@ECOLOGIEI

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2006 création du HUB (VIADEO) *21ème Siècle-'ECOLOGIE & INNOVATION': DEVELOPPEMENT DURABLE DU XXIe siècle!2.0* Think Tank International : + de 3000 membres. *Morgane BRAVO Avocat de formation, études & expérience Diplomatique, Sciences Politiques... « Euroblogeur »...2002 en France : Candidate (titulaire) aux élections Législatives, dans la 14ème Circonscription de Paris. 16e arrondissement (Sud). Fondatrice *Morgane BRAVO, from Paris, France. She's graduate Lawyer and have a Master’s degree in Diplomacy & Political Science...Diplomatic experience.

mercredi 29 février 2012

*Why the Global Warming Skeptics Are Wrong... William D. Nordhaus*


The threat of climate change is an increasingly important environmental issue for the globe. Because the economic questions involved have received relatively little attention, I have been writing a nontechnical book for people who would like to see how market-based approaches could be used to formulate policy on climate change. When I showed an early draft to colleagues, their response was that I had left out the arguments of skeptics about climate change, and I accordingly addressed this at length.
But one of the difficulties I found in examining the views of climate skeptics is that they are scattered widely in blogs, talks, and pamphlets. Then, I saw an opinion piece in The Wall Street Journal of January 27, 2012, by a group of sixteen scientists, entitled “No Need to Panic About Global Warming.” This is useful because it contains many of the standard criticisms in a succinct statement. The basic message of the article is that the globe is not warming, that dissident voices are being suppressed, and that delaying policies to slow climate change for fifty years will have no serious economic or environment consequences.
My response is primarily designed to correct their misleading description of my own research; but it also is directed more broadly at their attempt to discredit scientists and scientific research on climate change.1 I have identified six key issues that are raised in the article, and I provide commentary about their substance and accuracy. They are:
• Is the planet in fact warming?
• Are human influences an important contributor to warming?
• Is carbon dioxide a pollutant?
• Are we seeing a regime of fear for skeptical climate scientists?
• Are the views of mainstream climate scientists driven primarily by the desire for financial gain?
• Is it true that more carbon dioxide and additional warming will be beneficial?
As I will indicate below, on each of these questions, the sixteen scientists provide incorrect or misleading answers. At a time when we need to clarify public confusions about the science and economics of climate change, they have muddied the waters. I will describe their mistakes and explain the findings of current climate science and economics. 

*Eau : Un juste prix pour promouvoir l’efficience et l’investissement...OCDE*


La conséquence du changement climatique et de la surexploitation de l'eau sera que près d’une personne sur deux vivra dans des régions en situation de stress hydrique d’ici à 2030. Les ménages, l’industrie et l’agriculture se disputeront de plus en plus les ressources en eau, dont seule une petite partie contribuera au maintien des écosystèmes.

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Trois nouvelles études de l’OCDE affirment qu’une tarification adéquate de l’eau encouragera les populations à moins gaspiller, à moins polluer et à investir davantage dans les infrastructures d’approvisionnement en eau.

Dans de nombreux pays de l'OCDE, les ménages et l’industrie se voient de plus en plus facturer l’eau qu’ils consomment sur la base de son coût réel. La publication Le prix de l'eau et des services d'eau potable et d'assainissement montre qu’à cette fin on applique des tarifs – les prix pour les usagers – qui tiennent mieux compte de la consommation effective et des coûts du traitement, notamment des prélèvements et de la distribution ainsi que du traitement des eaux usées destiné à éviter la pollution.

La tarification de l’eau et des services d’épuration varie considérablement selon les pays de l’OCDE. Une baignoire d’eau au Danemark et en Écosse peut coûter 10 fois plus cher qu’au Mexique, tandis que les ménages irlandais ne paient pas de redevances directes sur l’eau. La hausse des factures d’eau au cours de la dernière décennie a résulté principalement de l’augmentation des charges pour les eaux usées destinée à couvrir les dépenses d’investissement dans des installations de traitement et d’évacuation respectueuses de l’environnement. Dans beaucoup de pays de l’OCDE, l’évacuation des eaux usées coûte aujourd’hui plus cher que l’alimentation en eau potable.

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Trouver le bon équilibre entre les objectifs financiers, environnementaux et sociaux dans les politiques de tarification de l’eau reste un défi dans la plupart des pays de l'OCDE. Par exemple, les personnes à faible revenu en Hongrie et au Mexique consacrent parfois plus de 4 % de leur revenu disponible aux services de distribution et d’épuration de l’eau.

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Actuellement l’agriculture utilise plus d’eau que les ménages et l’industrie réunis – environ 70 % des prélèvements d’eau douce à l’échelle mondiale. Alors que la consommation d’eau à usage agricole a diminué dans certains pays, notamment en Europe de l'Est, le rapport Gestion durable des ressources en eau dans le secteur agricole montre que d'autres pays de l'OCDE comme la Corée, la Grèce, la Nouvelle-Zélande et la Turquie ont enregistré des augmentations importantes depuis les années 1990. Des données spécifiques par pays sur la tarification de l'eau à usage agricole sont disponibles pour l'Australie, la Corée, les Etats-Unis, le Japon, le Mexique, la Turquie et l'Union européenne.

Avec une production agricole qui devra doubler d’ici à 2050 pour nourrir une population mondiale qui s’accroît, les agriculteurs auront besoin d'améliorer l'usage qu'ils font de l'eau. Le rapport suggère que les agriculteurs devraient payer non seulement les coûts d’exploitation et de maintenance pour l’eau mais aussi leur part des investissements dans les infrastructures de distribution. Dans les régions où les prix de l’eau pour les agriculteurs ont été relevés, la production agricole n’a pas baissé – l’Australie a réussi à réduire de moitié la consommation d’eau d’irrigation sans perte de production. A noter également, l'utilisation de techniques d'irrigation existantes économisatrices d'eau en Chine et en Inde, deux grands consommateurs d'eau pour l'agriculture, devrait contribuer à maîtriser l'utilisation mondiale de l'eau à usage agricole d'ici 2050.

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Les aides publiques pour la production agricole peuvent encourager le gaspillage et la pollution de l’eau. La publication Gestion durable des ressources en eau dans le secteur agricole indique que dans certains pays la réduction du soutien à l’agriculture, notamment au titre de l’eau et de l’énergie, contribue à rendre les exploitations moins polluantes et plus performantes. En outre, souligne le rapport, l’agriculture doit adopter des stratégies à long terme, en introduisant des variétés culturales résistantes aux sécheresses ou aux inondations résultant du changement climatique, pour améliorer l'utilisation de l'eau.

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Dans les pays en développement, accroître les investissements dans les infrastructures de distribution et d’évacuation de l’eau est une priorité. À l’échelle mondiale, un milliard de personnes n’a pas accès à un approvisionnement en eau potable et 2.6 milliards ne sont pas raccordés à un réseau d’assainissement. En doublant les investissements annuels – pour les faire passer de 15 milliards USD à 30 milliards USD – on réduirait de moitié la proportion de personnes privées d’accès à ces services essentiels. Ce serait de l’argent bien dépensé – qui sauverait des vies et permettrait de récolter des bénéfices 5 à 10 fois supérieurs à l’investissement initial.

La publication Des mécanismes de financement innovant pour le secteur de l'eau examine comment de nouvelles ressources financières pourraient être attirées pour renforcer l'investissement dans les services de distribution d’eau et d’assainissement. Ainsi, l’État indien du Tamil Nadu a amélioré l’accès aux marchés des capitaux des petites unités de traitement de l’eau par le pooling des projets d’adduction d’eau et d’assainissement dans des programmes d'investissements, et le pooling des différentes sources de capitaux pour en assurer le financement. Cela réduit les risques de défaut de paiement, augmente le volume des ressources financières et fait baisser le coûts de transaction. Parmi les autres mécanismes de financement innovants qui ont été utilisés avec succès et qui semblent prometteurs, on citera les subventions mixtes et les crédits remboursables ainsi que le microcrédit.

L’OCDE gère un programme actif d’événements dans le domaine de l’eau :
  • Conférences internationales portant sur des questions liées à l’eau (faisant partie de la série de manifestations du Forum mondial de l’OCDE) – qui permettent de confronter et d’examiner les travaux récents de l’OCDE avec des responsables publics et des spécialistes de l’eau du monde entier.
  • Sessions organisées lors de grands événements ponctuant le calendrier international, comme le Forum mondial de l’eau (qui a lieu tous les trois ans) ou la Semaine mondiale de l’eau – qui donnent l’occasion de diffuser des messages stratégiques issus de travaux récents et en cours.
  • Ateliers et réunions d’experts qui permettent de débattre des contributions de spécialistes aux projets de l’OCDE, contribuant à mettre en œuvre le programme de l’OCDE.
  • Sessions consacrées à l’eau lors de réunions de l’OCDE portant sur d’autres thèmes – comme la gouvernance et l’agriculture.

lundi 20 février 2012

*Xerfi : Consommation durable en France, Vincent CHRIQUI ...CAS*


Seule une minorité d’entre nous parvient à transformer ses intentions de pratiques de consommation durable en actes concrets dans la vie quotidienne, d’après Vincent Chriqui. Le Directeur général du Centre d’analyse stratégique a présenté certaines recommandations du rapport du groupe de travail du CAS sur la consommation durable, commandé par le gouvernement, pour diffuser les réflexes de consommation durable au sein de la société française. Il a notamment insisté sur la façon dont les politiques publiques pouvaient orienter les modes de consommation à l’horizon 2030. Vincent Chriqui s’est aussi efforcé de situer l’équilibre entre le « consommer mieux » et le « consommer moins ».

*Climat : Durban...*


A l’occasion de la conférence de Durban, le Centre d'analyse stratégique a rendu public, trois notes d’analyse et un rapport sur : Les enjeux du financement d’une politique climatique mondiale.
BFM Business a reçu le Centre d'analyse stratégique pour évoquer ses travaux....
http://www.strategie.gouv.fr

Bien à vous,

vendredi 17 février 2012

*Le développement durable : tendance d'aujourd'hui ou véritable modèle économique ?*


Depuis quelques années le développement durable est au cœur de tous les débats, et entraîne de nombreuses questions, notamment pour les entreprises : est-il nécessaire d’investir, le développement durable pouvant représenter un modèle économique, ou est-ce uniquement une tendance amenée à disparaître ?

Pour assurer un développement durable, il ne faut pas émettre plus d’équivalents Carbone que la planète ne peut en absorber, sa limite étant de 3,7 milliards de tonnes par an. Au début du XXe siècle, les émissions mondiales étaient de 500 millions de tonnes, donc sans incidences. En revanche, entre 2000 et 2005, celles-ci atteignaient 7,2 milliards de tonnes, soit le double de ce que la planète peut absorber.
Finalement, l’incidence de ces émissions de CO2 sur la planète est le réchauffement climatique. À ce rythme, le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat) a estimé, en 2007, un réchauffement global de +3°C d’ici la fin du XXIe siècle, ce qui entraînerait de graves impacts écologiques, sociaux et économiques.
Le développement durable : peut-on parler de tendance d’aujourd’hui ?
Afin de contenir ces éventuelles catastrophes, il nous faut impérativement revenir à un niveau acceptable pour la planète, soit diviser par deux nos émissions équivalentes Carbone au niveau mondial. Concrètement, reporté à la population actuelle, cela "autorise" une émission de 500kg équivalents Carbone par habitant. Aujourd’hui, si un indien n’émet "que" 300 kg, un français, lui, en émet 2,5 tonnes, un européen 3,2 tonnes et un américain 6,8 tonnes.
En conséquence de ce constat, en France, le Grenelle de l’Environnement de 2007 a inscrit pour objectif de diviser par quatre nos émissions équivalentes Carbone d’ici 2050. Cette tâche revient à réduire, d’ici cette date, nos émissions de 75%, ce qui peut paraître irréalisable. Néanmoins, cela ne représente qu’une diminution d’à peu près 3% par an.
Malheureusement, malgré l’objectif du Grenelle, le réchauffement climatique est déjà une réalité, avec +0,6°C depuis les années 1900. Si des actions ne sont pas fortement engagées avant 2020, il sera alors impossible de limiter le réchauffement climatique à +2°C. En résumé, plus la population tardera à réagir, plus le prix à payer sera élevé.
Il ne s’agit donc pas d’un simple effet de mode, mais bien d’un constat alarmant qu’il faut prendre très rapidement en compte. Néanmoins, cette réflexion s’applique aussi bien aux particuliers qu’aux entreprises.
Le développement durable : véritable modèle économique ?
Une question se pose alors : peut-on imaginer un modèle économique durable ? L’étude réalisée par Mckinsey & Company en 2009 démontre clairement que le potentiel de réduction d’émissions de CO2 est grand. Cette même étude estime le coût de maintien du réchauffement climatique en dessous de 2°C à 1% du PIB mondial, si des actions sont rapidement menées dans les différents secteurs.
C’est donc financièrement encore possible, à ce jour, de concevoir un modèle économique durable. Cependant, la pleine réalisation de ce potentiel d’économies CO2 représente une tâche gigantesque qui ne dépend pas exclusivement du financement, mais aussi de la mise en œuvre de nouvelles politiques. En effet, d’une part, des changements à la régulation économique et la modification des normes et standards dans plusieurs secteurs doivent être opérés. D’autre part, une coordination des politiques et des actions nationales et internationales, ainsi qu’un transfert de technologie et une aide au financement des projets dans les pays en développement doivent être lancés. Parallèlement, des mesures de surveillance et de conformité doivent être mises en place.
Ramenées à notre périmètre quotidien, toutes ces actions peuvent sembler hors de portée, hormis le poids d’un vote politique ou d’un engagement affirmé. Néanmoins, chacun peut se poser en valeur d’exemple, à titre personnel ou au travers de son entreprise. Les bonnes pratiques à adopter pour notre quotidien sont largement communiquées, et la population y est de plus en plus sensible. En revanche, en dehors des actions de compensation Carbone, les exemples d’entreprises visant à réduire leurs propres émissions sont beaucoup plus rares.
En effet, combien d’entreprises ont réalisé leur Bilan Carbone® pour cibler les actions prioritaires de réduction d’émission équivalente CO2 ? Combien d’entreprises ont établi leur plan d’action, budgété les ressources nécessaires ou encore formalisé leur objectif ? L’erreur vient probablement du fait que, en ces temps de crise, la prise en compte de ces sujets n’est pas forcément favorisée.
Effectivement, bien que l’urgence se fasse, les entreprises n’ont aujourd’hui pas les clés en main : en dehors des obligations pour les entreprises de plus de 500 salariés sur les émissions de CO2, peu d’exigences sont imposées réglementairement. D’un côté les PME se sentent peu impliquées, de l’autre côté de nombreuses entreprises font du développement durable un message de communication, sans véritables actions concrètes. C’est ce que l’on appelle le greenwashing.
Finalement, faire du développement durable le modèle économique de son entreprise dépend uniquement de la volonté et de l’implication de la Direction. Dans tous les cas, les entreprises qui n’auront pas su réduire leur dépendance aux énergies fossiles seront plus fragiles à terme… L’équation est posée. C’est à ce titre que nous pourrons relever ce défi du XXIe siècle. Mais avons-nous vraiment le choix ?
Bien à vous,

jeudi 9 février 2012

*Nicolas Hulot : Mon énergie ma volonté ma détermination sont intactes...*

     "Avec le retour de Nicolas Hulot à la présidence de la Fondation, nous avons retrouvé notre nom originel" : "Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme".
 
"Je suis revenu dans cette Fondation à laquelle je suis si attaché pour un travail et un engagement au long cours. Notre objectif : faire entendre raison à ceux qui peuvent agir sur le devenir de notre société. Nous allons alimenter le débat public de contributions, de propositions qui soient bien à la hauteur des enjeux écologiques, économiques et sociaux, car tout est lié. Et parce que notre impatience est grande, nous nous efforçons dès à présent de changer la vie de quelques-uns, ici et au Sud, en soutenant des projets. Sans vous et votre vigilance collective, notre influence ne serait pas aussi grande ; c’est en cela que votre fidélité nous est précieuse, merci. " 

*BREF APERCU : «  Les Jardins de Lumière » ...du rêve à la réalité *


Un jardin créé, des villages éclairés
Le projet  “ Les Jardins de Lumière ” est un projet solidaire et responsable, une contribution économique au développement durable des villages à Madagascar.

Cette première édition a été réalisée dans la commune de Ranohira, près du parc national de l’Isalo le Colorado malgache, à 700 km au sud de la capitale Antananarivo à Madagascar.

Les lampes ont été distribuées à Ranohira pour cette première Edition des Jardins de lumière du 14 au 16 octobre 2011.

Rencontre avec Josielle Randriamandranto qui nous présente son projet des Jardins de Lumière. Reportage Yann Menguy pour L'Indigo-Mag


Les Jardins de Lumière, du rêve à la réalité 


C'est à Madagascar, dans la commune de Ranohira, lors de l'inauguration des Jardins de Lumière, que Gérard Chambre parle de Jacques Brel, de la musique et de ses engagements. Photos et reportage de Yann Menguy

Site web : http://www.jardins-de-lumiere.org
*A SUIVRE...*

Bien à vous,

lundi 6 février 2012

* "LIFE Programme »...*




Bien à vous,

*Finns investigate how climate change is affecting nature...*

An EU-funded team of researchers in Finland is studying how climate change impacts nature and the various spheres that depend on it, namely agriculture, forestry, fishing and tourism. The study is funded under the VACCIA ('Vulnerability assessment of ecosystem services for climate change impacts and adaptation') project, which is supported by the EU LIFE+ programme. The results of the study will help decision-makers, industry and the general public, and give Finland the support it needs to adapt to a changing climate.

Nearly 100 experts from the Finnish Environment Institute, the Finnish Meteorological Institute, and the Universities of Helsinki, Jyväskylä and Oulu are contributing to this study. They predict the climate in Finland will warm more during the winter season instead of the summer season.

During the summer months, Finns will have to deal with more hot days and longer hot periods. Thermal winter, which is the period as determined on the basis of temperature, will become shorter. In their study, the team has put a number of cities, including Helsinki and Lahti, as well as tourist centres like Kuusamo and Sotkamo, in the spotlight. They have also been probing the effects of climate change and the possibilities for change in various environments within the forest, agricultural and water areas. The researchers point out that the tourism sector will have to adapt to the lack of snow and ice across the region.

'Changing rainfall, shorter and warmer winters, as well as a considerable decrease in snow cover could considerably change the preconditions for nature-based tourism in northern Finland,' says Professor Hannu I. Heikkinen of the University of Oulu in Finland, the leader of the project's tourism section. 'Tourism centres in the north, such as Vuokatti in Sotkamo, are already giving thought to whether uncertainties surrounding the winter weather could be reduced by expanding various covered solutions, such as ski tunnels or ice stadiums,' he adds.

'There are plans to produce the energy needed for an artificial winter locally, using ground source heat and bio energy. Another obvious adaptation would be to develop year-round tourism and programme options. This would also improve the tourism sector's efficiency while evening out stress on the environment and society.'

The team also suggests that as the climate warms, it will be easier to grow higher-yielding species and varieties that need a more extensive growing period. The results of the study will shed light on how climate change is affecting commercial crop selection, production sectors, the use of fertilisers and pesticides, among others.

'Changing weather conditions increase the vulnerability of agriculture,' explains Professor Juha Helenius from the Department of Agronomy at the University of Helsinki. 'Farms have always had to adapt to changing weather conditions but, among farmers, an increase in the variability of growing periods and in the frequency of extreme weather events require increasing financial adaptability to large variations in crops and crop quality.'

Modelling estimates also show how forestry and fishing will be significantly impacted by the changing conditions.
CORDIS
Bien à vous,