@ECOLOGIEI

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2008 création du Blog, From Paris, France : 2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

lundi 31 janvier 2011

*L’OIF crée le premier réseau d’experts francophones « Genre et changement climatique »*

Une quarantaine d’experts francophones venus des cinq continents se sont réunis à Paris les 27 et 28 janvier pour le premier séminaire francophone sur le genre et les changements climatiques, organisé par l’OIF, en partenariat avec l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) et l’Organisation pour l’environnement et le développement des femmes (WEDO), membres fondateurs de l’Alliance globale pour le genre et le climat (GGCA), ainsi que le ministère français des Affaires étrangères.
Ce séminaire avait pour objectif de mettre en perspective les effets différenciés sur les femmes et les hommes et d’initier dans les pays francophones une démarche systématique de prise en compte du genre dans les politiques, stratégies et initiatives de lutte contre les changements climatiques.
La première mission du réseau ainsi constitué sera de renforcer la position francophone sur l’égalité des genres lors des prochaines négociations internationales liées au climat à Durban en Afrique du Sud, fin 2011.

LA SUITE :
Bien à vous,
Morgane BRAVO

dimanche 30 janvier 2011

*Redefiniendo el Desarrollo Sustentable : Foro Económico Mundial 2011...*



Sesión Interactiva : Redefiniendo el Desarrollo Sustentable - Foro Económico Mundial 2011.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

jeudi 27 janvier 2011

*Un député à Cancun...*

Eric Diard, Député des Bouches du Rhône, revient sur sa participation au sommet pour la terre de Cancun...

http://mexicoworldwide.blogspot.com

Bien à vous,
Morgane BRAVO

mercredi 26 janvier 2011

*Ces hommes vident un lac rempli de poissons en quelques minutes...*


 Une fois par an, une tribu malienne a l'autorisation de pêcher dans le lac sacré d'Antogo. Cela donne lieu à un spectacle impressionnant qui ne laisse aucune chance de vie aux poissons... !


Bien à vous,
Morgane BRAVO

mardi 18 janvier 2011

*Le réchauffement climatique menace l'agriculture...*

Selon une étude, publiée mardi 18 janvier par l'Universal Ecological Fund, une organisation non gouvernementale basée en Argentine, la température de la planète pourrait grimper d'au moins 2,4 °C d'ici 2020 si rien de plus n'est fait pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Les conséquences d'une planète plus chaude sur la production alimentaire mondiale pourraient être "énormes", estiment les auteurs de ce rapport intitulé "Déficit alimentaire : les impacts du changement climatique sur la production agricole d'ici 2020". Les régions tropicales, où vivent près de 60 % de la population mondiale, devraient être les plus affectées par la montée du mercure.
- 14 % POUR LA PRODUCTION DE BLÉ
La combinaison de l'impact du réchauffement sur la production agricole et de la croissance de la population mondiale, qui devrait atteindre 7,8 milliards d'individus d'ici 2020, entraînera des pénuries pour les principales cultures. Ainsi la production mondiale de blé va subir un déficit de 14 % par rapport à la demande d'ici dix ans, selon l'étude. Ce chiffre est de 11 % pour le riz et de 9 % pour le maïs.
Le soja est la seule culture majeure qui connaîtra une augmentation de sa production durant la même période, permettant un excédent de 5 % par rapport à la demande. En outre, la plupart des terres arables dans le monde sont déjà exploitées, rappellent les auteurs de l'étude, citant la Banque mondiale. L'eau disponible, principalement sous forme de précipitations, et les conditions climatiques seront donc les deux facteurs les plus déterminants pour la production alimentaire mondiale, avec des effets négatifs pour les régions devenant plus sèches et positifs pour celles plus humides et chaudes.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/01/18/le-rechauffement-climatique-menace-l-agriculture_1467430_3244.html#xtor=AL-32280184

Le Monde

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Où vont nos déchets électroniques ?*




Téléphones portable, ordinateurs ou petit électroménager, normalement tout doit être recyclés mais en fait beaucoup de produits finissent en Afrique ou en Asie ou ils sont réutilisés ou démantelés. Quelle est l'importance de ces circuits parallèles ? Quels sont les dangers pour ces pays où tout le monde ferme les yeux malgré la pollution et les dangers sanitaires ? Ou nos déchets électriques et électroniques finissent-ils vraiment ?
Bien à vous,
Morgane BRAVO

dimanche 16 janvier 2011

*Les préparatifs ont commencé pour le sommet énergétique : UE*


Lors de leur réunion informelle du 14 janvier à Gödöllő, les ministres et secrétaires d'Etat en charge des questions européennes ont entrepris les premiers préparatifs pour le sommet sur l'énergie et l'innovation, prévu pour le mois de février. Mme Enikő Győri, ministre déléguée aux Affaires européennes a déclaré : dans le cadre des travaux préparatifs du Conseil européen, la présidence hongroise coopérera pleinement avec le président permanent, M. Herman Van Rompuy.

« L’objectif de tout le monde est de pouvoir adopter des conclusions valables et significatives en février », a déclaré la ministre déléguée. L'Europe a besoin d'une politique énergétique unique et efficace, car c'est ainsi que l'on créera une sécurité énergétique, dans sa dimension intérieure et extérieure, a-t-elle ajouté. La majorité des Etats membres étaient d'accord sur le fait qu'il s'agît là d'un intérêt à long terme, c'est pourquoi ils ont soutenu la position de la présidence hongroise : la question ne pourrait être reléguée au second plan à la réunion du Conseil européen même si une nouvelle gestion de crise s'avérerait nécessaire.
La présidence hongroise souhaite clore ainsi un débat qui traîne déjà depuis plusieurs années. La présidence d'un autre pays d'Europe centrale, celle de la République tchèque, a commencé début 2009 avec une crise énergétique majeure, quand la Russie et l'Ukraine n'ont pas réussi à régler leur différend concernant le gaz. Plusieurs pays à l’intérieur et à l’extérieur de l’Union ont alors été privés de chauffage. L'UE s'est alors lancée avec un nouvel élan dans la voie de la création d'un approvisionnement en énergie sûr.

« Il ne peuvent y avoir de tâches blanches sur la carte énergétique de l'Europe »
L'un des instruments majeurs pour y arriver est le développement de l'infrastructure énergétique. Les Etats membres ont souligné l’importance aussi bien des liaisons à l'intérieur de l'Union que des voies énergétiques venant de l’extérieur. « Il ne peuvent y avoir de tâches blanches sur la carte énergétique de l'Europe » – a déclaré Enikő Győri et plusieurs participants ont salué la proposition de la Commission européenne selon laquelle chaque région énergétique à l'intérieur de l'Union européenne devra avoir un accès direct à au moins deux sources d'approvisionnement d'énergie.
Dans le domaine de la politique d'innovation, la présidence hongroise souhaite accorder une attention particulière à l’espace européen de recherche et à la question de la mobilité des chercheurs européens, afin d’ouvrir la possibilité à l’échange d'expériences parmi les Etats membres. « Au lieu de l'administration, nous avons besoin d'innovation », a dit Mme Győri, en suggérant que l'objectif et la tâche de l'Union est de supprimer les obstacles qui se dressent devant les projets de recherche.
Lors des discussions de Gödöllő, on a également parlé du rôle modifié du Conseil Affaires générales. Les ministres et secrétaires d'Etat en charge des questions européennes ont obtenu un nouveau rôle selon le traité de Lisbonne : ils doivent assurer l'harmonie entre le travail des différentes formations du Conseil, et - en consultant avec la Commission et avec le Président du Conseil européen - ils doivent assurer les préparatifs de la réunion des chefs d'Etat et des chefs de gouvernement.

Lors de la réunion, les Etats membres ont discuté de leur coopération future avec le Parlement européen. La présidence hongroise a souligné qu’elle fera tout pour faire revivre la tradition selon laquelle les ministres et secrétaires d'Etat des Etats membres en charge des questions européennes coopèrent d'une manière étroite avec les forums appropriés du Parlement. « La présidence hongroise souhaite diriger un Conseil qui entretient de bonnes relations avec le Parlement, et nous espérons que le Parlement en fera de même de son côté » a déclaré Mme Győri.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon : expose ses priorités pour l'année 2011...*

De la promotion du développement durable à la lutte contre le changement climatique, en passant par l'autonomisation des femmes et la non-prolifération nucléaire, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a énoncé ses priorités pour l'année à venir.

« Le succès pour relever ces défis n'appartient pas à chacun d'entre nous. Il dépend de nous tous, ensemble », a-t-il déclaré dans un discours devant les 192 Etats de l'Assemblée générale de l'ONU.
« Vous avez été essentiels pour générer les progrès que nous avons réalisés ces dernières années. Et votre engagement, vos initiatives et votre leadership sont essentiels pour que nous réalisions ce programme ambitieux », a-t-il poursuivi, avant de souligner que si l'année 2010 avait été « difficile » pour l'ONU, 2011 le serait « encore plus ».

En tête des priorités du secrétaire général, les actions en faveur du développement durable, en dépit du contexte de récession mondiale. « Les gens sont inquiets pour leur emploi, leur sécurité, l'avenir de leurs enfants », a déclaré Ban Ki-moon, rappelant la Conférence de l'ONU organisée à Istanbul en mai dernier pour promouvoir un programme d'action de 10 ans destiné à assurer la sécurité alimentaire, le travail décent, la réduction des risques de catastrophe, la résilience au climat et la croissance des énergies propres dans les pays développés.
Evoquant ensuite le changement climatique, il a souligné les avancées dans les domaines de la réduction des émissions de gaz à effet de serre, de la protection des forêts, du financement, de l'adaptation et des transferts de technologie, obtenues à la Conférence de Cancún, au Mexique, le mois dernier. « Une fois de plus, il y a une base pour démarrer », a-t-il dit. « Soyons les leaders pour passer à l'action ».

Troisième priorité stratégique de l'ONU en 2011, le renforcement de l'autonomisation des femmes, pour lequel Ban Ki- moon s'est engagé à promouvoir l'égalité des sexes, à combattre la violence contre les femmes et à augmenter leur nombre dans les postes à responsabilité au sein de l'ONU. « Prenez n'importe quel problème - le changement climatique, le développement, la paix et la sécurité : quand les femmes font partie de la solution, le monde a de meilleurs résultats », a-t-il souligné.
Devant les Etats membres, le secrétaire général a ensuite indiqué qu'il entendait encore « mettre l'accent sur la promotion d'un monde plus sûr », à l'instar des efforts continus déployés par l'ONU pour assurer stabilité et démocratie en Côte d'Ivoire, ou bien le travail réalisé au Soudan, pour mettre un terme aux conflits au Darfour et dans le sud du pays.

Autres priorités pour 2011, la promotion des droits de l'homme et l'amélioration de la réponse aux grandes crises humanitaires. Ban Ki-moon a souligné l'importance de tirer les leçons du tremblement de terre dévastateur en Haïti et des inondations qui ont ravagé le Pakistan. « Nous continuons à affiner nos capacités d'action et à mieux coordonner nos efforts. Nous devons faire davantage pour garantir l'utilisation la plus efficace des ressources dans le cadre d'une réponse vraiment globale aux crises ».
Abordant ensuite la non-prolifération nucléaire, le chef de l'ONU a souhaité maintenir l'élan né l'année dernière, après la conférence d'examen du Traité de non prolifération nucléaire (TNP) et la signature d'un nouveau traité START de réduction des arsenaux nucléaires entre la Russie et les États-Unis.
« Nous nous efforcerons de veiller à la ratification du traité d'interdiction complète des essais nucléaires. Nous allons redoubler d'efforts pour régler les questions concernant la sécurité nucléaire et le terrorisme nucléaire », a déclaré Ban Ki- moon à la tribune de l'Assemblée générale.

Enfin, il s'est engagé à renforcer les Nations unies, en construisant une organisation plus moderne, plus souple, et par conséquent mieux à même de relever les défis du 21ème siècle. « Nous bénéficierons tous d'une ONU de plus en plus transparente, plus responsable, plus efficace et plus mobile », a-t-il insisté.
Radio Chine Internationale
http://french.cri.cn/781/2011/01/15/442s236379.htm

Bien à vous,
Morgane BRAVO

samedi 15 janvier 2011

*Innovation Key to Growth and Jobs : OCDE*


First the iPod, then the iPhone and now the iPad. How can we drive more innovations like these? OECD innovation expert Andrew Wyckoff explains why innovation matters today more than ever and what needs to be done to help firms become more innovative and boost economic growth.
 
*D'abord les iPod, les iPhone et maintenant l'IPAD. Comment pouvons-nous conduire plus des innovations comme celles-ci? L'OCDE, expert en innovation Andrew Wyckoff explique pourquoi l'innovation d'aujourd'hui compte plus que jamais et ce qui doit être fait pour aider les entreprises à devenir plus innovantes et stimuler la croissance économique.


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*OECD Secretary-General Angel Gurría : speaks at Global Green Growth 2010*



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Morgane BRAVO

*Le développement durable et les entreprises : Québec*

Investissement Québec réunit une centaine de participants à Laval

Dans une démarche visant à sensibiliser les entreprises face à l’importance de leur contribution à l’essor du développement durable, Investissement Québec a réuni, il y a quelque temps, une centaine de participants de la région de Laval et des Basses-Laurentides, à Laval.

Sous le thème Cinq experts, cinq solutions, un objectif: l’économie verte, la journée a servi de tribune aux conférenciers venus expliquer leur responsabilité dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et les moyens pour y parvenir. Au nombre des intervenants, Denis Leclerc, président et chef de la direction, Écotech Québec, Thibault Millet, directeur principal, Développement durable, Deloitte, Stéphane Rochon, directeur principal, Équipe commerciale, Desjardins, Johanne Pilon, directrice régionale, Nord-Ouest du Québec, Investissement Québec, et Serge Leroux, directeur général, Division commerciale et industrielle, Cascades Groupe Tissu.

Cette journée aura aussi été l’occasion pour Investissement Québec de mettre de l’avant le nouveau volet Financement écologique du Programme d’aide au financement des entreprises. «Les entreprises québécoises devront investir davantage, notamment pour l’acquisition de technologies moins polluantes et pour les appuyer, nous avons mis en place une mesure adaptée à cette nouvelle réalité», a expliqué l’une des conférencières, Johanne Pilon.

Le financement prendra la forme d’un prêt ou d’une garantie de prêt visant, notamment, l’acquisition d’immobilisations, les dépenses de fonds de roulement, les dépenses associées à une qualification, une quantification ou une certification de crédits compensatoires. Le tout, dans une perspective de conformité aux normes en vigueur, précise-t-on.

Selon l’information obtenue, le produit Financement écologique favorise des pratiques d’affaires respectueuses au sein des entreprises québécoises et s’inscrit dans le Plan d’action et de développement durable d’Investissement Québec. Il répond également, ajoute-t-on, aux orientations gouvernementales et aux engagements pris par le Québec en matière environnementale.

Rappelons en terminant qu’Investissement Québec a pour mission de favoriser la croissance de l’investissement au Québec. Depuis ses débuts, la société a permis la réalisation de projets d’investissement de près de 50 milliards de dollars et la création de près de 170 000 emplois. Pour en savoir davantage, visitez le site Web d’Investissement Québec, à l’adresse [www.investquebec.com].

Valérie Maynard
L'Éveil et La Concorde
14 Janvier 2011

Bien à vous,
Morgane BRAVO

mardi 11 janvier 2011

*Prof. John Ruggie on businesses and human rights...OCDE*



Bien à vous,
Morgane BRAVO

*OECD 50th Anniversary Video Competition...*


To celebrate the OECD's 50th Anniversary, young people worldwide are invited to create a short video describing their vision of Progress.  
Find out how to enter at: www.oecd.org/videocontest

Bien à vous,
Morgane BRAVO

jeudi 6 janvier 2011

*Québec prépare son Plan d'action 2013-2020 sur le climat*


À peine débarqué de Cancun, où il assistait à la Conférence des Nations Unies sur le climat, le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, Pierre Arcand, s'attaque au Plan d'action québécois 2013-2020 sur les changements climatiques (PACC).
«Ce que nous avons fait au cours des dernières années en matière de lutte contre les changements climatiques (...) n'arrêtera pas, c'est une volonté incontournable du gouvernement et il faut oeuvrer dans un monde qui sera sans carbone d'ici l'an 2050», a affirmé M. Arcand dimanche, au Centre des sciences de Montréal.

Un comité consultatif composé de huit experts en matière de protection de l'environnement conseillera le gouvernement dans l'élaboration de ce projet dont l'objectif est de faire passer à 20 pour cent, en 2020, le niveau des émissions de gaz à effet de serre (GES) par rapport à celui de 1990.

Selon le plus récent inventaire des émissions québécoises de GES, qui date de 2008, le Québec est passé sous les niveaux d'émission de 1990 par une marge de 1,2 pour cent.

«Il reste beaucoup de chemin à faire», a reconnu le cofondateur Steven Guilbeault, l'un des huit conseillers repêchés par le ministre Arcand.

«Essentiellement, ce qu'il faudra faire entre 2010 et 2020, ce sera de réduire nos émissions de gaz à effet de serre d'un pour cent par année. Est-ce qu'on sait comment on peut le faire? Non. Mais on a des idées», a-t-il affirmé depuis le Mexique, où La Presse Canadienne l'a rejoint.

Inévitablement, le secteur industriel québécois, «le plus important utilisateur de mazout lourd au pays», a précisé M. Guilbeault, sera mis à contribution - tout comme ceux du transport et du bâtiment, dont les émissions de GES ne cessent de croître.

Et si la question du transport des personnes sera «le nerf de la guerre», selon Steven Guilbeault, il faudra également s'attarder à celle du transport des marchandises, a fait valoir l'une des membres du comité, Johanne Gélinas, qui a présidé le Conseil canadien sur le transport durable pendant cinq ans.

«Ce que les citoyens et les entreprises n'aiment pas voir, c'est que l'effort soit demandé à un groupe d'individus (...) et l'effort doit venir de tous (...) la prochaine étape, pour les entreprises, ce sera au niveau du transport des marchandises»

Le rôle des États fédérés

Le Québec doit nécessairement tenir compte du Canada et des États-Unis dans l'élaboration de ses politiques environnementales, mais il n'attend pas pour autant qu'on lui indique le chemin à suivre.

«Auparavant, les États nationaux dictaient vers le bas, mais on s'aperçoit que de plus en plus, c'est du bas que la pression vient pour influencer les États nationaux», a souligné Pierre Arcand.

En fait, le ministre a remarqué que les politiques de l'Ontario et des États limitrophes américains - New York ou encore le Vermont - «commencent à être plus près des politiques québécoises».

Et au lendemain d'un Sommet où le Canada a officiellement perdu sa place à titre de «joueur d'importance», selon Steven Guilbeault, le ministre Arcand a rappelé l'importance d'élaborer «un plan qui se doit d'être québécois».

«Devant la difficulté d'obtenir un consensus contraignant à l'échelle internationale, les États fédérés ont décidé d'agir afin d'influencer les négociations internationales d'abord et avant tout dans leurs actions.»

Le comité doit commencer ses travaux en février 2011 et le rapport final devrait être déposé en mars 2012, en vue de remplacer le précédent PACC, dont l'échéance est prévue pour 2012. La population québécoise sera invitée à se prononcer sur les rapports qui seront publiés sur le site Internet du ministère au fur et à mesure de l'avancement des travaux.

Mélanie Marquis
La Presse Canadienne
Montréal
12 décembre 2010

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*PIERRE ARCAND CRÉE UN COMITÉ AVISEUR POUR ÉLABORER LE PROCHAIN PLAN D'ACTION SUR LES CHANGEMENTS CLIMATIQUES : Québec*

Le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, M. Pierre Arcand, a annoncé la création d'un comité aviseur qui l'accompagnera dans l'élaboration du Plan d'action 2013-2020 sur les changements climatiques (PACC). Formé de membres actifs et reconnus en matière de protection de l'environnement, ce comité aura pour mandat de jouer un rôle conseil auprès du ministre et de formuler des recommandations tout au long du processus d'élaboration.



 « Dans la lutte aux changements climatiques, nous avons les objectifs les plus ambitieux de l'Amérique du Nord. En 2020, nos émissions devront être 20 % sous le niveau de 1990. C'est particulièrement audacieux pour un État qui présente déjà l'un des meilleurs bilans au monde en matière d'énergies renouvelables. C'est un grand défi, mais nous allons le relever avec conviction pour continuer d'exercer notre leadership en matière d'environnement », a affirmé le ministre Arcand.

De plus, une consultation en ligne permettra aux québécois de commenter plusieurs rapports qui portent sur l'état des lieux en matière d'émissions de gaz à effet de serre au Québec. Ensuite, des consultations sectorielles qui portent sur les propositions de mesures à inscrire dans le plan d'action seront organisées. Les renseignements concernant ces démarches seront dévoilés ultérieurement.

« Je souhaite que l'élaboration du prochain plan d'action soit un véritable projet de société. Je suis convaincu qu'une mobilisation forte est indispensable pour que le Québec atteigne la cible qu'il s'est fixée et pour qu'il maintienne sa place parmi les leaders en matière de lutte contre les changements climatiques », a conclu le ministre.

« Le comité aviseur est formé de gens qui possèdent une grande expertise et qui cumulent des expériences variées. Leurs connaissances vont nous être extrêmement précieuses pour analyser les défis qui se présentent à nous. La complémentarité de leurs talents fera toute notre force, que ce soit sur le plan environnemental, économique ou encore juridique », a ajouté le ministre.

Les membres du comité aviseur

  • Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec
  • Michel Forget, adjoint au comité exécutif de la Confédération des syndicats nationaux (CSN), responsable du dossier environnement
  • Johanne Gélinas, associée au Service des risques d'entreprises chez Samson Bélair/Deloitte & Touche et ancienne commissaire fédérale à l'environnement et au développement durable
  • Steven Guilbeault, cofondateur et coordonnateur général adjoint d'Équiterre
  • Hélène Lauzon, présidente du Conseil patronal de l'environnement du Québec
  • Isabel Marie Galiana, chercheuse en sciences économiques à l'Université McGill
  • Karel Mayrand, directeur général de la Fondation David Suzuki - Québec
  • Alain Webster, vice-recteur au développement durable et aux relations gouvernementales de l'Université de Sherbrooke.
  • MONTRÉAL, le 12 décembre 2010 
  • Pierre ARCAND
Bien à vous,
Morgane BRAVO

*LE QUÉBEC ACCUEILLERA LA PROCHAINE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU NETWORK OF REGIONAL GOVERNMENTS FOR SUSTAINABLE DEVELOPMENT*

C'est au Québec, en 2011, que se tiendra la prochaine assemblée générale du Network of Regional Governments for Sustainable Development (nrg4SD). Ce réseau, qui regroupe des États fédérés et des gouvernements régionaux des cinq continents et qui fait la promotion du développement durable, en fera l'annonce aujourd'hui dans le cadre de la Conférence de Cancún sur les changements climatiques.

« Au cours des dernières années, le Québec a démontré un réel leadership en matière de lutte contre les changements climatiques en mettant en œuvre des mesures ambitieuses et en multipliant ses alliances afin de faire reconnaître le rôle essentiel des États fédérés en cette matière. La tenue de l'Assemblée générale au Québec, en 2011, permettra de faire rayonner nos actions, et nous espérons que cela incitera d'autres provinces canadiennes et des États américains à se joindre au Réseau », a déclaré le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, M. Pierre Arcand.

Le choix du Québec n'est pas le fruit du hasard. Plusieurs organisations environnementales se sont établies au Québec au cours des dernières années, ce qui confirme que la province est en train de devenir une plaque tournante de classe mondiale en matière de développement durable.

Le nrg4SD, créé en 2002 lors du Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg, fait la promotion, à travers le monde, du développement durable à l'échelle régionale, et milite en faveur de la reconnaissance du rôle des États fédérés et des régions en matière de lutte contre les changements climatiques. Il est aussi l'un des instigateurs du programme Approche territoriale en changements climatiques du Programme des Nations Unies pour le développement, auquel a adhéré le Québec en juin 2009. Le Québec est le premier État fédéré nord-américain à avoir joint les rangs du Réseau et, rapidement, il a été nommé au comité directeur de l'organisation.

Pierre ARCAND
 CANCÚN, Mexique, le 8 décembre 2010

Bien à vous,
Morgane BRAVO



*Pierre Arcand annonce que la redevance exigible pour l'utilisation de l'eau entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2011 : Québec*

Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, M. Pierre Arcand, a annoncé que le Règlement sur la redevance exigible pour l’utilisation de l’eau entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2011.



« Aujourd'hui, nous envoyons un message aux préleveurs et aux utilisateurs d’eau, afin qu’ils privilégient une utilisation responsable de cette ressource. Au Québec, nous disposons d’une grande réserve d’eau douce. Nous avons le devoir de poser des gestes concrets afin de la protéger », a déclaré le ministre Arcand.

La redevance sur l’eau vise toutes les industries qui prélèvent ou utilisent 75 m³ d’eau ou plus par jour, en la puisant directement à la source ou par l’intermédiaire d’un réseau d’aqueduc. Un premier taux de 70 $ a été fixé pour chaque million de litres d’eau prélevé (0,07 $/m³) par les industries des catégories suivantes : eaux embouteillées, fabrication de jus et de boissons, produits minéraux non métalliques, produits agricoles (pesticides et engrais), produits chimiques inorganiques et extraction de pétrole et de gaz. Un deuxième taux a été fixé à 2,50 $ pour chaque million de litres d’eau prélevé (0,0025 $/m³) dans l’ensemble des autres secteurs économiques visés.

Les fonds recueillis au moyen de la redevance sur l’eau seront entièrement versés au Fonds vert et ils permettront de réaliser plusieurs des engagements gouvernementaux touchant la gestion intégrée des ressources en eau et l’acquisition de connaissances sur le sujet.

« L’eau est essentielle à la vie et elle est irremplaçable. Le gouvernement du Québec s’est donc donné la mission de la gérer de façon durable, afin d’en assurer la qualité et la pérennité. L’instauration de cette redevance fait partie de l’ensemble des moyens que nous privilégions pour mener à terme cette importante mission », a-t-il conclu.
 Québec, le 14 décembre 2010  

Bien à vous,
Morgane BRAVO 

mercredi 5 janvier 2011

*Building more & better jobs : OECD LEED Programme...*

 
Building more & better jobs - OECD LEED Programme - case study Cantabria (Spain)

A historic centre for mining, steel & ship-building, Cantabria has had to invest in the skills of it's workforce to remain competitive. SODERCAN, the region's economic development agency worked with the OECD LEED Programme to realise the exploitation of new areas of emerging technologies as part of Cantabria's development strategies.
Featured: SODERCAN; Univeristy of Cantabria; APIA XXI; DEGIMA.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Pourquoi une croissance verte ? : OCDE*

 Pourquoi une croissance verte ?

29/11-10/12/2010 : Evénement COP16 : La Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique. Contributions de l'OCDE à la Conférence COP16 de Cancún.

La crise a convaincu un bon nombre de pays de la nécessité de se tourner vers un nouveau type de croissance économique. Forts de ce constat, de nombreux gouvernements mettent en place des mesures destinées à promouvoir une reprise verte. Au même titre que l’innovation, l’écologisation peut jouer à long terme un rôle moteur en faveur de la croissance économique à travers, par exemple, les investissements dans les énergies renouvelables et l’amélioration du rendement d’utilisation de l’énergie et des matières.

2009 - le mandat
Lors de la Réunion du Conseil de l'OCDE au niveau des ministres en juin 2009, les ministres ont reconnu que « croissance » et « souci de l'environnement » pouvaient aller de pair, adopté la Déclaration sur la croissance verte et demandé à l'OCDE de développer une Stratégie pour une croissance verte.

2010 - les progrès
Le Rapport intérimaire de la Stratégie pour une croissance verte, discuté à la Réunion du Conseil de l'OCDE au niveau ministériel en mai 2010, énonce des résultats préliminaires concernant un certain nombre de problèmes importants auxquels sont confrontés les décideurs désireux de promouvoir une croissance verte. La croissance verte était un thème majeur de la semaine de l'OCDE.

“Nous soulignons l’importance d’une accélération de notre passage à une croissance verte par des mesures économiquement efficientes, en tenant dûment compte des changements structurels tout au long de la transition et en veillant à la nécessaire cohérence des politiques. [...]

Nous nous félicitons du Rapport intérimaire sur la Stratégie pour une croissance verte et attendons la remise lors de la RCM de 2011 d’un Rapport de synthèse s’appuyant également sur les conclusions de la Stratégie pour l’innovation et délivrant des messages concrets et des instruments. Nous encourageons l’OCDE à continuer de jouer un rôle essentiel dans les efforts mondiaux pour promouvoir une croissance verte.”
Conclusions de la RCM 2010

2011 - et la suite ?
En analysant conjointement les politiques économiques et environnementales, en réfléchissant à comment stimuler l’éco-innovation et en se penchant sur les autres aspects essentiels de la transition vers une économie plus verte, qu’il s’agisse de l’emploi et des qualifications, de l’investissement, de la fiscalité, ou des échanges et du développement, l’OCDE peut montrer la voie d’une économie plus propre et plus sobre en carbone, compatible avec la croissance.

L’OCDE remettra un rapport de synthèse de la Stratégie pour une croissance verte, à la RCM de 2011 qui fournira aux gouvernements des pays membres de l’OCDE et des pays partenaires des outils spécifiques et des recommandations d’action qui les aideront à déterminer les moyens les plus efficaces d’opérer la transition vers une économie verte.  Le rapport abordera, par exemple, les aspects suivants :
  • Emplois verts et aspects sociaux ;
  • Fiscalité verte et approches réglementaires ;
  • Restructuration et renouveau industriels ;
  • Assainissement des finances publiques ;
  • Technologies vertes ;
  • Indicateurs verts ;
  • Examens par les pairs ;
  • Coopération entre les pays de l’OCDE et les économies émergentes ;
  • Engagement des acteurs intéressés.

Voir Pour en savoir plus (en anglais) pour les domaines de réflexion.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Simon Upton on the Importance of Green Growth...OCDE*




Bien à vous,
Morgane BRAVO

*OCDE "Changement climatique : le potentiel de Cancún..."*

La 16ème Conférence des Parties (CdP16) tenue à Cancún, au Mexique, était une étape cruciale des efforts internationaux visant à remédier au changement climatique. L’OCDE y participait activement en proposant des réunions parallèles, en prenant part à celles d’autres organisateurs, en publiant une déclaration officielle et le lancement de publications.
 Principaux messages de l’OCDE pour la CdP16 Cancún
Synthèses (Policy Briefs)
Réunions parallèles organisées par l’OCDE à la CdP16 de Cancún
"Tell it like it is: post-2012 planning, implementing and reporting"
Cette réunion présentait l’analyse du Groupe d'experts sur le changement climatique (CCXG) sur différentes options concernant la notification et l’examen des communications nationales après 2012 ainsi que les mesures techniques, institutionnelles et gouvernementales nécessaires à l’élaboration et à la mise en œuvre de plans pour un futur sobre en carbone.

OCDE

Bien à vous,
Morgane BRAVO

dimanche 2 janvier 2011

*Que dit l’accord de Cancún ? : Un grand succès pour la diplomatie mexicaine...*

Acuerdos de Cancún  

La récente Conférence des Nations unies sur le changement climatique a constitué un pas fondamental dans l’effort collectif de faire face au changement climatique. Il reste encore beaucoup à faire et les Etats parties sont conscients qu’il faut rehausser le niveau d’ambition. Les accords de Cancún ont dépassé toutes les attentes. Ils représentent un grand succès pour la diplomatie mexicaine, la communauté internationale et l’ONU en particulier, et sont la preuve qu’il faut continuer à travailler unis.

*Que dit l’accord de Cancún ?*

Enrayer le changement climatique:
Le texte reconnaît qu’il faut «des réductions importantes» des émissions de gaz à effet de serre (GES) pour limiter la hausse de la température globale à 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels. Pour atteindre les objectifs préconisés, les pays industrialisés doivent réduire leurs émissions de 25 à 40% d’ici à 2020, par rapport à 1990. Le texte prévoit de revoir «périodiquement» les objectifs à long terme en fonction de l’observation des impacts du changement climatique et des connaissances scientifiques, et la possibilité de renforcer cet objectif à 1,5°C.

Les pays émergents, et notamment la Chine et l’Inde, «en fonction de leurs capacités», soumettront des rapports tous les deux ans avec leurs inventaires de gaz à effet de serre, et des informations sur les actions entreprises pour les réduire.

Aide aux pays en développement:
L’accord prévoit la création d’un Fonds vert, qui verra transiter une partie importante
des 100 milliards de dollars par an de fonds promis à Copenhague et qui permettra de «soutenir des projets, programmes, politiques des pays en développement». Il aura un conseil d’administration de 24 membres avec représentation équitable entre pays développés et en développement. La Banque mondiale servira d’administrateur intérimaire durant trois ans.
En outre seront également créés un Centre de technologie pour le climat et un réseau pour développer le savoir-faire sur les nouvelles technologies vertes dans les pays du Sud afin de réduire les émissions de GES et s’adapter aux impacts inévitables du changement climatique.

Réduire la déforestation:
Baptisé REDD, Réduction des Émissions issues de la Déforestation et de la Dégradation, l’accord prévoit une série de mécanismes pour inciter les pays en développement qui exploitent leurs forêts tropicales à le faire de manière moins destructrice, la déforestation étant à l’origine d’environ 15% à 20% des émissions globales de GES. Il inclut «la participation» des parties impliquées dans la gestion de la forêt, dont les populations autochtones.

Ambassade du Mexique en France


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Succès de la conférence de Cancún sur le changement climatique...*

Près de 200 pays se sont rassemblés sous l’égide de l’ONU à Cancún, au Mexique (29 novembre – 10 décembre 2010), pour discuter sur les moyens de lutter contre le changement
climatique et les émissions de gaz à effet de serre et décider de la suite à donner au protocole de Kyoto dont la première période d’engagement s’achève fin 2012.

A l’issue de deux semaines de négociations, les 194 pays présents sont parvenus, grâce à la présidence mexicaine unanimement saluée pour sa gestion des débats, à plusieurs décisions sur le régime de lutte contre le changement climatique après 2012. L’accord de Copenhague est désormais intégré à la Convention sur le climat.
Un des points majeurs de l’accord conclu est la création d’un fonds vert doté de 100 milliards de dollars par an à partir de 2020, dont l’objectif est de permettre aux pays en développement de s’adapter au changement climatique. Par ailleurs, la protection des forêts tropicales et le partage des technologies propres font également partie des mesures prises au terme de ce sommet.
Dans un communiqué, le ministère français des Affaires étrangères et européennes a salué « cet accord ambitieux ainsi que la qualité exceptionnelle
de la présidence mexicaine qui a permis de franchir une nouvelle étape du processus de la négociation sur le climat».

Tout au long des négociations, le Mexique a agi avec responsabilité, ouverture et transparence, écoutant les aspirations et préoccupations de chaque pays. Les accords obtenus sont le fruit de pourparlers et ont été élaborés par les Etats parties. Même s’il reste encore beaucoup à faire, la 16ème Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC) est un succès pour la diplomatie mexicaine, la communauté internationale et l’ONU. Cancún marque le début d’une nouvelle ère de coopération mondiale.

Ambassade du Mexique en France

Bien à vous,
Morgane BRAVO