@ECOLOGIEI

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2008 création du Blog, From Paris, France : 2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

dimanche 31 octobre 2010

*La Station spatiale internationale fête ses 10 ans*


Le 2 novembre 2000, le commandant Bill Shepherd ainsi que les ingénieurs Sergei Krikalev et Yuri Gidzenko deviennent les premiers résidents de la Station spatiale internationale. Piloté par la NASA (Administration nationale de l'aéronautique et de l'espace), cet habitat placé en orbite terrestre est aujourd'hui occupé en permanence par des équipes du monde entier qui se consacrent à la recherche scientifique dans l'environnement spatial.

Voir les photos et la suite de l’article



Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Corporate Sustainability Should Start At Business School...*

As far as one can see, corporations aren't going away and will continue to play an extremely important role in society. That makes their relationship to the environment a critical issue.
Too often, environmentalists are reacting to what corporations do. Rather, we need to advance a more holistic school of social change in the business world.
That means we need to go to the roots of the corporate world and understand where businessmen and women are coming from. You heard me: Business schools.
The inspiration for this post comes first from a tremendous book that nails this topic— The Sustainable Business (available as a free download from the European Foundation for Management Development). The author, renowned scholar and businessman Jonathan T. Scott writes, "to understand sustainability it's essential to begin by first comprehending the big picture...Rather than building up from particulars to generals (the empiricist method), one must begin with generals—an in-place, intuitive wisdom of the logic behind thinking in the long-term, what it entails, and why it's important."
His theory doesn't only entail a big picture view of the environment, it entails a big picture view of the world, of which the environment is one critical component, but not the only one. For example, he argues that the environmental aspects of sustainability are devalued when they are compartmentalized. If you are reading this blog, caring for the environment may come easily and naturally to you. What I take from the book is that perhaps we need to work on expanding our vision of care in order to be more effective overall.
Introducing Sustainability into Business Schools and Businesses. And How One Student is Helping.
For more than 30 years, higher-education administrators and academics virtually ignored the subject of sustainability. Slowly, however, the idea of long-term thinking has begun to take hold -- prompted by the efforts of the green community and a growing concern over the rising costs of waste. Nowadays, sustainability is gradually being added to university curricula, largely because of student demand.
Scott himself, for example, happens to teach at Kozminski University in Warsaw, Poland (not far from me). There, he fought an on-again, off-again battle to introduce sustainability as a mainstream business course. However, with great demand from students after they got a taste of what this is about, he has been quite successful.
One of Scott's students, Piotr Jedrzejuk, whom I have personally come to know a bit, was so inspired that he went to Geneva to continue his studies with Walter Stahel—a man widely credited with founding the subject of contemporary industrial sustainability as we know it and who also coined the term cradle-to-cradle. Stahel is now the founder and director of The Product-Life Institute, Europe's oldest sustainability-based think tank. In the 30 years since its founding, the non-profit PLI has helped numerous businesses develop, and profit from, so-called closed-loop practices that minimize or even eliminate their waste.
Piotr, now noticing that most universities and businesses still do not truly understand sustainability, has now set about developing a unique service to educate them.
The non-profit Sustainable Business Performance (SBP) website is the result of Piotr's efforts. SBP is working to freely distribute research, education and application-oriented material through the site; contributors include scientists, researchers, and managers. The goal is to train a generation of business leaders who, through the efficient use of resources, are growing real long-term wealth while creating jobs and minimizing environmental degradation.
This project is just getting off the ground, though, and as all non-profits do, it is in need of support. Check out the site if you are interested in this kind of thing and consider donating to or contacting the organization about ways you could help. And, if you have connections to an educational program or business that might benefit from its materials, be proactive and use them.
http://environment.change.org/blog/view/corporate_sustainability_should_start_at_business_school?ue=dun



Bien à vous,
Morgane BRAVO

samedi 30 octobre 2010

*Du biomonitoring humain à la définition des politiques : un "mariage" durable entre la santé et l’environnement*


Dans la perspective du lancement ou de la poursuite d’activités de biomonitoring humain aux niveaux local, national et européen, le gouvernement flamand a organisé deux journées de congrès afin d’échanger les expériences et de créer une plate-forme de discussion sur l’utilisation du biomonitoring dans un "mariage" durable entre les politiques de l’environnement et de la santé.
Depuis dix ans, la Flandre a acquis une expérience considérable dans la réalisation d’études de biomonitoring humain (BMH), un outil supplémentaire permettant d’évaluer l’impact négatif des polluants atmosphériques sur la santé publique. Ces activités se sont déroulées en étroite collaboration entre les décideurs politiques, les scientifiques, les parties intéressées et le grand public. Elles ont permis de développer un concept unique d’élaboration de politiques sur la base de données factuelles pour un environnement plus sain.
Dans la perspective du lancement ou de la poursuite d’activités de biomonitoring humain aux niveaux local, national et européen, du Plan d’action Environnement & Santé 2004-2010 et des projets d’harmonisation actuels COPHES et DEMOCOPHES, financés respectivement par les programmes FP7 et LIFE+, le Département de l’environnement, de la nature et de l’énergie du gouvernement flamand a organisé un congrès de deux jours afin de partager les expériences flamandes et de créer une plate-forme de discussion sur l’utilisation du BMH dans un "mariage" durable entre les politiques de l’environnement et de la santé.
Cette rencontre a été l’occasion de deux journées de partage intensif d’expériences et de discussions consacrées aux réalisations et aux enjeux de la recherche et de l’élaboration de politiques sur une base factuelle en matière d’environnement et de santé. Parmi les résultats obtenus, la conférence voudrait présenter les conclusions suivantes concernant la nécessité de continuer à soutenir le biomonitoring humain, mais aussi l’avenir du Plan d’action européen Environnement & Santé (2004-2010) :
La conférence a souligné 
Concernant le recours au biomonitoring humain en tant qu’instrument de politique :
  • la nécessité persistante de valeurs de référence acceptées pour le biomonitoring humain et de valeurs d’orientation fondées sur des critères de santé ;
  • la nécessité, aujourd’hui encore, d’un réseau européen harmonisé à grande échelle en matière de biomonitoring humain ;
  • l’importance d’intégrer le biomonitoring humain avec d’autres programmes de suivi et d’observation en matière d’environnement et de santé ;
  • l’importance d’une approche graduelle traduisant les résultats du biomonitoring humain en actions politiques concrètes en étroite collaboration avec les différentes parties prenantes.
     
Concernant, de façon plus générale, les politiques de l’environnement et de la santé :
  • les besoins de recherche et la nécessité d’interpréter correctement les conséquences individuelles et les conséquences pour la santé publique de l’exposition aux polluants environnementaux ;
  • la nécessité d’une approche intersectorielle et pluridisciplinaire pour faire face aux problèmes en matière d’environnement et de santé ;
  • la possibilité de faire des économies et de réaliser des synergies en mutualisant les efforts à travers différents domaines de recherche et de politique ;
  • la nécessité d’une convergence entre les activités en matière d’environnement et de santé et les initiatives de la Commission dans ces domaines (INSPIRE, REACH, EHES…) ;
  • la nécessité de maintenir l’implication et le soutien des services de la Commission, des États membres et des parties prenantes.


Bien à vous,
Morgane BRAVO

jeudi 28 octobre 2010

* La coopération scientifique franco-québécoise récompensée*


Deux prix parrainés par le ministère des Relations internationales et le Consulat général de France à Québec ont été remis à des chercheurs québécois et français à l’occasion du 66e Gala annuel de l’Association francophone pour le savoir-Acfas, qui se tenait le 7 octobre à Montréal.

Le Prix Adrien-Pouliot récompense l'excellence des travaux scientifiques réalisés par des chercheurs québécois, en collaboration avec la France. Cette année, il a été remis à M. Jean-Pierre Després, professeur-chercheur à l'Université Laval, pour l’excellence de ses travaux sur le traitement de l’obésité. Les résultats de ses recherches, réalisées en collaboration avec les laboratoires français Sanofi-Aventis et Servier, ont révolutionné le traitement de cette maladie en terme de prévention, de diagnostic et d’approches pharmaceutiques.

Cette soirée fut également l’occasion de récompenser les meilleures thèses doctorales réalisées en cotutelle franco-québécoise. Du côté québécois, le prix a été décerné à M. François Lewis dont la thèse de doctorat, réalisée en cotutelle avec l’Université Laval et l’Université Pierre et Marie Curie (Paris VI), porte sur un nouveau procédé dans la conception des endoprothèses vasculaires implantées aux patients souffrant d’athérosclérose. Le lauréat français de la meilleure thèse doctorale en cotutelle franco-québécoise est M. Emmanuel Dupuy.

Les Prix de thèses en cotutelle visent à encourager la mobilité étudiante entre la France et le Québec, conjointement avec le programme de bourses de mobilité pour les doctorants inscrits en cotutelle (programme Frontenac). Ces prix ont été mis en place par la Commission permanente de coopération franco-québécoise.

L’Acfas remet chaque année des prix qui récompensent des contributions exceptionnelles à la recherche. Le Québec entretient des liens de coopération avec la France, notamment dans le domaine de l’éducation, depuis plus de 40 ans. 
Association francophone pour le savoir
La coopération institutionnelle avec la France

Gouvernement du Québec 

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*L'innovation au service de la croissance dans les Yvelines*


Avec 33,5 M€ d’aides accordées à des programmes de recherche et développement (R&D) entre 2005 et 2009, le Conseil général des Yvelines a renforcé l’attractivité du département pour les entreprises innovantes. Alain Schmitz, le Président du Conseil général des Yvelines a rendu visite à la société Optinnova, une entreprise qui a bénéficié avec succès de cette politique.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*La Fondation Chirac devient membre du Conseil mondial de l’eau*

Engagée pour l’accès à l’eau et à l’assainissement, la fondation Chirac, membre du Partenariat français pour l’eau, intègre le Conseil mondial de l’eau. Créé en 1996 en réponse aux préoccupations croissantes de la communauté internationale face aux problématiques de l’eau. Ses missions sont de sensibiliser, de favoriser une réelle mobilisation politique et d’inciter à l’action sur les questions essentielles liées à l’eau à tous les niveaux, y compris au plus haut degré décisionnel, afin de faciliter, sur une base durable, la gestion et l’usage efficaces de l’eau. Le CME a un statut consultatif auprès de l’UNESCO et de ECOSOC.
Le Conseil mondial de l’eau organise tous les trois ans le Forum mondial de l’eau. Celui-ci répond principalement à quatre objectifs fondamentaux :
• S’efforcer de mettre les problèmes de l’eau plus en avant sur la scène politique
• Faciliter l’intensification des débats en vue de résoudre les problèmes liés à l’eau dans le monde au 21ème siècle
• Formuler des propositions concrètes et souligner leur importance sur la scène internationale
• Susciter un engagement politique

Le manque d’eau dans le monde :

  • environ 4 milliards de personnes vivent toujours sans un accès régulier à une eau saine, c’est-à-dire la moitié de l’humanité
  • 2,5 milliards de personnes manquent d’installations sanitaires de base
  • Chaque jour dans le monde, plus de 8 000 personnes meurent de maladies liées à l’insalubrité de l’eau
  • Environ 10 % des maladies pourraient être évitée à travers le monde par l’amélioration de l’eau potable, des installations sanitaires et de l’hygiène (diarrhée, paludisme, infections intestinales, schistosomiases…)
  • Les coûts résultant du manque d’accès à une eau salubre s’élèvent à 20 milliards de dollars par an

Fondation Chirac

Bien à vous,
Morgane BRAVO

samedi 16 octobre 2010

*Unanimité du Conseil de l’environnement pour le sommet mondial sur la biodiversité et le climat*


La ministre flamande de l’Environnement, de la Nature et de la Culture Joke Schauvliege, également présidente du Conseil, est parvenue aujourd’hui, au Luxembourg, à atteindre un consensus sur la position que défendra l'UE au sommet sur la biodiversité de Nagoya et au sommet sur le climat de Cancún.

Biodiversité

Le Conseil des ministres de l’Environnement, sous la présidence de la ministre J. Schauvliege, a conclu des accords à propos de la position européenne au sommet de Nagoya (Japon), en vue de la dixième COP sur la biodiversité. Les ministres ont félicité la présidence pour son approche constructive, qui a permis ces accords.
Les ministres ont souligné leur objectif ambitieux, mais réaliste, pour le nouveau plan stratégique 2011-2020. Ils ont également reconnu la nécessité d’un financement suffisant, tant du secteur public que privé, par le biais de nouveaux mécanismes de financement. L’intégration de la biodiversité dans d’autres secteurs est primordiale pour mettre un terme à sa disparition. La biodiversité est liée au climat, à la désertification et à la pauvreté. Le Conseil a donc demandé plus de collaboration entre les conventions de Rio. Le Conseil veut conclure un accord à Nagoya sur l’accès aux avantages qui proviennent de l’utilisation de ressources génétiques et sur leur partage équitable (ABS - Access and Benefit Sharing).
Le Conseil veut en outre créer rapidement un forum scientifique international qui puisse soutenir la politique sur la biodiversité (IPBES - Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services) et développer une meilleure protection de la biodiversité marine.
La ministre J. Schauvliege : "Le Conseil des ministres de l’Environnement donne ici un signal fort en faveur d’un arrêt de la diminution de la biodiversité d’ici 2020 et de sa meilleure restauration possible. Nous sommes maintenant prêts à nous rendre à Nagoya avec une position unanime, ambitieuse et flexible."

Climat

En ce qui concerne le climat, le Conseil reste en faveur d'un accord mondial qui soit juridiquement contraignant. Celui-ci devra être construit sur la base de l’accord de Copenhague et reprendre les éléments principaux du protocole de Kyoto. L’UE veut un instrument ambitieux et efficace qui garantisse l’intégrité écologique.
Pour la première fois, le Conseil s’est montré prêt à accepter une seconde période comme celle faisant suite au protocole de Kyoto, tant que la perspective que toutes les grandes économies s’y engagent reste envisageable. La ministre J. Schauvliege a aussi présenté un rapport qui explique comment l’Europe peut dépasser les 20 % de diminution des gaz à effet de serre.
La ministre J. Schauvliege : "Aujourd’hui, l’Europe a véritablement pris un tournant avec une position commune sur le climat et sur la biodiversité. C’est avec cette confiance que les 27 États membres aborderont les négociations internationales. »
Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Expo SOS-planet: le cri poussé par une planète en péril*

La ville de Liège porte cette année le titre de « Liège 2010 : cité universelle du climat ». Et ce titre, la ville le mérite amplement, car elle accueille une magnifique mais percutante exposition sur le changement climatique : SOS-planet. Aucunes dépenses, aucuns efforts n’ont été épargnés pour offrir aux jeunes comme aux plus âgés un parcours passionnant d’une heure qui retrace l’histoire de notre terre, et les sensibiliser quant à l’impact de l’activité humaine sur notre planète. En trois semaines, près de 12 000 personnes ont déjà visité SOS-planet, abritée dans la gare de Liège. L’organisation parle d’un départ réussi.

 

Atlas

Une immense mappemonde sur laquelle on peut lire l'inscription « SOS-planet » domine le hall de la nouvelle gare de Liège. Abandonnée à son triste sort, elle semble attendre que ses habitants viennent la soutenir dans son déclin permanent. Mais les gens qui passent en dessous d’elle donnent l’impression d’être des fourmis préprogrammées à respecter l’ordre du jour, ignorant les ombres menaçantes qui planent au-dessus de leurs têtes.

L’homme au centre de l’exposition

Le changement climatique est le défi le plus important auquel notre planète est aujourd’hui confrontée. L’exposition tente de dresser le bilan de la situation actuelle, de trouver des solutions et de sensibiliser les gens à la question du climat à l’avenir. À cet effet, l'exposition place l'homme au centre de quatre tableaux : l’homme observe, l’homme s’alarme, l’homme réfléchit et l’homme agit.
Dans ce scénario, le visiteur se trouve au début à l’écart, mais au fur et à mesure qu’il avance à travers les différents « actes » de l'exposition, il prend conscience qu’il est l’acteur principal de ce film consacré aux changements climatiques actuels. Il comprend alors que la volonté de notre société de faire face à ce problème dépend de chacun de nous.

Des décors spectaculaires

Dès la première salle de l'exposition, le ton est immédiatement donné en matière d’image : une salle de projection remplie d'écrans plats où sont diffusées de magnifiques vidéos illustrant la splendeur de notre planète à l'état de nature comme marquée par la civilisation.
Les décors en trois dimensions qui suivent sont incroyablement réalistes. Le visiteur est par exemple amené à traverser un tunnel de glace réfrigéré en ruissellement, à marcher avec précaution sur la banquise mouvante en cours de dislocation, puis sur
le sol craquelé d’une rivière asséchée, avant de pénétrer dans l’ambiance humide d’une maison presque inondée. Ces décors en trois dimensions favoriseront par l’immersion une véritable prise de conscience du visiteur.
Dans une autre salle, le visiteur passé à côté d’un convoi rempli de planches de bois empilées de manière chaotique, dans le style de l’artiste conceptuel flamand Arne Quinze. Des écrans plats disposés ça et là retransmettent en boucle des journaux télévisés du monde entier avec notamment des images d’inondations, de vagues de chaleur, de feux de forêts, et de pluies diluviennes. Ces images, placées devant un décor de bois enchevêtré, symbole du chaos de la déforestation, ont un effet foudroyant.

From big bang to big mac

« Si l’histoire de la terre se déroulait en une année, l’homme n’apparaîtrait sur terre que le 31 décembre à 23h59. L’homme n’occupe qu’une toute petite place dans l’histoire de la terre, mais il est le seul être vivant à avoir mis le climat sens dessus dessous » peut-on lire sur un calendrier de l’histoire de notre terre, résumée une seule année. Cette simplification permet de mieux comprendre la nature, la rapidité et l’ampleur et donc la gravité de la question climatique.
Plus loin, sur un mur, tel un tableau d’école rempli de commentaires écrits à la craie, on peut lire des citations, voire des illustrations pleines d’ironie et de sarcasme, sur les actes perpétrés ce jour-là par l’homme et leurs conséquences. On peut notamment y lire le graffiti « From big bang to big mac »…ou à quelle création de mauvais goût l’homme a, après « une minute », déjà donné son nom.

Une visite qui en vaut la peine

L’exposition ne peut vous laisser indifférent. Alors réfléchissez-y à deux fois après avoir visité l’exposition avant d’acheter de l’eau dans des bouteilles en plastique, tout en sachant que pour produire, emballer et transporter cette bouteille, un quart de son contenu est nécessaire.
Le nom de l’exposition est très éloquent. C’est le cri poussé par une planète en péril. Un cri qui, espérons-le, se fera entendre, tout comme l’organisation, qui vise une grande affluence. Et à juste titre, car SOS-planet vaut de toute évidence le déplacement !
Bien à vous,
Morgane BRAVO

vendredi 15 octobre 2010

*Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée : entre la Montérégie et la France*

***Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée - 43 292 $ pour des projets entre la Montérégie et la France

Québec, le 27 juillet 2010 - Le ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie, Pierre Arcand, et la députée de Laporte, ministre du Tourisme et ministre responsable de la région de la Montérégie, Nicole Ménard, annoncent l'octroi de 43 292 $ pour la réalisation de projets à caractère économique et culturel qui seront mis de l'avant par des partenaires montérégiens et français.

Cette aide provient du Fonds franco-québécois pour la coopération décentralisée (FFQCD), qui offre un financement pour des projets novateurs qui favorisent le développement territorial.
"La coopération franco-québécoise s'étend à un nombre impressionnant de secteurs d'activités. Je me réjouis aujourd'hui de la contribution que peut apporter la Montérégie à la relation du Québec avec la France, pour le bénéfice mutuel de nos collectivités", a déclaré le ministre Arcand.
Réseau Innovation Textiles Techniques franco-québécois
Ainsi, une somme de 34 692 $ est versée pour la poursuite des activités du projet Réseau Innovation Textiles Techniques franco-québécois en 2010-2011. Ce projet est porté par le Groupe CTT de Saint-Hyacinthe, un organisme qui soutient le développement des entreprises textiles, géosynthétiques et para-textiles, lesquelles sont liées à des créneaux d'excellence québécois, et son partenaire UP-tex, le pôle de compétitivité français dans ces domaines.

Le Réseau favorise la collaboration entre les régions québécoises et françaises afin de développer leurs capacités d'innovation dans le secteur des textiles techniques et des matériaux souples, dont les applications s'étendent notamment aux transports, à l'environnement et à la santé. Le soutien apporté permettra entre autres la participation du Réseau au 2e Symposium franco-québécois des pôles de compétitivité et des créneaux d'excellence, qui se tiendra en France en novembre prochain. Cet événement, auquel participent des entreprises et des intervenants du milieu de la recherche et de l'enseignement, vise à établir des partenariats industriels, technologiques, scientifiques ou d'affaires dans plusieurs secteurs d'intérêt pour le Québec et la France.

Culture et identité
La Conférence régionale des élus de la Montérégie-Est et la Ville de Larochelle obtiennent 4 600 $ pour entreprendre deux actions conjointes en prévision de l'atelier Culture et société des 4e Assises de la coopération décentralisée, qui auront lieu à Lyon au début de l'année 2011. La première vise à élargir le réseau "Les arts et la ville" au Québec et en France. Réunissant les milieux municipaux et culturels, ce réseau fait la promotion du développement culturel des municipalités. Les deux partenaires entendent également mettre de l'avant des mesures de soutien à la relève artistique.

Festival Chant de vielles
Enfin, pour une deuxième année consécutive, le Festival Chant de vielles pourra compter sur une aide de 4 000 $ pour soutenir l'accueil d'artistes français. Cet événement tenu à Calixa-Lavallée, en Montérégie, présentera une cinquantaine d'artistes issus de la musique traditionnelle, de la chanson francophone et des musiques baroques en septembre prochain.
"Le développement et la croissance de nos régions doivent beaucoup à l'esprit d'initiative et à la volonté de réussite de ses acteurs socioéconomiques. C'est avec fierté que je constate cet engagement, ici en Montérégie, dans le contexte de la coopération franco-québécoise. Cette participation illustre, de plus, le rôle fondamental joué par les régions dans le développement du Québec", a conclu la ministre Ménard.

Rappelons que la création d'un fonds spécifiquement consacré à la coopération des collectivités territoriales françaises et québécoises a été convenue en 2004 lors de la Rencontre alternée des premiers ministres québécois et français. Les gouvernements du Québec et de la France consacrent pour l'exercice en cours chacun 320 000 $ (ou 200 000 euro) au FFQCD. À cette contribution s'ajoute la part des collectivités et organismes territoriaux qui doivent assumer au moins 50 % du financement. Vingt projets sont soutenus dans le cadre du biennum 2009-2010.

Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs


Bien à vous,
Morgane BRAVO

mercredi 13 octobre 2010

*L'Onu appelle les pays riches à être plus clairs sur le climat*

Les pays riches doivent exposer plus clairement leurs plans de réduction des émissions de gaz à effet de serre afin de favoriser la conférence de Cancun sur le climat, le mois prochain, a déclaré mercredi Christiana Figueres, secrétaire exécutive de la Convention-cadre de l'Onu sur les changements climatiques

Il est acquis, a-t-elle ajouté, que la réunion annuelle des ministres de l’Environnement
sur le climat, programmée du 29 novembre au 10 décembre au Mexique, n'aboutira pas
 à un traité de lutte contre le réchauffement climatique.
Mais elle a exhorté les nations riches à clarifier leurs engagements - de nombreux
pays ne les ont pas encore traduits dans leur législation - et à reconnaître également
qu'ils seront peut-être insuffisants pour éviter un changement climatique préjudiciable.
"Il est absolument crucial que les promesses d'atténuation qui sont sur la table soient
formalisées et reconnues comme étant une première étape nécessaire mais insuffisante »,
 a-t-elle dit lors d'un sommet organisé par Reuters sur le climat mondial et les énergies alternatives.
"Les gouvernements doivent redoubler d'efforts d'ici Cancun", a-t-elle ajouté.
En l'état, les promesses de réduction des émissions de gaz à effet de serre ne
permettraient pas de limiter la hausse des températures sous le seuil de 2°C
par rapport à la période pré-industrielle (ce seuil est considéré comme la limite d'un réchauffement irréversible).
En outre, nombre de ces promesses sont conditionnées: l'Union européenne,
qui projette de réduire ses émissions de 20% d'ici 2020 par rapport aux niveaux
de 1990,
se dit prête à accentuer son effort en portant l'objectif à 30% si d'autres agissent
également.
 Le Japon avance lui un objectif de 25% mais seulement si l'Onu obtient un accord
international ambitieux.
Les négociations qui se poursuivent sous l'égide des Nations unies doivent aboutir
 à un successeur au Protocole de Kyoto, premier instrument international de lutte
contre le réchauffement, dont la première phase arrive à échéance en 2012.
Alister Doyle et Gerard Wynn; Henri-Pierre André pour le service français
Reuters

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Mode d'emploi du Coach carbone*




Des tonnes de CO2 à perdre ? Vous pouvez compter sur le Coach Carbone® !

Par où commencer pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre ? Quelles habitudes modifier en premier ? Pour quel résultat ? Qu’il s’agisse du logement, des transports, de l’alimentation ou de l’équipement ... le Coach Carbone® est là pour vous aider gratuitement à agir simplement et efficacement.



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Bien à vous,
Morgane BRAVO

lundi 4 octobre 2010

*Le Mexique reçoit la Convention cadre des Nations unies COP16*




México da la bienvenida  tanto a delegados gubernamentales de los Estados Parte de La Convención Marco de las Naciones Unidas sobre el Cambio Climático y del Protocolo de Kyoto, como observadores, funcionarios internacionales, representantes de medios de comunicación y de la sociedad civil organizada.

Como país anfitrión, México promoverá la realización de una Conferencia plural e incluyente, y no escatimará esfuerzos para facilitar la construcción de entendimientos entre los Estados Parte, de manera que la COP16/CMP6 alcancen resultados concretos y efectivos que permitan hacer frente al reto global que representa el cambio climático. De este modo, México fomentará la más amplia participación y diálogo entre los diversos actores involucrados en el desarrollo de la Conferencia, así como en la búsqueda de soluciones comunes.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*La Chine accueille son premier rendez-vous climat de l’ONU*

La conférence préparatoire doit tenter de réduire les divergences entre les pays avant celle de Cancun (Mexique), qui se tiendra du 29 novembre au 10 décembre, un an après celle de Copenhague.
La Chine, premier émetteur mondial de gaz à effet de serre, accueille lundi une conférence des Nations unies sur le réchauffement climatique qui doit préparer le rendez-vous de Cancun, censé rattraper l'échec de Copenhague. Pour cette conférence de six jours, trois mille délégués du monde entier – gouvernements, centres de recherches, groupes industriels et ONG – ont afflué à Tianjin (Nord), à environ 150 kilomètres de Pékin.

La conférence préparatoire doit tenter de réduire les divergences entre les pays avant celle de Cancun (Mexique), qui se tiendra du 29 novembre au 10 décembre, un an après celle de Copenhague. L'objectif final est un accord sur un traité permettant de réduire les gaz à effet de serre qui serait scellé un an plus tard en Afrique du Sud, à temps pour remplacer le protocole de Kyoto expirant à la fin 2012, à condition toutefois que le nouveau texte soit rapidement ratifié par les capitales.

"LE TEMPS DU CHOIX"
Christiana Figueres, la secrétaire exécutive de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (UNFCCC) – forum mondial de négociations créé en 1994 pour enrayer le changement climatique – a adressé lundi à Tianjin un message d'urgence aux gouvernements des quelque 190 pays réunis à l'ouverture de la dernière session de pourparlers avant le grand rendez-vous mexicain de Cancun. "Vous pouvez rester au point mort, ou avancer. Le temps du choix est venu", a déclaré Mme Figueres. A Cancun, un "résultat concret est nécessaire et urgent", a-t-elle averti.
Près d'un an après le quasi-fiasco de la conférence de Copenhague, il s'agit, selon elle, de "restaurer la confiance dans la capacité des parties à mener ce processus de l'avant, de faire en sorte que le multilatéralisme ne soit pas perçu comme une route sans issue, d'empêcher que les désaccords permanents résultent en une inaction inacceptable". Considéré comme un échec, le sommet de Copenhague s'était soldé par un accord politique négocié à la hâte par une poignée de chefs d'Etat, qui fixe comme objectif de limiter la hausse de la température de la planète à 2 °C, mais sans calendrier et en restant évasif sur les moyens d'y parvenir.

FAIBLES ESPÉRANCES
Mais les experts et les ONG n'attendent pas de grandes avancées à Tianjin, alors que persiste l'opposition entre pays développés et en développement.
"Nos espérances ne sont pas très élevées, car nous ne constatons pas chez les gouvernements une volonté pour faire vraiment avancer les négociations", a déclaré Wendel Trio, directeur des campagnes climat de Greenpeace.
Pour la première fois, Pékin accueille un rendez-vous de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC), un choix salué par des spécialistes. "Nous estimons significatif que la Chine souhaite être un participant actif et un contributeur aux négociations", a estimé Barbara Finamore, qui dirige pour la Chine le programme du Conseil de défense des ressources naturelles (NRDC), une organisation écologiste.
Les observateurs s'attendent que la Chine, tenue en partie pour responsable de l'échec de Copenhague, se serve de Tianjin comme une vitrine pour mettre en valeur ses efforts dans le domaine des énergies renouvelables, mais reste toujours fermement opposée à des engagements chiffrés de réduction des émissions polluantes par les pays en développement.


Bien à vous,
Morgane BRAVO