@ECOLOGIEI

@ECOLOGIEI
2008 création du Blog, From Paris, France : 2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

vendredi 30 septembre 2011

*Présentation du voeu du groupe EELV pour la transition...*

Point fort de la séance du conseil régional d’Ile-de-France du vendredi 30 septembre : le vœu présenté par Cécile Duflot sur la transition énergétique et la sortie du nucléaire. En alertant sur la menace nucléaire qui pèse sur le territoire francilien, les écologistes ont souhaité envoyer un signal fort : entre la centrale de Nogent sur Seine et les convois ferroviaires de déchets radiocatifs, l'Ile-de-France est directement concernée !

Bien à vous,


mardi 27 septembre 2011

*Remise des Trophées IE Club/ MEDEF Grandes entreprises et PME innovantes *

Remise des Trophées IE Club/ MEDEF Grandes entreprises et PME innovantes Jeudi 1er septembre 2011

Bien à vous,

samedi 24 septembre 2011

*Determinan áreas para conservar a 129 mamíferos marinos en México..*

Especialistas en ecología de la UNAM ubicaron nueve sitios clave para la conservación de 84% de las especies de mamíferos marinos y 11 por su condición singular e irremplazable

Especialistas en ecología diseñaron los primeros mapas de las áreas de distribución de los mamíferos marinos a nivel mundial, que incluyen 129 especies, identificando 20 sitios clave para su conservación, informó la UNAM.
Gerardo Ceballos, investigador del Instituto de Ecología de la UNAM, en coautoría con Sandra Pompa, estudiante de doctorado, y Paul R. Ehrlich, investigador de la Universidad de Stanford, publicaron ese mapeo en el Proceedings of the National Academy of Sciences.
Con el título 'Distribución y conservación global de los mamíferos marinos', el texto identifica los sitios clave para la conservación de 123 especies de mamíferos marinos, y seis más que habitan lugares de agua dulce, como el río Amazonas.
'Por primera vez en la historia, diseñamos mapas de las áreas de distribución de cada una de ellas. También hay una base de datos con información, como patrones de riqueza de las endémicas y en riesgo', señaló Gerardo Ceballos.
El investigador de la Universidad Nacional Autónoma de México (UNAM) precisó que se ubicaron nueve sitios clave para la conservación debido a su riqueza, pues contienen 84 por ciento de las especies de mamíferos marinos.
Además se identifican otros 11 para la conservación, por su condición de irreemplazables; es decir, son singulares por ser los únicos sitios donde se encuentran ciertas especies endémicas, de las cuales seis están en las regiones marinas y cinco de agua dulce.
'Estamos en medio de uno de los procesos de extinción de especies más grande en la vida del planeta. Han habido cinco masivas en tiempo geológico, es decir, millones de años, y estamos en la sexta', advirtió.
Ceballos explicó que se llaman extinciones masivas a las ocurridas de manera abrupta, con un porcentaje muy alto. Por ejemplo, en el Cretácico desapareció 95 por ciento de las especies, incluidos los dinosaurios.
'La sexta es la única en los anales causada por el ser humano, y sus implicaciones directas van a responder el porqué es importante la conservación de los mamíferos marinos', abundó.
Una de las razones es que recibimos del buen funcionamiento de los ecosistemas lo que llamamos servicios ambientales, beneficios de la naturaleza, como la concentración de los gases de la atmósfera, la calidad y la cantidad del agua, la fertilización de suelos y la prevención de desastres naturales.
En el caso de los mamíferos marinos, su presencia indica la 'salud' de su entorno, planteó el especialista.
CIUDAD DE  MÉXICO, México, 
sep. 24, 2011.
NOTIMEX 

Bien à vous,
@MorganeBRAVO

vendredi 23 septembre 2011

*Les éoliennes offshore, ces paradis marins...*


Contre toute attente, un parc d’éoliennes au large des Pays-Bas abrite une nature foisonnante.
 
Le parc éolien situé au large de la petite ville d’Egmond aan Zee, dans la province de la Hollande-Septentrionale, aux Pays-Bas, a généré un nouvel écosystème sur le fond marin. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par l’Imares [Institut de recherche sur les ressources maritimes et les écosystèmes, installé à Wageningen], le Nioz [Institut royal néerlandais pour la recherche sur la mer] et le Bureau Waardenburg [société de conseil spécialisée dans l’écologie et l’environnement]. Ces trois organismes ont examiné l’impact du parc éolien construit en 2006 sur la vie au-dessous et au-dessus de la surface de l’eau. Le parc éolien offshore au large d’Egmond aan Zee appartient à NoordzeeWind, une coentreprise créée par Nuon et Shell. Ce sont ces deux entreprises qui ont commandé l’étude. Le parc compte 36 éoliennes et occupe 40 km2. Dans cette zone, aucun bateau n’a le droit de naviguer et la pêche est interdite. Le parc offshore a stimulé la biodiversité, affirme Han Lindeboom, professeur d’écologie marine à l’Imares. Les mâts des éoliennes et les pierres disposées autour forment un “substrat solide” qui, en peu de temps, a été colonisé, notamment par des moules, des algues, des anémones de mer et des crabes. Les chercheurs ont dénombré 37 espèces d’animaux benthiques (vivant sur le fond de la mer).

Concernant l’impact des éoliennes sur la vie des oiseaux, il semble limité. “Les éoliennes sont à une distance de 10 à 18 kilomètres de la côte et il s’est avéré que les oiseaux étaient relativement peu nombreux dans cette zone”, dit Han Lindeboom.

Cependant, on ignore le nombre d’oiseaux qui se font tuer par les pales en mouvement. Selon Han Lindeboom, il est dif­ficile à évaluer. “A l’aide de modèles, nous avons estimé que ce nombre était de l’ordre de 600 à 1 350 oiseaux par an.” Pour les poissons et les mammifères marins, comme les marsouins, le parc éolien forme un refuge. Il s’y trouve par exemple beaucoup de morues. “Comme la pêche y est interdite, les poissons y séjournent et peuvent devenir plus gros qu’ailleurs”, explique Han Lindeboom. Les chercheurs ont également déterminé qu’il y avait plus de marsouins à l’intérieur du parc qu’à l’extérieur. Apparemment, ceux-ci ne sont pas dérangés par le bruit produit par les éoliennes.

Le parc éolien fonctionne comme un nouvel habitat créé par l’homme, explique Han Lindeboom. “Je ne serais pas étonné de voir arriver bientôt des homards provenant de l’Escaut oriental [un bras de mer voisin]. Ou la raie bouclée, qu’on voyait communément ici autrefois, mais qui a disparu depuis.” 
Courrier International

Bien à vous,
@MorganeBRAVO 

mercredi 21 septembre 2011

*L'ONU veut créer des « casques verts » pour enrayer les conflits climatiques...*

Le changement climatique et ses conséquences (raréfaction des ressources naturelles, événements météorologiques extrêmes, montée des eaux et flux migratoires…) pourraient engendrer dans un avenir proche des conflits armés et menacer ainsi la sécurité mondiale. 

Ce lien entre climat et paix avait déjà été souligné en 2007 dans un rapport du PNUE (Programme des Nations unies pour l’environnement). Il a été réaffirmé cet été par l’ONU. Aussi, l’organisation internationale évoque la création de « casques verts », sur le modèle des casques bleus, pour désamorcer d’éventuelles guerres provoquées par le réchauffement.

Cet été, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni pour aborder une question qui fait débat : le dérèglement climatique peut-il créer des conflits armés et doit-il s’en mêler ? Selon le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, il n’y a pas de doute. Inquiet de constater que « les événements climatiques extrêmes continuent d’augmenter de manière plus fréquente et intense dans les pays riches et pauvres », il estime « que l’on ne peut rester spectateurs » et qu’il faut aujourd’hui mettre sur pied une force d’intervention spécifique pour garantir la sécurité mondiale.
C’est la première fois qu’est évoquée la création de « casques verts » destinés à agir sur le terrain. Etendre les missions de maintien de la paix du Conseil de sécurité au domaine du réchauffement : l’idée fait donc son chemin.

Le climat comme facteur de guerre
L’ONU soutient depuis 2007 que le changement climatique est une menace pour la stabilité mondiale. Dans un rapport alors publié, le PNUE jugeait en effet que s’il n’est « pas contrôlé, il est susceptible d’aggraver d’anciennes tensions et d’en déclencher de nouvelles dans certaines parties du monde qui pourraient sombrer dans la violence, le conflit et la guerre ». Comment ? Pénuries d’eau douce, sécheresses, déclin de la production alimentaire ou encore augmentation des tempêtes et inondations dépasseraient la capacité de gouvernance de nombreux pays.

Parmi les zones à risques étaient identifiées le Nord et le Sud de l’Afrique, le Sahel, l’Asie centrale, l’Inde, le Pakistan, et le Bangladesh, mais aussi la Chine, les Caraïbes, le Golfe du Mexique, et les régions amazoniennes et andines de l’Amérique du Sud. Les Etats les plus pauvres, à forte densité de population, en transition politique et récemment en paix seraient les plus vulnérables.
Des études récentes ont par ailleurs révélé qu’il y avait davantage de risques de conflits armés durant les périodes chaudes et sèches, notamment en raison de la destruction des récoltes, qui exacerbe les tensions…

Chine et Russie opposées aux « casques verts »
Est-ce cependant suffisant pour justifier la création de « casques verts » ? Pour Marcus Stephen, président de Nauru, un Etat insulaire d’Océanie exposé à la montée du niveau de la mer, c’est évident. Estimant que le réchauffement climatique représente « une menace aussi importante que la prolifération nucléaire ou le terrorisme international », il réclame dans un premier temps la nomination d’un représentant spécial de l’ONU au climat et à la sécurité.
Mais pour d’autres pays, comme la Russie ou la Chine, membres permanents du Conseil de sécurité, la crise environnementale n’est pas du ressort de l’ONU et doit rester dans le giron des experts scientifiques. L’Allemagne, elle, pense qu’une implication militaire onusienne dans des « conflits climatiques » est « prématurée ».
La prochaine conférence sur le climat de l’ONU se tient en décembre à Durban. Le bien-fondé des « casques verts » sera alors à nouveau débattu…
ORANGE Environnement

Bien à vous,
@MorganeBRAVO

*Sesión inaugural de la Clinton Global Initiative 2011...*


Nueva York, 20 de septiembre del 2011.- 
Participación del Presidente Calderón en el diálogo con líderes del cambio climático durante la Sesión inaugural de la Clinton Global Initiative 2011.

Bien à vous,
@MorganeBRAVO

mardi 20 septembre 2011

*José Manuel Durão Barroso President of the European Commission Speech by President Barroso at the Leaders' Dialogue on Climate Change United Nations General Assembly New York, 20 September 2011 ...*


SPEECH/11/591
José Manuel Durão Barroso
President of the European Commission
Speech by President Barroso at the Leaders' High Level Dialogue on Climate Change
Leaders' High Level Dialogue on Climate Change
New York, 20 September 2011
Ladies and Gentlemen,
let me first thank Presidents Calderón and Zuma. The fact that two leaders from key emerging nations have taken this important initiative shows that climate change is a global threat requiring a joint global response.
Last year's Cancun Agreements were significant. In Durban, we now need to take another step forward.
More than 90 countries - both developing and developed nations - have set domestic emissions targets. That is very positive, but clearly, we need to do much more to stay under the agreed ceiling of a 2°C temperature rise.
I see three major elements that are key to making Durban a success:
One: Make Cancún real.
It is essential for all Parties to implement the Cancún Agreements, for instance the Technology Mechanism.
Two: Tackle the Cancun leftovers: There are five key gaps we have to fill in Durban:
  • The ambition gap – current reduction pledges are only 60% of what is needed. We need more countries signed up, and tougher targets.
  • The transparency gap – we need stronger rules on "MRV" (Measurement, Reporting and Verification). Everyone has to be sure that countries are delivering on their commitments. Transparency and common, clear accounting rules are key for that.
  • The cost-efficiency gap – all emitters, including developing countries in line with their capacities, need new market mechanisms to make mitigation as cost-efficient as possible.
  • The coverage gap – we need to act in additional sectors like agriculture or international air and maritime transport.
  • The finance gap - Instruments that catalyse investment are an essential part of a future global agreement. The important work of G20 Finance Ministers should feed into the Durban discussions.
Finally we need to preserve the environmental integrity of Kyoto, with new conditions on forestry accounting rules, and on the surplus of emission rights from the first Kyoto period.
Ladies and Gentlemen,
My third main point is:
A balanced Durban package must include all major emitters and a clear roadmap and timeline towards a new, comprehensive, robust and legally binding framework. Only a comprehensive deal will work.
Some call for the establishment of a second Kyoto period. However, several major emitters have made clear that they do not intend to commit to this.
The EU is willing to consider a second commitment period – but only as part of a broader package. A package that improves Kyoto rules; that creates new market mechanisms; and in which other major emitters also commit to doing their fair share.
Let's be very clear on this: a second Kyoto period will not work if only the EU signs up. With just 11% of global emissions, the EU alone cannot solve the problem of global warming.
So, in reality, the question is not a second Kyoto commitment or not: the question is about creating a legal framework for all countries.
We need to find middle ground that converges the two tracks (Kyoto and the Convention) towards a single framework.
Ladies and Gentlemen,
We do not have much time, but it is crucial that we maintain the momentum of Cancun.
Let Durban be a step towards a global, comprehensive and legally binding framework. We have two powerful allies: science and public opinion. So let's get the politics and diplomacy right.
It will take political will on all sides but it is possible. Thank you.
EUROPA

Bien à vous,
Morgane BRAVO

lundi 19 septembre 2011

*Al Gore’s Climate Reality Project is a success...*

         

  1. Al Gore’s new campaign : Climate Reality
  2. International Day of Climate Action
  3. Al Gore’s new presentation : fantastic !
  4. The Billion Tree Campaign is a huge success
  5. Better Place : an interesting project of hybrid cars

Bien à vous,
@MorganeBRAVO

*La Semaine européenne de la mobilité...*


Du 16 au 22 septembre, le ministère du Développement durable se met aux couleurs de La Semaine européenne de la mobilité. Créée par la Commission européenne, cette semaine a pour but de sensibiliser le grand public à l’utilisation de modes de déplacements favorisant les transports publics, le vélo, la marche.
La semaine vise également à encourager les collectivités à promouvoir ces modes de transports ainsi qu’à investir dans de nouvelles infrastructures si nécessaires. A terme, l’ambition affichée est la réduction des émissions de gaz à effet de serre dues aux transports, des pollutions et des nuisances, la sécurisation des déplacements...

La Semaine européenne de la mobilité est organisée à partir d’un appel à projets invitant les collectivités locales, les sociétés exploitant un réseau de transport, les entreprises, les associations, les services publics et les établissements scolaires à organiser, du 16 au 22 septembre, des événements liés aux sujets des déplacements.
Cette année, la semaine européenne de la mobilité met à l’honneur quatre thèmes porteurs :
-  le numérique au service de l’écomobilité
-  les bienfaits des modes de déplacement doux pour la santé
-  l’efficacité énergétique
- le partage de la route pour la sécurité de tous

L’objectif de la semaine
Il s’agit de montrer comment les nouveaux services en ligne (covoiturage, autopartage, transports en commun, réservation de vélo…) favorisent de nouvelles façons de se déplacer. Le ministère du Développement durable et les coorganisateurs de l’opération souhaitent ainsi inciter les citoyens, à profiter pleinement de ces nouveaux services en ligne afin qu’ils adoptent des comportements plus responsables en matière de déplacement et de sécurité routière.
Comme chaque année, la Semaine européenne est coordonnée par le ministère du Développement durable en partenariat avec l’Ademe, le GIE Objectif transport public, le Club des villes et territoires cyclables et la Fub.

Bien à vous,
@MorganeBRAVO

*Les astronomes découvrent une exoplanète à deux soleils... comme dans Star Wars...*

 
Vue d'artiste de Kepler 16b avec ses deux soleils (Crédit : NASA/JPL-Caltech)

Des astronomes américains ont découvert une planète à deux soleils comme celle de Luke Skywalker imaginée par George Lucas dans La guerre des étoiles, selon des travaux publiés jeudi aux États-Unis.

C’est une première dans les annales de l'astronomie : des chercheurs américains ont découvert  une planète qui tourne autour de deux soleils et qui a donc la chance inédite d'assister à deux levers et deux couchers de soleil. Baptisée Kepler-16b, cette exoplanète se trouve à environ 200 années lumière de la Terre, soit près de 1,9 million de milliards de kilomètres.
Selon les estimations, elle possède une masse d'environ un tiers de celle de Jupiter et son rayon correspond à 75% de celui de cette planète, la plus grande de notre système solaire. Plus concrètement, elle a en fait une taille et une masse similaires à celles de Saturne.

Quand la réalité dépasse la fiction
Jusqu'à présent, une telle planète dite circumbinaire n'existait que dans l'univers de l'épopée cinématographique La guerre des Étoiles imaginée par George Lucas, avec la planète Tatooine. Berceau du héros Luke Skywalker, celle-ci est recouverte de déserts arides qui abritent quelques espèces indigènes telles que des Hommes des sables et sur lesquels règne Jabba le Hutt. D'où la surprise des astronomes face à une telle découverte qui s'avère néanmoins un peu plus réaliste. Contrairement à Tatooine, Kepler-16b, est froide et gazeuse et les chercheurs ont exclu la possibilité que la vie puisse y exister.
"Kepler-16b est le premier exemple de planète circumbinaire dont l'existence est confirmée", affirme Josh Carter, un astronome du Harvard-Smithsonian Center for Astrophysics (CfA), un des auteurs de cette découverte. Il ajoute également dans un communiqué : "une fois de plus, nous découvrons que notre système solaire n'est qu'un exemple parmi la diversité des systèmes planétaires que la nature peut créer".
D'après les observations faites et publiées dans la revue Science, Kepler-16b orbite autour de ses deux soleils en 229 jours, et ce, à une distance moyenne de 104,6 millions de kilomètres. En fait, ces deux étoiles sont plus petites mais aussi moins chaudes que notre Soleil. Ainsi, l'exoplanète est assez froide avec des températures en surface qui varient de -73°C à -101°C.
De même, les astronomes ont pu déterminer que les deux étoiles dessinaient leur orbite en 41 jours à une distance de 33,8 millions de km.

Kepler cherche les étoiles et leurs planètes
C’est le télescope américain Kepler qui a permis cette découverte, d'où le petit nom donné à l'exoplanète. Inauguré en 2009 par la Nasa, cet instrument doit scruter pendant au moins 3 ans et demi plus de 100.000 étoiles situées dans les constellations du Cygne et de la Lyre et ressemblant à notre Soleil. Sa mission est de rechercher des planètes qui, comme la Terre, pourraient abriter la vie dans notre galaxie, la Voie Lactée.
Ainsi, quand une planète passe devant son étoile et réduit donc momentanément sa luminosité, elle est détectée par le télescope. Dans le cas de l’exoplanète Kepler-16b, cette observation a toutefois été compliquée puisque les deux étoiles s’éclipsaient mutuellement, provoquant périodiquement une réduction totale de la luminosité. C’est alors que les astronomes ont pu observer que la luminosité diminuait également à des intervalles réguliers et ce, même quand les deux étoiles ne formaient pas d'éclipse. Des observations qui ont donc révélé la présence d'un troisième objet tournant autour d'elles : la fameuse planète.
"Il est possible qu'il existe environ deux millions de systèmes pareils à celui-ci au sein de notre galaxie", a finalement estimé Laurance Doyle, astronome à l’institut SETI en Californie.

Bien à vous,
Morgane BRAVO

mercredi 14 septembre 2011

*Littoral-Flandre : La couverture du plateau multisports, c'est aussi du développement durable*

Le plateau multisports, contigu au groupe scolaire du Val-d'Yser, connaît une fréquentation ...quotidienne intensive. 

Il vient de bénéficier d'une opportunité pour obtenir une couverture favorisant ainsi la pratique sportive et les activités récréatives par tous les temps et en toute saison. Le chantier a duré cinq semaines et s'inscrit dans une démarche de développement durable.

Pour Régis Laporte, maire : « C'était une des conditions pour obtenir une subvention de 150 000 E de la part du conseil général l'ensemble de l'opération coûte 216 328 E. Nous avons respecté la règle pour bénéficier de cette opportunité. Pour y parvenir, la société SMC2, adjudicatrice du chantier, utilise une membrane de couverture très translucide permettant d'exploiter au mieux l'éclairage naturel tout en supprimant l'éclairage artificiel en plein jour. La structure de soutien est réalisée en bois, seul matériau ayant un bilan CO² négatif qui ne participe pas à l'effet de serre. Ce sont des bois européens issus de forêts durablement gérées. Tous les matériaux utilisé sont recyclables. »

« Un mariage heureux »

Patrick Valois, conseiller général, et Marie Fabre, vice-présidente de l'instance départementale, saluaient « les efforts des collectivités rurales pour offrir à leurs concitoyens des structures favorisant l'épanouissement des individus. Les réalisations mises en service par les collectivités locales sont en nette progression améliorant les conditions et le cadre de vie des administrés. Cette réalisation moderne autour du groupe scolaire s'inscrit dans un développement harmonieux respectant l'habitat ancien. Vous avez eu l'énergie et le désir de transformer votre commune et, dès lors qu'il existe une volonté politique locale, le conseil général, tout en respectant certains critères, apporte un accompagnement efficace et intelligent. Herzeele a réussi un mariage heureux entre tradition et modernité. » •
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Autour_de_Dunkerque/Littoral_Flandre/2011/09/14/article_la-couverture-du-plateau-multisports-c-e.shtml 

Bien à vous,
Morgane BRAVO

lundi 12 septembre 2011

*Explosion dans un site nucléaire du Gard...*

 
L'explosion d'un four servant à recycler des déchets faiblement radioactifs a fait lundi un mort et quatre blessés, dont un grave, dans l'installation nucléaire Centraco de Codolet (Gard), ont indiqué l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et EDF.
Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Explosion nucléaire à Marcoule...Explosion at the Marcoule France Nuclear Plant!*

Explosion nucléaire à Marcoule : un mort et quatre blessés

Un four a explosé lundi à 11h45 sur le site nucléaire de Marcoule (Gard), dans un centre de traitement de déchets d'une filiale d'EDF, entraînant un risque de fuite radioactive. Il y aurait un mort et plusieurs blessés. L'incident s'est déroulé dans le centre Centraco de la société Socodei, filiale d'EDF, à Codolet, a précisé un porte-parole du Commissariat à l'énergie atomique (CEA).

« Pour l'instant, il n'y a pas de rejets à l'extérieur », a-t-il ajouté.

La préfecture du Gard a précisé à l'agence Reuters qu'il n'y aurait pas eu de rejet radioactif « même si le risque de fuite existe ».

LA SUITE :

Bien à vous,
Morgane BRAVO

 

jeudi 8 septembre 2011

*Jon Huntsman discussing : science, evolution, and global warming*

*BREF APERCU 9 -Université d'été du MEDEF 2011 : Espace Business Innovation...*

*MEDEF INNOVATION*

  • Valoriser l’innovation comme facteur essentiel de croissance, de création de richesse et d’emploi
  • Valoriser la relation grands groupes / PME innovantes
  • Valoriser les institutions qui œuvrent à cette relation favoriser et mettre en valeur les partenariats entreprises / recherche publique.
  • Exposer des réalisations technologiques spectaculaires ou de services innovants
  • Illustrer par des ateliers et cas pratiques les clés de l’innovation collaborative.

Espace d’échanges entre les acteurs de l’innovation, entre les entreprises et les réseaux d’accompagnement, entre les fédérations et les MEDEF territoriaux, l’Espace Business Innovation a pour ambition de faire découvrir au plus grand nombre les voies et les moyens d’être innovant et de développer cet art d’entreprendre.

Pour sa troisième édition, l’EBI continue à mettre en valeur les partenariats entre les entreprises innovantes dans divers domaines : numérique, développement durable, énergie… Cette année encore, le MEDEF va plus loin dans le mode d’emploi de l’innovation et les nouveaux business en développement : smart business, mobilité durable, bâtiments intelligents, nouveaux business model, open innovation…

Autant d’opportunités qui intéressent les entreprises innovantes mais aussi l’ensemble des entreprises conquérantes à la recherche de nouveaux relais de développement et de nouveaux territoires. S’il n’y a pas d’autre alternative que d’innover pour retrouver la croissance, la solution est plurielle. La recherche technologique peut être une des réponses pour déployer de nouveaux produits et services, cependant on peut également innover en produisant de manière plus compétitive ou en changeant de modèle économique. Là encore, le MEDEF a souhaité donner la parole aux entreprises qui réinventent chaque jour leur métier, notamment grâce au numérique en s’appuyant sur les témoignages des entrepreneurs et de leurs partenaires.

smart Business
Introduction Olivier Duverdier, associé d’Ecosys Group
Mobilité durable: transport multimodal et véhicule électrique
Intervenants :
Edwin Kohl, président de MIA Electric
Eric Lemaître, direction de la Recherche Technologique, responsable grands comptes et relations institutionnelles au CEA
Philippe Wang, directeur Machine to Machine, SFR
Animateur : Patrick Oliva, corporate vice-président, directeur de la Prospective et du Développement durable, Michelin

Espace Business Innovation : Remise des Trophées


Espace Business Innovation : Remise des Trophées... par MEDEFtv

Espace Business Innovation : Vendredi 2 Septembre...


 

*Cartographie des acteurs de l'innovation : http://www.innover-en-france.com/Cartographie-des-acteurs-de-l-innovation_a41.html 

 

Bien à vous, 
Morgane BRAVO

http://twitter.com/#!/MorganeBravo

*L'innovation numérique au service du développement durable : Prix de la croissance verte numérique*


Madame Claudie HAIGNERE
Présidente du jury du Prix de la Croissance verte numérique 2011
 
Parce qu’elles sont spontanément associées à la dématérialisation, les Technologies de l’Information et de la Communication sont, pour de nombreuses personnes, synonymes de technologies propres. Mais au-delà de son propre bilan énergétique, le numérique peut maintenant contribuer plus activement au développement durable.
 
Un exemple incontournable, qui a d’ailleurs été au cœur de la dernière édition du « Prix Croissance verte numérique », est l’énergie. La réflexion sur les nouveaux modèles énergétiques est en effet aujourd’hui indissociable des technologies numériques. Car il ne s’agit plus seulement de développer l’éolien, le solaire thermique ou encore le photovoltaïque. Désormais, c’est la question de la combinaison des énergies renouvelables entre elles, grâce  au développement des réseaux intelligents de transport et de régulation de l’électricité, les « smart grids », qui fait l’objet d’avancées considérables.
 
Universcience est, aujourd’hui à travers le Prix, fier d’être aux côtés des chercheurs, des entreprises et des politiques, actif dans cette alliance entre croissance numérique et progrès environnemental. Parce que tout ce qui touche au « produire vert » engagent nécessairement les générations futures. Dès lors, chacun doit être dotée des clés de décryptage lui permettant de participer et de débattre, et d’être ainsi un citoyen, un consommateur, informé, engagé et éco-responsable.
 
C’est précisément la mission que remplissent les centres de sciences et en premier lieu Universcience. Je suis heureuse que ce prix et ceux qui le portent nous donnent une occasion de plus de le faire.
 
Claudie Haigneré, Présidente d’Universcience,
Le nouvel établissement public qui réunit le Palais de la Découverte et la Cité des sciences et de l’industrie

Objectif du prix de la croissance verte numérique
  • Récompenser l’invention, la création, le développement de technologies numériques au service du développement durable,
  • Diffuser les bonnes pratiques et les nouvelles technologies grâce à l’exemple,
  • Faciliter le démarrage de nouveaux marchés dans les domaines «  TIC / DD »
Remettre un prix honorifique à cinq acteurs qui, dans leurs catégories, ont atteint de façon exemplaire un des objectifs visés : inventer, créer, expérimenter, développer des technologies numériques au service du développement durable (économie bas carbone, bâtiment intelligent, mobilités durables, économie localisée, diminutions de l’empreinte des TIC, réseaux intelligents de gestion d’énergie-smart grids, innovation…)
 
La participation est réservée aux entreprises ayant leur siège social en France, ou filiale française d’un groupe étranger.

Les 5 catégories du prix

1. Le prix de l'organisation eco-engagée "Numérique et développement durable"

Grande entreprise, organisation, administration ou collectivité qui aura fait progresser nettement ses objectifs en matière d’environnement grâce aux TIC (efficacité énergétique, ou climat, ou bâtiment, ou mobilité durable…). Cette catégorie est ouverte à tous les secteurs d’activités sauf les entreprises du secteur du numérique (fabricants, éditeurs, opérateurs de télécommunication, prestataires de service)

2. Le prix start-up et PME de l’innovation numérique pour le développement durable 

Start-up ou PME qui aura inventé, crée ou développé des solutions ou des services à base de technologies numériques. Ce prix vise notamment la mise en exergue des « start up » engagées dans la mise au point de technologies au service du développement durable.

3. Le prix Entreprise du numérique éco engagées

Entreprise du secteur numérique, tant matériel que réseaux que services et usages, pour sa démarche qui vise la réduction de l’empreinte environnementale de ses produits et services

4. Le Prix ‘Enseignement supérieur et recherche’

Il s’agit de récompenser des initiatives issues du monde la recherche et de l’enseignement. Ce sont des projets et des réalisations de laboratoires de recherche, de juniors entreprises… toute sorte d’innovation : étudiants, jeunes chercheurs, entreprises incubées

5. Le Prix coup de cœur

Il récompense une initiative originale, curieuse, passionnante ou un porteur de projet. Le jury a toute liberté pour ses règles d’attribution
 
Bien à vous,

Morgane BRAVO
 

dimanche 4 septembre 2011

*La tendance est au voyage durable*

De nombreux touristes font le choix de vacances respectueuses de l'environnement et des populations locales. Malgré l'engouement, le secteur a du mal à se mettre d'accord sur un système de certification.

Voyager solidaire et écolo. L'idée fait son chemin dans la tête de nombreux touristes. Cette pratique porte un nom très tendance: le «tourisme durable». D'après la définition qu'en donne l'organisation mondiale du Tourisme (OMT), il s'agit d'un séjour qui «satisfait les besoins actuels des touristes et des régions d'accueil tout en protégeant et en améliorant les perspectives pour l'avenir». 

Qu'il s'agisse d'une mission humanitaire en Afrique, d'un trek au Sahara ou de l'ascension du Kilimandjaro, ce type de voyage s'organise toujours autour de quatre axes, selon Yann Legendre, coordinateur chez Libertalia, spécialiste des séjours durables à l'étranger. Les deux premiers sont l'échange et la sensibilisation à l'économie locale. «Voyager durable, c'est loger chez l'habitant ou dans des chambres d'hôtes, acheter de la nourriture chez le producteur local, circuler avec un bus local», explique-t-il. Vient ensuite la protection de l'environnement. Exemple précis: plutôt que d'acheter des bouteilles d'eau qui risquent de polluer, le voyagiste investit dans une pompe filtrante. «Nous avons économisé l'achat de 9500 bouteilles l'an dernier», note Libertalia. Reste enfin l'un des plus importants aspects: les projets de développement local. Ce n'est pas une logique de charité», tient à préciser Yann Legendre. «Nous avons repéré des acteurs locaux engagés dans une dynamique de projet à qui nous reversons entre 30 et 60 euros par voyageur», ajoute-t-il.
 Pour ceux qui optent pour un tourisme durable dans l'Hexagone, les principes de base sont les mêmes. Dans les villages du réseau Cap France, les vacanciers se voient par exemple proposer des «kits pique-nique» sans aucun emballage polluant. Ils trient les déchets, se baignent dans des piscines chauffées aux panneaux solaires et mangent des produits frais issus de l'agriculture locale. «C'est un tourisme respectueux de l'environnement avec une proximité locale et sociale», résume Jean-Michel Coëffé, président du réseau.
Contrairement aux idées reçues, voyager durable ne coûte pas plus cher. «Les investissements sont inclus progressivement dans le temps», note Jean-Michel Coëffé. Pour les voyages à l'étranger, le prix des séjours est généralement équivalent à ceux des voyagistes classiques, voire moins chers car les organisateurs n'ont pas à verser de commission à des prestataires ou des agences relais.

Boom des offres

Depuis le début des années 2000, les offres se multiplient sur la toile. Les voyagistes sont pour la plupart issus des petites structures associatives déjà actives dans le secteur durable. Mais les tours-opérateurs traditionnels sont aussi bien présents sur le créneau, à l'image de Voyageurs du Monde. Le spécialiste du voyage sur mesure affirme même avoir adopté cette démarche depuis plusieurs années. «Ce n'est pas juste une mode, c'est une démarche contraignante que nous nous imposons», souligne Frédéric Lavaud, chef de projet développement durable. D'après ce dernier, le tourisme responsable est devenu une philosophie d'entreprise: «Nous avons adopté un comportement responsable pour tous nos voyages. Nous vérifions par exemple que nos partenaires payent bien leurs salariés. Nous avons une fondation d'entreprise qui aide les populations locales. En Asie, certaines de nos destinations emmènent les voyageurs dans des villages exclus qui vivent désormais un peu mieux grâce à ces visites», ajoute-t-il. D'après Voyageurs du Monde, le client serait devenu très attentif à ces questions: «les gens sont sensibles au choix des partenaires et très critiques si nous ne sommes pas en adéquation avec ce que nous proposons. C'est un progrès».
Libertalia confirme la tendance: «Notre clientèle double tous les ans depuis 2007. Il y a une véritable prise de conscience, une volonté de retourner à l'essence du voyage qui est la rencontre et la découverte».

Problème de crédibilité

Malgré cet engouement, le voyage durable reste encore une niche. D'après l'OMT, sur les 935 millions de touristes qui ont pris la route l'an dernier, il ne représente qu'une faible portion encore non chiffrée. Car si la prise de conscience est effectivement à l'œuvre, le passage à l'acte prend plus de temps que prévu. «Il y a un décalage encore important entre cette sensibilisation et sa traduction en termes de vacances. Pour les touristes, vacances veut dire vivre sans contrainte. Les gens ne veulent pas se voir imposer des choses», admet Jean-Michel Coëffé. «Et puis, pour certains, c'est un concept bobo, une secte écolo», ajoute-t-il.
Ce problème de crédibilité, mentionné par plusieurs voyagistes, oblige le secteur à s'organiser. En 2004, un ensemble de voyagistes créent l'Association des Tours Opérateurs Thématiques (ATT). Cette dernière délivre à chaque voyagiste audité par l'organisme de certification Afnor un label «Agir Pour un Tourisme Responsable (ATR)». Mais ce système est loin de faire l'unanimité. «Les critères sont trop légers et la certification trop chère», tranche Libertalia qui préfère faire sa propre grille d'évaluation. De son côté, Cap France a lancé en 2004 son propre label Chouette Nature. Bref, il est encore difficile pour le moment d'y voir clair.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011/07/28/04016-20110728ARTFIG00665-cet-ete-la-tendance-est-au-voyage-durable.php 

Bien à vous,
Morgane BRAVO

jeudi 1 septembre 2011

*UE MEDEF : Espace Business Innovation : Rambod Daghig...*


Bien à vous,
Morgane BRAVO

*Wildfires force evacuations in TX*


Firefighters struggle to tame wildfires in Oklahoma and Texas, forcing families to evacuate. 

Bien à vous,
Morgane BRAVO