CCA.


Siguiendo la declaratoria, indicó que los tres países enfocarán sus esfuerzos  a mejorar la salud ambiental de la población infantil y otras comunidades vulnerables, aumentar la capacidad de resilencia de los sistemas compartidos y fortalecer tanto la aplicación de leyes y reglamentos sobre medio ambiente y vida silvestre como el manejo regional de sustancias químicas de preocupación común.


Acompañado por sus homólogos de Estados Unidos y Canadá, Lisa Jackson y Jim Prentice, respectivamente, el titular de la Semarnat dijo que en materia de cambio climático se buscará mejorar la comparabilidad de los procesos de recopilación de datos, metodologías e inventarios de emisiones de gases de efecto invernadero, así como en el establecimiento de redes más sólidas de expertos y sistemas para intercambiar información sobre este tema.


En cuanto a la sustentabilidad de la economía de América del Norte, señaló que se trabajará con el sector privado para mejorar el desempeño ambiental de las pequeñas y medianas empresas en áreas como el diseño de edificaciones sustentables y el seguimiento de los movimientos de productos electrónicos usados y otros desechos electrónicos en la región y más allá de sus fronteras.


En este sentido, comentó que, de acuerdo con información surgida del foro público que se llevó a cabo en el marco de esta reunión, México genera alrededor de 220 mil toneladas anuales de  basura electrónica, por lo que consideró necesario que el país cuente con una política pública en este sentido, la cual podría generarse a través del Congreso o de una norma oficial mexicana.


Finalmente, el funcionario federal dijo que estas iniciativas de cooperación trinacional a través de la CCA, fortalecerán las acciones  que México viene realizando en mitigación y adaptación al cambio climático y en materia de conservación, mediante mecanismos como el sistema de áreas naturales protegidas, las unidades de manejo de vida silvestre y los programas de la Comisión Nacional Forestal (Conafor).

Dirección General de Comunicación Social. Secretaría de Medio Ambiente y Recursos Naturales, (SEMARNAT).

Bien à vous,
Morgane BRAVO

dimanche 22 août 2010

*Les sacs plastiques bannis à Mexico*

La distribution de sacs plastique dans les magasins et boutiques de Mexico est désormais passible d'amendes pouvant atteindre 90.000 dollars (70.000 euros), a-t-on appris vendredi auprès de la municipalité de la capitale. C'est l'application d'une loi votée en août 2009 par la municipalité de gauche de Mexico, qui veut "décourager l'utilisation du plastique, un des principaux résidus solides polluants", a expliqué un représentant de la mairie. Les amendes, calculées sur des multiples du salaire minimum dans la capitale, soit environ 4,5 dollars par jour actuellement, peuvent aller de 4.500 à 90.000 dollars.

Elles n'entrent toutefois pas en vigueur immédiatement dans la mégapole de 8,7 millions d'habitants intra-muros et dont l'agglomération avoisine les 20 millions. Les autorités vont prendre le temps d'une "évaluation", et les sanctions dépendront d'une plainte ou d'une inspection chez les contrevenants, a-t-on encore précisé à la mairie.

Les commerçants ont critiqué la loi en faisant valoir qu'elle interdit "d'offrir" les sacs plastique à la clientèle et en expliquant que "la valeur du sac est compris dans le prix de vente des marchandises", a commenté vendredi un député du Parti Vert de la capitale, Luis Alberto Couttolenc, interviewé à la télévision. La municipalité de Mexico a déjà entrepris d'inciter les particuliers au tri sélectif des déchets ménagers dans certains quartiers. Mais les équipements sont encore insuffisants, que ce soient les camions-bennes ou les usines de tri.


Bien à vous,
Morgane BRAVO

vendredi 20 août 2010

*Le Plan de mobilité durable de la Ville de Québec*


Vivre et se déplacer autrement

Le Plan de mobilité durable de la Ville de Québec vient d’être déposé. Son but? Guider l’urbanisation de Québec et le développement de ses modes de transport dans une perspective de développement durable pour les 20 prochaines années.
Il vise à placer Québec et sa région dans le peloton de tête des régions urbaines du monde qui sont modernesattrayantes et respectueuses de leur environnement.

C’est quoi la mobilité durable?

La mobilité durable, appliquée à un contexte urbain et au déplacement des personnes, se définit comme la capacité, pour les personnes de toutes conditions, de se déplacer :
  • de façon sécuritaire, efficace et confortable;
  • par un grand choix de moyens intégrés dans des réseaux fluides qui accordent la priorité aux modes de déplacement les plus respectueux de l’environnement.

Les orientations

Un groupe de travail, composé d’experts et de personnes représentatives de divers milieux, a procédé à l’élaboration du Plan de mobilité durable.
Celui-ci repose sur six grandes orientations :
  1. Assurer le développement à l’intérieur du périmètre urbanisé des villes de Québec et de Lévis.
  2. Privilégier une plus grande mixité des fonctions (résidences, bureaux, commerces, services et industries légères) dans les pôles urbains et le long des axes et des artères importants.
  3. Structurer, consolider et développer le territoire urbain par le transport public.
  4. Assurer l’accessibilité aux lieux d’emploi, d’études, d’affaires et de loisirs par des modes de déplacement autres que l’automobile.
  5. Favoriser une utilisation efficace de chacun des modes de transport des marchandises en fonction de la portion de trajet pour laquelle il est mieux adapté.
  6. Mettre à contribution les institutions et les entreprises qui génèrent d’importants déplacements dans la mise en œuvre des stratégies de mobilité durable.

Consultation publique

Les citoyens sont invités à prendre connaissance du Plan de mobilité durable et à formuler leurs commentaires dans le but de l’enrichir avant son adoption par le comité exécutif de la Ville.
Vous trouverez ci-dessous les renseignements sur la consultation publique :

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Les Rencontres internationales du Développement durable à Lyon*



L’Agence française pour le développement international des entreprises Ubifrance organise les Rencontres Internationales du développement Durable le lundi 29 novembre à Lyon.

Des responsables Environnement du réseauUbifrance se joindront à des donneurs d’ordre étrangers et à des porteurs de projet positionnées sur le créneau du green business pour animer le plateau d’affaires des Rencontres internationales du développement durable, organisées à Lyon(place de la Bourse, à partir de 9 heures), le lundi 29 novembre 2010.
A travers ses rendez-vous BtoB et ses conférences d’experts internationaux et la présence de Mission économiques, cet évènement tente de guider les éco-entreprises françaises dans la conquête de marchés étrangers.
Des espaces Information et Conseil mis en place par le réseau UbiFrance avec ses partenaires privés et institutionnels, seront également installés, de même que plusieurs ateliers théoriques et pratiques dédiés à plusieurs secteurs clés relatifs au développement durable.
Outre un aperçu des nouvelles opportunités offertes par le green business, l’air, l’eau, les déchets, les énergies renouvelables et la question de l’efficacité énergétique seront les fils rouges de cette journée mondiale consacrée à l’économie verte.
A noter que le salon mondial Pollutec, consacré aux professionnels de la préservation environnementale et du développement durable, se tiendra dans la foulée, toujours à Lyon (Eurexpo France), du 30 novembre au 3 décembre 2010.
Lundi 29 novembre 2010 à partir de 09h00
Place de la Bourse, 69002 Lyon 
Bien à vous,
Morgane BRAVO

jeudi 19 août 2010

*Les actions de l'UE contre le changement climatique...*


Le réchauffement climatique est un des enjeux les plus importants auxquels nous sommes aujourd'hui confrontés. Si rien n'est fait pour stabiliser la hausse de la température à la surface du globe, les conséquences risquent d'être catastrophiques et irréversibles.
L'UE a adopté en décembre 2008 une série de propositions dans le domaine de l'énergie et du changement climatique, qui fixent des objectifs ambitieux pour 2020. Elle espère ainsi amener l'Europe sur la voie d'un avenir durable fondé sur une économie produisant peu de carbone et consommant moins d'énergie. Ces objectifs sont les suivants:
  • diminuer de 20 % les émissions de gaz à effet de serre (30 % en cas d'accord international);
  • abaisser la consommation d'énergie de 20 % grâce à une meilleure efficacité énergétique;
  • couvrir 20 % de nos besoins énergétiques grâce aux énergies renouvelables.
Les enjeux
Pingouin dérivant sur un bloc de glace
Le réchauffement climatique est dû aux importantes quantités d'énergie produites et utilisées par l'homme. Plus nos besoins en énergie augmentent, plus notre dépendance vis-à-vis des combustibles fossiles (pétrole, gaz naturel et charbon) s'accentue. Ces combustibles, qui produisent tous des émissions élevées de CO2, représentent aujourd'hui environ 80 % de la consommation d'énergie de l'UE.
Il est essentiel de modifier radicalement les modes de production et d'utilisation de l'énergie pour que l'UE puisse atteindre les objectifs fixés dans le cadre de la lutte contre le changement climatique. L'action de l'UE portera donc sur des domaines centraux tels que les marchés de l'électricité et du gaz, les sources d'énergie, le comportement des consommateurs et le renforcement de la coopération internationale.

Savoir tourner la situation à son avantage

Travailleuse regardant des éoliennes
La stratégie de l'UE relative au changement climatique et à l'énergie s'inscrit dans le droit fil de ses initiatives en faveur de la croissance et de l'emploi. En prenant la tête de la nouvelle révolution énergétique, l'UE se donne les moyens de stimuler la création d'entreprises et d'ouvrir de nouvelles perspectives à la recherche.
L'augmentation de la part des énergies renouvelables la rendra également moins tributaire des importations de gaz et de pétrole et moins vulnérable à la fluctuation des prix de l'énergie et aux incertitudes d'approvisionnement.
Les gouvernements des États membres sont invités à prendre des mesures, qui seront coordonnées par l'UE, afin de garantir une juste répartition des tâches. Les objectifs seront contraignants, mais ils tiendront compte des capacités de chaque pays.

Actions au niveau mondial

Conférence des Nations unies sur le climat
L'Union européenne a joué un rôle clé dans l'élaboration des deux traités internationaux portant sur le changement climatique, à savoir la Convention-cadre des Nations unies de 1992 sur les changements climatiques et son Protocole de Kyoto, adopté en 1997. Il s'agit d'étapes importantes, mais des études scientifiques récentes montrent que nous devons à présent prendre des mesures bien plus ambitieuses à l'échelle planétaire pour empêcher que le changement climatique n’atteigne des niveaux dangereux.
Lors de la conférence des Nations unies sur le changement climatique, en décembre 2009, l'Union européenne a soutenu l'«accord de Copenhague», considérant qu'il s'agissait d'un premier pas vers un traité mondial juridiquement contraignant, qui devra succéder au Protocole de Kyoto en 2013.
L'Europe s'est engagée, sans conditions, à réduire ses émissions d'au moins 20 % d'ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990. Elle s'est d'ailleurs dotée d'un législation contraignante à cette fin. À Copenhague, l'Union européenne a réaffirmé qu'elle était prête à porter cette réduction à 30 %, à condition que d'autres pays industrialisés s'engagent à consentir des réductions comparables et que les pays en développement contribuent de manière adéquate à l'effort global.
L'Europe a promis pour la période 2010-2012 une aide financière de 7,2 milliards d'euros visant à permettre aux pays en développement de commencer rapidement à renforcer leurs capacités en matière de lutte contre le changement climatique.

Prochaines étapes

Lever de soleil
La température planétaire moyenne a déjà augmenté de près de 0,8°C par rapport à la période préindustrielle. Conformément au consensus des milieux scientifiques et politiques, reconnu par l'accord de Copenhague, il convient de limiter le réchauffement planétaire à moins de 2ºC pour empêcher le changement climatique d'atteindre des niveaux dangereux.
Pour ne pas dépasser ce seuil critique, nous devons mettre un terme à l'augmentation des émissions mondiales avant 2020. Ensuite, d'ici à 2050, nous devrons les diminuer au moins de moitié par rapport à leurs niveaux de 1990, puis les réduire davantage encore.
Pour que ces objectifs soient atteints, l'Union européenne souhaite parvenir à un traité mondial ambitieux et juridiquement contraignant lors de la conférence des Nations unies sur le changement climatique qui se tiendra à Mexico en novembre 2010.
Brève présentation de la politique énergétique de l’UE


11/08/10 - Bonn: de nouvelles perspectives pour le défi climatiqueLe cycle de négociations climatiques qui s’est achevé à Bonn a ouvert la voie à la prochaine Conférence de Cancún.
A SUIVRE...!
Bien à vos,
Morgane BRAVO

*Sur la renaissance du nucléaire...*

Eesti Päevaleht - Estonie
Sur la renaissance du nucléaire 


L'Allemagne prévoit d'allonger la durée de vie des réacteurs, la Suède lève l'interdiction de construire de nouveaux réacteurs et la Finlande prévoit de nouvelles centrales nucléaires. L'énergie nucléaire fête son come-back dans plusieurs pays européens sous prétexte de protéger le climat, critique le quotidien Eesti Päevaleht : "Le principal argument avancé par les Etats pour rendre leurs projets nucléaires présentables est la protection du climat. Les centrales nucléaires n'émettent pas de gaz à effet de serre. Il n'est pas non plus nécessaire d'acheter des droits d'émission de CO2 à des montants astronomiques, qui rendent l'électricité issue de combustibles fossiles encore plus onéreuse. Mais ce n'est pas forcément la majorité bruyante qui doit toujours avoir raison. Le calcul de l'Agence internationale de l'énergie montre que si l'on veut réduire les émissions de gaz à effet de serre, la construction de centrales nucléaires aide beaucoup moins que d'autres mesures. Le développement des énergies renouvelables, ainsi que les mesures d'efficacité énergétique dans l'industrie, les transports et les foyers, apportent de meilleurs résultats. Il faut parallèlement rechercher des possibilités de stockage des énergies renouvelables. L'énergie éolienne présente ainsi le problème que le vent ne souffle pas de manière constante." (19.08.2010) 


euro|topics


Bien à vous,
Morgane BRAVO

samedi 14 août 2010

*Les micro-algues : essence du futur ?*


À Nantes, une équipe de l’Ifremer cultive une trentaine d’espèces de microalgues. Ces infimes végétaux aquatiques représentent un véritable trésor pour les scientifiques : elles sont capables de produire de l’huile et pourraient devenir demain le biocarburant de 3ème génération. 
Réalisation : Pierre Herrmann et Pascal Moret 





*COLLOQUE « ALGUES : filières du futur! »* 

17 au 19 Novembre 2010.


« Comment le territoire français peut-il développer durablement de nouvelles activités économiques basées sur l’exploitation des capacités biotechnologiques des algues ? » 


Le colloque « Algues : filières du futur » vise à renforcer et affirmer le positionnement de la France sur les filières algales, en aidant les acteurs à se fédérer et à structurer leurs actions pour faire émerger des réalisations innovantes à court et moyen terme. Les conclusions de ce colloque mettront en évidence les perspectives les plus prometteuses et les actions à mener. Ces informations seront mises à disposition des pouvoirs publics et des agences de financement de programmes de recherche et de développement.

Site : http://www.colloque.algues.adebiotech.org
Téléchargez la plaquette

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Réunion internationale d’experts de haut niveau : sur le tourisme durable...*

Réunion internationale d’experts de haut niveau sur le tourisme durable pour le développement des pays les moins avancés (Caen, 12-14 octobre 2010)





Dans le cadre de la préparation de la quatrième conférence des Nations Unies sur les Pays les moins avancés (PMA) prévue en Turquie en 2011, la commission des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED) a souhaité organiser en 2010 un événement sur le tourisme durable, vecteur de développement pour les PMA. Le ministère des affaires étrangères et européennes, particulièrement actif dans ce domaine, a convaincu la CNUCED d’organiser cet événement à Caen, avec l’appui de la Région Basse-Normandie, du 12 au 14 octobre 2010.
1. Cette réunion s’inscrit dans le prolongement de l’action du ministère en faveur du tourisme durable pour le développement
Partant du constat que la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), dont le premier concerne la réduction de l’extrême pauvreté, doit s’appuyer sur le développement durable des capacités productives, le ministère est engagé dans une stratégie d’appui au secteur productif. Adoptée par le comité interministériel pour la coopération internationale et le développement (CICID) du 18 mai 2005. L’une de ses déclinaisons prend la forme d’un document stratégique pour l’aide publique au développement de la France intitulé « tourisme responsable et territoires ».

Le tourisme, vecteur de développement pour les pays les plus pauvres
Les pays en développement et plus particulièrement les 49 PMA, dépendent généralement d’un ou quelques secteurs, notamment de produits de base (d’origine agricole ou minière). Leurs activités doivent se diversifier pour améliorer leur résilience.Le tourisme est un secteur par essence transversal, avec de nombreuses incidences sur d’autres activités (agriculture et agroalimentaire, bâtiment et travaux publics, transport, artisanat, culture et patrimoine etc.). Il peut donc jouer un rôle de catalyseur, dans le cadre de stratégies de développement durable, compte tenu de l’imbrication de ses aspects économiques, sociaux et environnementaux (changement climatique et énergie propre, transport durable, conservation et gestion des ressources naturelles, santé publique, inclusion sociale, démographie et migration etc.).
Le tourisme constitue la principale source de devises pour un tiers des pays en développement et pour la moitié des PMA, où il représente jusqu’à 40% du produit intérieur brut. Dans 23 des 49 PMA, le tourisme est l’une des trois premières sources de devises et, pour 7 d’entre eux, la première source de revenu. Malgré la crise de 2008-2009 (moins 4% en 2009 pour le tourisme international), le secteur a continué sa progression dans les pays en développement et notamment en Afrique. Cependant, si le tourisme se développe rapidement dans les PMA, ces destinations ne captent encore qu’une part très faible des flux touristiques mondiaux (environ 1% des voyages et des recettes).
L’appui du Ministère au tourisme durable pour le développement
Dans le cadre de la définition et de la mise en œuvre d’une stratégie de développement durable du tourisme dans les pays en développement et les PMA, le ministère des affaires étrangères et européennes s’est notamment impliqué dans :
- le renforcement de capacités des institutions du tourisme à Madagascar et au Sénégal (promotion de la destination Madagascar et valorisation du patrimoine de la région de Saint Louis) ;
- un partenariat avec l’organisation mondiale du tourisme (OMT), impliquant l’Allemagne et les Pays-Bas, aboutissant à un protocole signé en 2005 ;
- une assistance technique sur le tourisme pour le développement, au profit d’organisations multilatérales telles que l’OMT et la banque asiatique de développement ;
- des événements internationaux comme le forum international du tourisme solidaire, avec une première édition à Marseille en 2003, au Mexique en 2006, au Mali en 2008 et des déclinaisons régionales, en particulier sur la Méditerranée, à Marseille en 2008 et Alger en 2010 ;
- un groupe de travail international sur le développement du tourisme durable transformé en partenariat mondial dans le cadre de la Commission du développement durable des Nations unies ;
- différentes études de capitalisation et d’analyse des effets du tourisme responsable ;
- une plate-forme en faveur du développement d’un tourisme responsable, associant les ministères en charge de l’agriculture, la culture, l’environnement, du tourisme ainsi que le Sénat, Cités-Unies-France et l’agence française de développement (AFD).
2. Cette réunion traduit un partenariat avec la CNUCED qui met en valeur l’appui la France au secteur du tourisme en faveur des PMA
La CNUCED est chef de file dans l’organisation des conférences des Nations Unies sur les PMA. Un partenariat avec cette organisation renforce la visibilité de l’action de la France en faveur du tourisme durable pour le développement, domaine dans lequel le savoir-faire français est reconnu.
L’implication de la CNUCED dans le tourisme durable pour le développement
Depuis sa Xè réunion en 2000, puis lors de ses XIè et XIIè réunions en 2001 et 2004, la CNUCED a reconnu l’importance du secteur du tourisme comme spécialisationporteuse de progrès social et économique dans les PMA, dans une perspective de réduction de la pauvreté. Elle a également porté ce message dans le cadre de la troisième conférence des Nations Unies sur les PMA les 14-20 mai 2001. La CNUCED s’attache ainsi à :
- renforcer les capacités institutionnelles des PMA pour faciliter le développement d’un tourisme durable ; encourager la participation d’entreprises locales à l’économie touristique, non seulement dans l’industrie touristique elle-même, mais aussi dans les secteurs qui lui sont directement liés ;
- encourager la participation de la société civile dans les prises de décisions importantes et dans la mise en œuvre de projets touristiques à caractère durable ;
- faciliter de nouvelles formes de coopérations et de partenariats, y compris au niveau régional, entre les PMA et les pays développés.
Reconnaissant l’expertise de la CNUCED en la matière, le ministère des affaires étrangères et européennes a décidé de financer la réunion de Caen sur le tourisme durable pour le développement des PMA, en partenariat avec la région Basse-Normandie, qui hébergera cette réunion. L’organisation de cette conférence a été formalisée dans un accord signé à Genève le 23 juin 2010 avec la CNUCED.
L’apport de la réunion de Caen au tourisme durable pour le développement des PMA
Cette réunion devrait permettre aux représentants des PMA, des organisations internationales compétentes, de la société civile et du secteur privé, de confronter leurs points de vue sur les sujets suivants :
- 12 octobre 2010 : (session introductive) tourisme durable et réduction de la pauvreté dans les PMA : enjeux et possibilités d’action ; développer les liens intersectoriels, condition pour réduire la pauvreté par le développement du tourisme durable ; faire évoluer les spécialisations touristiques : le rôle du facteur "savoir" ;
- 13 octobre 2010 : renforcer les capacités institutionnelles pour appuyer le développement du secteur touristique ; création d’entreprises, compétitivité et spécialisation dans l’économie touristique ;
- 14 octobre 2010 : promouvoir l’approche participative dans le développement du tourisme pour la réduction de la pauvreté.
Le Département est impliqué dans le déroulement de cette réunion et prévoit d’intervenir dans la session introductive. Il s’agit de mettre l’accent sur les formes durables et responsables du tourisme, en traitant aussi des menaces et des risques concernant ce secteur (normes sociales, pression sur les ressources, terrorisme, tourisme sexuel par exemple) et en insistant sur sa dimension plurisectorielle, dans le cadre d’une approche territoriale du développement, mettant en valeur l’expertise des collectivités territoriales françaises en la matière, dans le cadre de la coopération décentralisée.
Au total, la réunion de Caen est un moment de sensibilisation des PMA au potentiel de développement qu’offre le tourisme et de promotion de ses formes durables et responsables. C’est aussi l’occasion d’inciter les partenaires au développement à s’engager sur la mise en œuvre de projets concrets de développement d’un tourisme durable dans une perspective de réduction de la pauvreté.
Cette réunion devrait déboucher sur des recommandations, qui refléteraient l’approche du Département sur cette thématique et pourraient être portées dans la perspective de la quatrième conférence des Nations Unies sur les PMA. Enfin, il convient de souligner qu’il s’agit d’un événement de haut niveau, auquel devraient participer des ministres des PMA
Ministère des affaires étrangères et européennes


Bien à vous,
Morgane BRAVO

vendredi 13 août 2010

*Comment vivre à neuf milliards sur la planète ?...*






***Alors que la population augmente considérablement, celle-ci fait peser un poids croissant sur la planète. La démographie prend ainsi une dimension écologique. Cette problématique fait l'objet de nombreux débats.



En 1800, la planète comptait un peu moins d’un milliard d’habitants Entre 1800 et 1925, la population a doublé, grâce notamment aux progrès médicaux et sanitaires réalisés au cours de cette période (diminution de la mortalité infantile et augmentation de la l'espérance de vie). La population mondiale a ensuite augmenté de 4 milliardsen 1975 à 6 milliards en 1999 puis à 6,6 milliards en 2008 [voir débat].
Ralentissement durable ?
La croissance démographique atteint son niveau le plus élevé au milieu des années 90 avec une augmentation de 82 millions d'individus par an. Les chiffres font état d'une croissance annuelle de 70 millions en 2007 (Lester R. Brown, Le Plan B). Le nombre moyen d’enfants est passé de six par femme en 1960 à trois environ aujourd’hui. Il pourrait atteindre deux enfants par femme dans les prochaines décennies, au niveau de remplacement de la population.

Selon les prévisions des Nations-Unies la population mondiale atteindra environ 9 milliards à l'horizon 2050 puis se stabilisera. Il s'agit d'un chiffre inférieur à celui des 12 milliards que projetaient la plupart des spécialistes il y a une dizaine d'années [1].
Situations contrastées
Les situations démographiques peuvent être très diverses d'une zone géographique à l'autre. Les pays occidentaux ont achevé leur "transition démographique", c’est-à-dire que la mortalité a considérablement diminué grâce de la médecine, or la natalité a également chuté parfois en dessous du seuil de renouvellement. Leur population vieillit et diminue même parfois en valeur absolue, même lorsque l'on compte les nouveaux habitants issus de l’immigration.
A l’inverse, une grande partie du monde connait encore une croissance démographique forte. Dans les décennies à venir, 96 % de cette croissance prendra place dans les pays en développement. Selon le FNUAP (Fonds des Nations unies pour la population), la population des 49 pays les moins avancés va presque tripler. [voir débat]
Aujourd’hui, l’âge moyen dans le monde est de 28 ans et il devrait passer à 38 ans en 2050 du fait l’augmentation de l’espérance de vie.

Le rôle des femmes
La baisse de la fécondité est principalement contrôlée par les femmes. Or, leur fécondité baisse significativement avec l’urbanisation grâce à l'accès à une meilleure éducation, aux méthodes de contrôle des naissances (planning familial), à une vie professionnelle et à un environnement qui, loin d’encourager des familles nombreuses, les décourage.
Toutefois, dans les pays où les petits garçons sont préférés aux filles, comme en Inde ou en Chine, et où les échographies sont disponibles pour déterminer le sexe des enfants avant leur naissance, les parents favorisent les bébés mâles et avortent des filles. Il y aurait aujourd’hui un déficit de plusieurs dizaines de millions de femmes dans ces pays. [voir débat]
Migrations
Les évidentes différences de niveau de vie conduisent un nombre important de personnes à chercher à émigrer vers les pays plus riches – en Europe occidentale et aux Etas-Unis, notamment, des conditions parfois très difficiles. Certains y laissent la vie, la plupart sont la proie de trafiquant d’hommes. Une part croissante des migrations se fait aujourd’hui entre les différents « suds ».
"Population bomb"
Dans les années 60, de nombreux intellectuels écologistes pensaient que l’accroissement de la population mènerait l’humanité à la catastrophe. Le plus célèbre d’entre eux, Paul R. Ehrlich, un entomoliste américain, publia en 1968 un livre à grand succès : "The population bomb". Il prédisait notamment que des centaines de millions de personnes allaient mourir de faim prochainement dans les plus grandes famines de l’histoire de l’humanité. Celles-ci ne sont pas survenues, en particulier parce que la production agricole a augmenté considérablement. [voir fiche agriculture]
Empreinte écologique et épuisement des ressources
Même si les famines prédites n'ont pas eu lieu, l’accroissement de la population implique l'augmentation des besoins enalimentation et en biens de consommation courante. La population mondiale exerce une pression croissante sur l’environnement et sur les ressources. Lorsqu'on mesure l’empreinte écologique de l’humanité, on s’aperçoit qu’elle dépasse la taille de notre planète : notre modèle de vie à l'échelle du monde n'est plus durable [voir fiche empreinte écologique]. Toutefois, il existe de grandes différences entre les populations. Un Australien ou un Etasunien consomment bien plus qu’un Burkinabé : l'empreinte des premiers est 10 fois plus élevée que les derniers.
Face à cette crise, la plupart des écologistes prônent une diminution drastique de l’empreinte écologique moyenne de l’humanité – et principalement la réduction de celle des pays occidentaux. D’autres défendent un point de vue plus malthusianiste et parfois misanthrope : ils pensent qu’il faut aussi réduire la taille de la population mondiale et considèrent qu’il ne faut pas avoir d’enfant (même s’ils ne mettent pas toujours leurs idées en accord avec leurs actes).
GoodPlanet

SENAT  (France)

*Comment vivre à neuf milliards sur la planète ?...* http://bit.ly/cHbKkU
Bien à vous,
Morgane BRAVO